Le Coach

Je suis votre coach, mon travail c'est de vous donner les ptit truc pour garder la forme et amélioré vos performances sportives.

Je choisis de manger du pain complet.

Pourquoi le Pain Complet a un intérêt nutritionnel ?

 

La farine complète et la farine blanche.

La farine blanche et la farine complète sont les principaux types de farine de blé. Le blé est utilisé dans la production de la farine complète avec un taux d’extraction total à savoir que tout est conservé lors de l’opération de mouture qui est le broyage de l’amande farineuse du blé avec ses enveloppes. Pour la farine blanche, l’opération ne s’arrête pas là puisque le blé va subir le tamisage qui sépare le grain broyé (farine) du son (enveloppe) et du germe pourtant rempli d’éléments hautement nutritifs. S’ensuivent des séries d’opérations de sassage, claquage et de convertissage qui n’ont qu’un seul mot d’ordre : rendre la farine de plus en plus blanche et un grain de plus en plus fin, cette fine semoule s’appelle d’ailleurs dans le langage professionnel les finots.

La farine complète quant à elle à une couleur plus brune car contient toutes les parties du grain de blé : le son riche en fibres (couche extérieure), l’endosperme (couche du milieu) et le germe (couche intérieure). Le son donne des fibres solubles et insolubles, des vitamines B, des minéraux, des protéines et d’autres produits phytochimiques. L’endosperme contient des hydrates de carbone, des protéines et de petites quantités de vitamines B. Le germe est rempli de minéraux, vitamines B, vitamines E. Le pain complet est en somme plus intéressant sur le plan nutritionnel car plus riche en minéraux et vitamines, que l’on retrouve dans l’enveloppe du blé, ces micronutritments particulièrement la Vitamine B3 et B6 ont un rôle prépondérant dans les réactions métaboliques et contribuent à la production d’énergie à partir des autres nutriments.

Les Fibres Alimentaires

Dans le cadre d’un contrôle du poids, faut-il privilégier le pain complet au pain blanc ?

Même si le pain complet est pratiquement aussi calorique qu’un pain blanc, il n’empêche qu’il n’est pas moins intéressant dans le cadre d’un suivi de régime minceur. Les fibres qu’il contient en font un allié indispensable pour la lutte contre l’obésité, ou d’autres maladies. D’ailleurs, la consommation régulière d’aliments au blé complet a été associée par les chercheurs à une réduction de plusieurs maladies dont les maladies cardiaques et le cancer, surtout le cancer du côlon car les fibres en augmentent la motilité intestinale diminuent le contact des aliments carcinogènes avec les muqueuses.

Afin de mieux comprendre le rôle majeur des fibres alimentaires contenues dans le pain complet, commençons par les distinguer en deux groupes distincts les fibres solubles et insolubles qui n’est en fait qu’une séparation analytique : les fibres solubles plus rapidement solubilisées dans l’eau sont plus disponibles plus rapidement et subissent une fermentation plus tôt dans le colon que les fibres dîtes insolubles.

  • Les fibres insolubles (hémicellulose insoluble, cellulose, lignine) se comportent comme des éponges dans notre intestin en se gorgeant d’eau en augmentant alors le volume des selles ce qui contribue à une bonne régulation du transit intestinal. Leur rôle mécanique au niveau de la paroi augmente la distension abdominale et réduit la digestibilité des nutriments énergétiques puisque les enzymes digestives n’y ont pas accès, la sécrétion d’insuline dans ces conditions peut être réduite et un effet satiétogène peut s’installer plus rapidement.  L’intérêt de rendre le pain complet plus rassasiant contribue alors à contrôler notre appétit donc notre poids sur le long terme puisque moins d’aliments consommés signifie moins de calories rentrantes et donc moins de chance de faire des réserves graisseuses…logique.Le pain complet contient en moyenne 5g de fibres insolubles pour 100g (équivalent à 5 tranches fines coupées en boulangerie) alors que le pain blanc en contient 3 fois moins. Les fibres insolubles peuvent contenir jusqu’à 10 fois leur poids en eau, je vous laisse imaginer l’effet de levier quand on passe du pain blanc au complet pour une même consommation de pain soit 30 fois l’effet escompté en terme de satiété ou d’effet laxatif. On comprend alors l’avantage certain pour améliorer sa ligne quand on prend l’initiative de troquer sa consommation de pain blanc en pain complet.
  • Les fibres solubles type mucilage (hémicellulose soluble) sont également plus présentes dans le pain complet puisque contenues dans le son de blé.  Même si cette quantité reste limitée de l’ordre de 1g pour 5 tranches de pain, nous pouvons en compter 5 fois plus que dans un pain blanc ce qui n’est pas sans signification. Notons que l’apport journalier recommandé de fibres solubles est de 10g ce qui prouve encore une fois que le pain complet est une source nutritionnelle non négligeable. En boulangerie, les fibres solubles du pain (arabinoxylane soluble) ont des effets globalement positifs pour les qualités de la pâte et du pain. Leur absence provoque des pâtes molles et collantes et des pains non développés ce qui est souvent le cas des pains blancs. Expliquons enfin l’intérêt des fibres solubles sur notre organisme. Dans le bol alimentaire, elles s’épaississent en présence d’eau et forment un gel extrêmement visqueux capable de :
  • 1) retenir dans le côlon les acides biliaires fabriqués à partir du cholestérol qui s’accumulent et sont excrétés en masse ce qui conduit à une diminution du taux de cholestérol sanguin ce qui est encourageant pour limiter le risque des maladies cardiovasculaires.
  • 2) ralentir l’absorption des nutriments énergétiques notamment le glucose ce qui peut retarder et réduire le pic glycémique et pic d’insuline. Ce ralentissement d’absorption intestinale est constaté du fait de sa longueur étalée causé par les propriétés organoleptiques du gel. Nous retrouvons sans doute une incidence glycémique de ce gel sur la diminution de la motricité et vidange  gastrique. Tout cela conduirait à expliquer la baisse de l’index du pain complet de 20 points par rapport au pain blanc qui culmine tout de même à 85 ce qui signifie les aliments à index glycémique élevé comme le pain blanc entraînent une réponse insulinique trop importante afin de revenir sur une glycémie normale ce qui a pour conséquence une entrée trop importante de glucose dans nos cellules et donc stockage surtout lorsque l’on est au repos.

 Index et Charge Glycémique

L’index glycémique est également un bon facteur d’appréciation pour préférer le pain complet au pain blanc. En effet, l’index glycémique est la capacité donnée à un aliment de faire augmenter  la glycémie quand on le consomme. Plus l’index est élevé, plus l’aliment entraîne une hausse rapide du taux de sucre dans le sang ce qui a pour conséquence de générer un pic de sécrétion d’insuline. La consommation répétée dans la journée peut alors entraîner plusieurs pics et peut conduire à force à un fonctionnement anarchique du pancréas, organe sécréteur de l’insuline. L’indice glycémique du pain complet étant moyen environ de 65 alors que celui du pain blanc est de 85 dît élevé, le pain complet nous permet alors de corriger nos surconsommation de sucre et de corriger notre alimentation afin de prévenir toutes les affections liées à ces habitudes alimentaires comme le diabète et toutes autres maladies qui en découlent  dont au premier plan les maladies cardiovasculaires mais aussi l’accroissement du risque de certains désordres psychiques.

A noter toutefois que l’index glycémique du pain peut varier selon plusieurs facteurs : la cuisson, la présence ou non de fibres, la précuisson (procédé industriel), la finesse de la farine pour le blé obtenue par les opérations de claquage-tamisage.

Pour un professionnel en diététique, nous conseillons fortement de travailler avec la charge glycémique qui est une notion plus fine et surtout plus moderne, à bon entendeur… Cet indice est plus précis car il englobe l’aspect qualitatif et quantitatif en sucre (hydrate de carbone) de chaque aliment. L’index glycémique ne tient compte que de la mesure de la qualité des aliments alors que la charge glycémique considère également  la quantité des glucides ingérés dans une portion de 100g. La charge glucidique tient aussi compte de l’effet antiglycémiant des fibres alimentaires. En théorie, l’idéal est de privilégier les aliments ayant une charge glycémique inférieure à 25 sans dépasser un indice total de 120. Le hasard faisant bien les choses, la charge du pain complet est de 24 alors qu’il culmine à 49 pour un pain blanc ! De plus, il est important de souligner que les charges glycémiques sont calculées pour des portions de 100 grammes : si on double les portions, on double la charge ! et dans cette idée, le pain complet marque encore des points puisqu’il est, nous l’avons vu précédemment, rassasiant par l’apport de ses fibres alimentaires ce qui empêchera durant la journée de trop faire monter la charge glycémique totale.

Au final, dans le cadre d’un suivi de régime ou de rythme sain de vie alimentaire, il est préférable de fédérer un grand nom d’entre nous à la consommation de pain complet plutôt que de pain blanc. Nous avons vu ensemble quels étaient les intérêts et bénéfices sur nos habitudes au quotidien et sur notre santé à la longue.

Merci de faire partager.

Mr Behlouli, Docteur en Pharmacie et expert en Micronutrition.

Bien vivre ses fêtes de fin d’année avec Advance.

 

Les périodes de fêtes de fin d’année sont souvent difficiles pour le système digestif puisque les repas sont traditionnellement longs et trop riches en aliments. Notre organisme doit y faire face, c’est pour cela qu’Advance vous conseille de :

 

- penser à bien vous hydrater en diluant 3 bouchons d’AD Pure d’ Advance Nutrition dans 1.5 l d’eau afin d’assainir dès à présent vos voies digestives (foie, intestin) ce qui contribuera à assurer une détoxication avant une arrivée injustifiée de mets trop riches et/ou d’alcool. Pensez à l’utiliser comme source d’hydratation pendant même votre repas de fête. Les plantes favorisant la circulation veineuse contenues dans AD Pure compenseront aussi la position assise prolongée durant le repas.

 

- miser sur une source importante de fibres avant un repas copieux ce qui permettra dans un premier temps de moins manger (donc un repas de fête moins calorique)  et surtout d’éliminer sainement par les voies naturelles afin de ne pas garder les résidus de digestion dans notre corps responsables de fatigue et de manque de tonus. La Ration Humaine d’ Advance Natural se voit alors d’ailleurs le parfait allié dans ce domaine à raison d’une dose 1h avant le repas principal.

 

-  de lutter contre les acidités alimentaires (vin, champagne, viande…), le complexe Acido-Régul d’ Advance Health en prise matinal (2 gélules) permettra de corriger ces états.

- et enfin une réponse d’urgence pour le foie si une indigestion se faisait sentir avec le phyto-complexe Foie d’Advance Health à raison de 2 gélules 3 fois par jour jusqu’à disparition des symptômes.

L’équilibre acido-basique dans l’alimentation.

Alimentation et équilibre acido-basique :

Cette notion alimentaire est particulièrement importante car chaque jour, notre organisme ingère et synthétise de nombreuses substances à caractère acide ou basique ce qui génère autant de causes de déséquilibre de la balance acide -base. Mais aujourd’hui, nos habitudes alimentaires font plutôt pencher la balance vers l’acidification ce qui provoque un épuisement continu de notre organisme qui lutte par tous les moyens pour rétablir une homéostasie et sortir de cette situation de « stress » acide.

Il est alors important pour nous d’identifier les aliments acides :

- les viandes dont la consommation a doublé en un demi-siècle : elles ont la spécificité d’être riches en acides aminés soufrés (cystéine, méthionine) qui présentent un caractère acidifiant fort; leurs dégradations conduisent alors à la formation d’acides forts comme l’acide chlorhydrique, l’acide phosphorique, l’acide sulfurique et surtout l’acide urique.

- les produits laitiers comme le lait ainsi que les fromages tous deux surreprésentés dans notre alimentation et qui génèrent également des acides irritants vis-à-vis de tous nos tissus.

- le sel, lui aussi surconsommé, sous forme de chlorure de sodium perturbe la régénération des ions bicarbonates pourtant à l’origine des tampons sanguins qui permettent d’amortir les variations du ph sanguin lié à une trop forte entrée d’acides.

- les produits alimentaires industriels raffinés (comme par exemple les céréales) trop souvent appauvris en potassium causés par des procédés de fabrication comme le raffinage, l’appertisation,  l’augmentation des graisses saturés et des sucres purifiés. Le potassium est pourtant impliqué directement dans la consolidation des bases (sels alcalins) qui tamponnent le milieu intracellulaire.

 

Impact de l’acidose sur notre organisme 

Ces acides sont semblables à de petits cristaux qui envahissent peu à peu notre organisme et finissent par l’agresser en continu ce et peuvent conduire à des conséquences dramatiques comme :

- l’érosion osseuse. La trame osseuse est un immense réservoir de carbonates qui viennent neutraliser un acidose métabolique latente.

- les calculs rénaux. En effet, ces cristaux acides se forment dans l’urine par une fuite minérale au niveau rénal afin de tamponner le milieu mais qui se retrouvent en trop forte concentration d’où cristallisation.

- le syndrome métabolique induit par l’acidose a une tendance à une augmentation du cortisol, hormone du stress, qui a tendance à augmenter la glycémie en libérant du glucose par le système hépatique. Cette hyperglycémie réactive peut à la longue provoquer une insensibilité à l’insuline (hormone régulatrice de la glycémie) et de l’obésité et donc in fine un diabète de type 2. Par ailleurs, une hypercortisolémie continue peut induire une dégradation de nos défenses immunitaires et nous rendre plus faibles face aux agressions extérieures.

- les inflammations musculaires dues à une fonte musculaire puisque la glutamine, acide aminé le plus présent dans le muscle, contribue lui-aussi par sa dégradation en ammoniac va contribuer l’élimination des acides excédentaires circulants.

Que faut-il privilégier afin de lutter contre cette acidose métabolique?

Dans un premier temps, il est logique dans un premier temps de réduire la quantité des aliments dits acidifiants et que l’on améliore la qualité; pour la viande ou substituts, on réduit sa ration à 60g par repas et pour le pain ou produits céréaliers, on passe à pas plus de 2 portions par repas. Les organes retrouveront alors un meilleur fonctionnement et les déchets baisseront plus facilement dans l’organisme.

Les deux seuls groupes alimentaires permettant une lutte judicieuse et efficace contre les acides alimentaires sont les fruits et les légumes. Les propriétés de ces aliments dits alcalinisants sont dues à leur teneur spécifique en minéraux. Pour les légumes, par exemple, ils présentent la particularité d’être à la fois très riche en minéraux alcalins comme le calcium, le magnésium, le potassium, le sodium et d’être pauvres en minéraux acides comme le phosphore, le soufre et le chlore. Un complément alimentaire résume très bien cette tendance à l’ alcalinisation alimentaire, il s’agît de la Soupe Thermale.

 

 

 

L’intérêt des anti-oxydants dans la lutte du vieillissement cellulaire.

Prévention des anti-oxydants vis-à-vis du vieillissement cellulaire

 Les mécanismes du vieillissement cellulaire et de la cancérisation sont de mieux en mieux connus, notamment au coeur de la cellule où les radicaux libres font des ravages, altérant l’ADN nucléaire et les structures internes de la mitochondrie. L’intérêt des anti-oxydants réside dans l’effet de neutralisation des radicaux libres avant que ceux-ci ne commettent des dégâts irréversibles, c’est-à-dire immédiatement au moment de leur formation au cours du métabolisme cellulaire.

Dans le cadre des différentes lésions que peuvent générer des radicaux libres de l’oxygène, on distingue plusieurs atteintes au niveau d’organes cibles comme :

Tractus gastro-intestinal

Lésions hépatiques par endotoxines

Lésions hépatiques par hydrocarbones halogénés

Empoisonnement oral par du fer

Pancréatites

Lésions inflammatoires induites par des anti-inflammatoires non stéroïdiens

Cerveau et système nerveux

Excès d’oxygène hyperbare

Déficience en vit E

Neurotoxines

Maladie de Parkinson

Surcharge en aluminium

Maladie d’Alzheimer

Irradiation solaire

Lésions thermiques

Porphyrie

Cœur et système cardio-vasculaire

Cardiomyopathie alcoolique

Maladie de Keshan (déficience en selenium)

Athérosclérose

Cardiotoxicité de l’adriamycine

Oeil

Cataracte

Hémorragie oculaire

Rétinopathie

Poumons

Emphysème

Hyperoxie

Polluants oxydants

Syndrome de détresse respiratoire aigüe

Reins

Néphrotoxicité de métaux lourds

Syndrome néphrotique auto-immun

Lésions inflammatoires

Glomérulonéphrites

Maladies auto-immunes

Vascularite

Arthrite rhumatoïde

Ischémie, reperfusion

Infarctus du myocarde

Transplantations d’organes

Surcharges en fer

Hémochromatose

Thalassémie et anémie chronique traitées par transfusions multiples

 

 

Caractéristiques physiologiques du vieillissement radicalaire.

On observe :

-          vieillissement métabolique, neutralisation des radicaux libres

-          réduction du stress et de ses conséquences : apport en Magnésium (Mg)

-          eutrophie des phanères, résistance tégumentaire au soleil : apport en Mg

-          lutte contre le vieillissement maculaire : apport en Vit A,C,E

-          réduction du risque cardio-vasculaire : apport en Vit B6, B9 et oméga 3

-          réduction du risque osseux : apport en Ca, Vit D

-          action sur les membranes cellulaires : apport en oméga 6 et oméga 3

 

 

On distingue parmi les anti-oxydants des molécules de nature différente comme :

 

1)      Les acides gras polyinsaturés des séries oméga 6 et oméga 3 assurent :

-          Action anti-inflammatoire

-          Protection cellulaire

-          Protection vasculaire (thrombose)

-          Prévention du vieillissement

-          Prévention des phénomènes allergiques

 

Dans le cadre d’une alimentation spécifique et riche en fruits et légumes ou dans le cadre d’usage comme complément, il faut toujours associer des antioxydants.

2)      Plantes anti radicalaires et/ou antioxydants

-          Plantes à flavonoïdes et dérivés :

Raisin, thé vert et noir, pin, Ginkgo biloba, vigne rouge, hamamélis, marron d’inde, Aubépine, cyprès (cônes), chardon-marie, chrysanthellum, romarin…

-          Plantes à vitamine C : acérola, argousier, camu-camu, cynorrhodon… Agrumes

-          Plantes à vitamine E : Huiles de germes de céréales (blé), de tournesol, d’olivier.…

-          Plantes à bêta carotène (vit A) : huile de palme, carotte, pissenlit, persil, potimarron…

 

3)      Vitamines

-          VITAMINES A, C, E

 

4)      MINÉRAUX

-          Sélénium (Se), antioxydant, en synergie avec les vitamines A et E,composante fondamentale de la glutathion-peroxydase (GSHpx) et de la thiorédoxine-réductase

-          Zinc (Zn), antioxydant, lié à la superoxydismutase (SOD), complémentaire et synergique de la vitamine A et du Manganèse.

-          Manganèse (Mn), cofacteur de la SOD : Mn-SOD Se, antioxydant, en synergie avec les vitamines A et E, composante fondamentale de la glutathion-peroxydase (4 atomes de Se par molécule de GSH)

-          Fer (Fe), (Vit B9, C, Cuivre, Molybdène), cofacteur de la catalase (CAT)

-          Cuivre (Cu), lié à la SOD et à plusieurs métallo-enzymes

La Thérapie par les Champignons Supérieurs.

La Thérapie par les Champignons Supérieurs
Shiitaké-Reishi-Maitaké

Introduction :
En occident, la mycothérapie (soins par les champignons) est considérée comme une  nouvelle science avec des bases qui s’étoffent à peine et pourtant les champignons dîts supérieurs ont longtemps été utilisés dans la médecine chinoise où leur usage thérapeutique a été confirmé par des plans de recherche dans les hôpitaux chinois. Leur mode d’action par le biais de molécules spécifiques reste tout de même aujourd’hui encore un mystère.
Un condensé ci-dessous d’informations par champignon, nous aidera à mieux les identifier et de les utiliser sans risque de se tromper.

SHIITAKE (lentinus edodes)
Plus communément appelé « le champignon du samourai » car réservé à l’époque à l’empereur du Japon et à ses fidèles serviteurs, sa culture ancestrale date de plus de mille ans en Chine et au Japon mais il est aisé maintenant de le trouver dans certaines régions de France comme en d’autres pays sur les étals des marchés. On le consomme généralement cuit, mais ses propriétés tonifiantes se font surtout ressentir lorsqu’il est consommé cru. En effet, il est très efficace pour le tonus intellectuel et physique et développe la vigilance, l’éveil.
Le Shiitake contient huit acides aminés essentiels, des minéraux de même que des vitamines A, B, B12, C, D, entre autres choses, de même que de la niacine vitamine essentiel pour le système nerveux central. Ce champignon a fait l’objet de beaucoup de recherches en raison de ses propriétés impressionnantes sur la santé. Ses principaux phytonutriments actifs et spécifiques de son espèce sont des polysaccharides comme le lentinan et l’éritadénine et des lignines.
Actions potentielles du shiitake sur la santé :
•    Stimulation de système immunitaire par le biais des polysaccharides en stimulant la réponse immunitaire du corps en favorisant l’action des macrophages et cellules T. De plus, le lentinan une fois activé devient un facteur de destruction des tumeurs et de nombreuses recherches scientifiques n’ont eut cesse de prouver son action anti-tumoral.
•    Baisse du cholestérol
•    Amélioration du système cardiovasculaire
•    Action anti- parasite
•    Action anti- bactérienne
•    Action anti- virale
•    Protection hépatique

REISHI (ganoderma lucidum)
Présent sur tout l’hémisphère nord, il n’a pourtant fait l’objet qu’en Chine d’un usage médicinal dont les écrits sur le sujet remontent à plus de mille ans. Appelé « champignon miraculeux », il tire son nom de ses multiples vertus. En effet, le Reishi est un champignon très riche en phytonutriments intéressants pour la santé tels que les polysaccharides,les triterpènes et les phytostérols. Son analyse chimique révèle une très grande variété de terpènes (plus d’une centaine), molécules responsables du goût amer du champignon, mais surtout de son activité anti-cancéreuse par action directe sur les cellules pathogènes. La combinaison avec les polysaccharides propres au Reishi a montré également un effet anti-cancer par effet immuno-modulateur. Rappelons aussi que la forte concentration de stéroïdes (phytostérols) empêche l’athérosclérose ce qui aura des bienfaits sur le système cardiovasculaire. De plus, le Reishi par sa structure capte très facilement les toxines circulantes ce qui permet de décharger la fonction de filtration du foie.
Actions potentielles du Reishi sur la santé :
•    Stimulation de système immunitaire
•    Baisse du cholestérol
•    Protection hépatique
•    Action anti- bactérienne
•    Anti- allergique
•    Protection contre les radiations
•    Régulation de la tension

Il est d’usage d’en consommer 1 à 2g par jour. La poudre étant très amère, il vaut mieux utiliser des gélules ou des infusions.

MAITAKE (grifola frondosa)
Le Maïtaké ou « champignon dansant » fait référence aux ramasseurs de champignons dansant de joie lors des récoltes de ce spécimen. C’est un autre champignon sur lequel toutes les études faites ont démontré un intérêt croissant sur la santé. Ses phytonutriments les plus actifs sont les polysaccharides tels qu’alpha-glucanes et béta-glucanes qui modifient la réponse de l’organisme face aux cellules cancéreuses sans activité directe sur celles-ci. Ces glucanes peuvent multiplier par 3 l’activité des cellules NK (cellules tueuses naturelles) ce qui a pour conséquence de ralentir le développement des cellules cancéreuses et de réduire le risque de métastases. Ses propriétés anti-oxydantes permettent de protéger durablement le foie et la présence de fibres en grande quantité limite l’accumulation de cholestérol et de triglycérides ce qui en fait un bon allié pour le cœur et la perte de poids.
Actions potentielles du Maïtaké sur la santé :
•    Stimulation de système immunitaire
•    Protection hépatique
•    Régulation de la tension
•    Métabolisme des sucres et diabète :
Une étude a mis en évidence le fait que sa consommation par le biais des glucanes réduit le taux de glucose dans le sang.

On peut en consommer 1 à 2 g de poudre (tisanes ou gélules) quotidiennement en ne le combinant pas à l’alcool.

L’Hydratation du sportif.

L’hydratation du sportif : Outil diététique majeur.

L’hydratation est un facteur important à prendre en compte dans la diététique du sportif. En effet, les besoins en eau varient d’une activité à l’autre : intensité, conditions climatiques, tenue, durée, … Mais, quelque soit les caracteristiques du sujet, une déshydratation a toujours un impact négatif sur l’état de santé et les performances sportives de celui-ci. Les pertes en eau d’une personne sédentaire au quotidien sont de 2 à 3 Litres. C’est pourquoi il faut compenser ce déficit en apportant la même quantité d’eau ; la moitié sous forme d’eau de boisson, l’autre par les aliments (on parle d’eau de constitution, eau naturellement présente dans les aliments et surtout dans les végétaux). L’activité sportive engendre des pertes d’eau supplémentaires essentiellement par la sudation. Le débit de sueur est une perte d’eau irréversible qu’il est nécessaire, voire vitale, de compenser. Voici un ordre de grandeur de ces pertes :

Durée de l’effort                       Débit sudoral pour un sportif entraîné, par heure ou jour                        Débit sudoral pour un sportif non entrainé, par heure ou jour 
1h 3l/h 0.8l/h
1 à 3h 1.5L/h 0.5l/h
+ 3h 1l/h 0.3l/h
10h et + 10l/j 3l/jour

 

 

 

 

Les signes visibles d’une deshydratation sont multiples : sensation de soif, baisse de tension artérielle, augmentation de la fréquence cardiaque, essouflement, baisse de la VO2 Max (capacité maximale qu’a votre corps à filtrer et utiliser l’oxygène inspiré) , lourdeur des jambes, fatigue musculaire et ligamentaire, tendinite, jusqu’au choc thermique qui peut avoir des conséquences extrêmement grave.

D’ un point de vue biochimique, ces symptômes s’expliquent simplement.

Il faut comprendre quelles réactions compensatoires le corps met en place pour faire face à ce manque. La déshydratation des cellules provoque une augmentation de la production de lactate ou acide lactique ainsi qu’une consommation accrue du glycogène musculaire d’où les douleurs musculaires et ligamentaires et la fatigue précoce. De plus, l’eau est un outil de régulation de l’homéostasie thermique. Durant l’effort la quasi-totalité de l’énergie fournie l’est sous forme de chaleur : si l’on est en état déficitaire il y a augmentation de la température profonde d’où un risque d’hyperthermie ou « coup de chaleur » pouvant conduire au coma. L’eau sert aussi de lubrifiant aux tendons et favorise l’élimination des déchets azotés, sans elle les tendinites apparaissent. De plus, en cas de déshydratation, le volume d’eau contenu dans le plasma sanguin diminue, rendant ainsi le sang plus épais. Le cœur doit donc fournir plus d’effort pour le propulser dans les vaisseaux. La fluidité du sang est  alors diminuée, le taux d’oxygène et de nutriments alimentant le muscle va s’en trouver amoindri ainsi que les capacités d’élimination des toxines. Cette baisse du volume sanguin va, de plus, obliger le cœur à battre plus vite pour maintenir la pression artérielle. D’où une baisse de la pression artérielle et une augmentation du rythme cardiaque. La deshydratation, même minimale, fait chuter les performances de manière considérable : une perte de 1% de votre poids en eau entraîne une baisse de 10% des capacités physiques !

Comment s’hydrater correctement ? Il ne faut surtout pas attendre la soif ; à ce moment là il est déjà trop tard. L’hydratation se fait evidemment au quotidien chaque jour de l’année. Mais il faut être particulièrement vigilent la veille, pendant et dans les 24h/48h après l’effort :

La veille : Boire régulièrement par petite gorgée d’eau, de préférence plate et à 10°C environ.

Pendant l’effort : on continue de boire régulièrement environ 200ml toutes les 20 minutes (eau plate à 10°c)

Après l’effort : Au cours des 24h/48h suivant l’effort, il est conseillé de boire 1,5 à 2 fois le volume des pertes sudorales.

Exemple : Pour une marathonienne entraînée, qui réalise un marathon en 3h, d’après le tableau précédent son débit sudoral sera de 1,5L par heure soit 4,5L au total.  Ainsi dans les 24h à 48h suivant la course, elle devra boire entre 7 et 9 Litres d’eau pour récupérer correctement…

Les aphrodisiaques naturels.

 

          Les Aphrodisiaques naturels, quels sont leurs effets sur notre organisme ?

 

 

Les Aphrodisiaques, généralités :
Au fil des années, l’envie et le désir que l’on éprouve pour son partenaire peut diminuer, cela se traduit   chez les hommes à la diminution du taux de testostérone dans l’organisme. Chez la femme, après la ménopause ou encore après une extraction des ovaires les hormones sont perturbées. La sensation d’être moins féminine ou virile pour les hommes avec le temps joue un rôle important dans la vie sexuelle des partenaires. Le stress, le travail, les enfants n’aident pas à entretenir la flamme des premières années. Les aphrodisiaques vont donc aider à se détendre tout en stimulant le cerveau et l’érection. Leur consommation favorise un meilleur  tonus sexuel. Ce sont des substances naturelles utilisées afin de stimuler l’activité et le désir sexuel. Leur utilisation a pour principale but d’augmenter les performances sexuelles aussi bien chez les hommes que chez les femmes. On en distingue plusieurs types : les stimulants, les euphorisants et les vasodilatateurs.  Leurs actions sur le corps sont donc différentes, on ne conseillera pas les mêmes pour les hommes et pour les femmes. Leurs composants varient d’une plante à une autre. Cependant on retrouve principalement la caféine, très bon stimulant, comment agit-elle sur notre corps ? Le Tribulus qui est un vasodilatateur naturel, comment va-t-il dilater les vaisseaux sanguins au niveau de l’appareil génital ? Le Gingembre reconnu pour son effet euphorisant, comment intervient-il dans l’organisme ?  Les aphrodisiaques naturels peuvent être des plantes comme le Muira-Puama, le Guarana, la Maca, le Gingembre mais aussi des aliments du quotidien comme le chocolat, le Gingembre sous forme d’épice.

Après avoir effectué plusieurs recherches, nous vous conseillons des plantes spécifiques pour l’homme et la femme.
Pour Lui :
Le Tribulus, est une plante d’Inde qui aide à lutter contre les problèmes sexuels. En effet il augmente le taux de testostérone et de DHEA présente naturellement dans le corps. La DHEA est une hormone anabolisante que les glandes surrénales produisent. Or à partir de 30 ans, le corps commence à en produire de moins en moins, comme la testostérone. Lors de la prise du tribulus, la DHEA  est alors stimulée, les performances physiques, l’activité sexuelle sont améliorées.  Mais aussi l’hormone stimulant le follicule libérée par l’hypophyse augmente, ainsi que l’hormone lutéinisante ( LH ) qui stimule la sécrétion de testostérone par les cellules des testicules.  Par conséquent on observe une diminution de l’insuffisance hypophysaire. Le désir sexuel va donc être stimuler grâce à l’augmentation de la testostérone et de DHEA.
Le Guarana, est composé de guaranine semblable à la composition et à l’activité de la caféine. La teneur en caféine contenue dans la guarana est de deux à cinq fois supérieure à celle d’un simple café. Ce qui fait que la caféine est un très bon stimulant est sa ressemblance entre ces récepteurs et ceux de l’adénosine. L’adénosine est un neuromodulateur du système  nerveux central qui facilite le sommeil,  l’activité nerveuse est ralentie ce qui procure un effet de somnolence. La caféine va alors se fixer sur les mêmes récepteurs, et va donc remplacer et diminuer la fixation de l’adénosine, par conséquent l’activation de circuits neuronaux par la fixation de la caféine va amener l’hypophyse à relâcher des hormones qui vont produire plus d’adrénaline aux glandes surrénales. L’adrénaline va augmenter le niveau d’attention et de créer un pic d’énergie à notre organisme.  L’action de la caféine présente dans le guarana est plus lente, elle est donc plus durable que celle contenue dans le café. Lors de la prise de guarana, il y a une stimulation importante qui participe à une meilleure libido, l’excitation sexuelle va donc fortement augmentée.  Le Guarana est cependant déconseillé aux personnes souffrant d’hypertension ou de maladies cardio-vasculaires,ainsi qu’ aux femmes enceintes.
La L-arginine, est un acide aminé semi-essentiel qui participe à la production d’oxyde nitrique présente naturellement dans notre corps. L’oxyde nitrique est une molécule qui fluidifie le sang et donc joue un rôle important dans la circulation, en l’améliorant. L’oxyde nitrique permet une bonne vasodilatation et donc permet de lutter efficacement contre les dysfonctionnement érectiles. L’arginine va donc produire de l’oxyde nitrique et améliore son action. La vasodilatation qui est une dilatation des vaisseaux sanguins grâce à l’augmentation de la quantité de sang dans les veines et organes va permettre dans un premier temps d’apporter les nutriments plus rapidement aux muscles mais aussi à augmenter et stimuler l’érection. Par conséquent les conditions de travail du cœur vont être améliorer et ainsi baisser la pression artérielle ce qui permettra une meilleure performance sexuelle. Les sens seront décuplés, notamment la sensibilité de la peau et des organes génitaux. Déconseillé aux personnes souffrant de problèmes cardiaques. La vasodilatation permet une meilleure érection mais aussi un plaisir plus intense.
Nous retenons ces trois principaux aphrodisiaque dont leur efficacité n’est plus à démontrer.

Un complément alimentaire répond de manière spécifique à tout cela, il s’agît de l’ AD Tribu-Pump du Laboratoire Advance Nutrition, stimulant spécifique à l’homme.

Pour les femmes, d’autres plantes spécifiques leurs sont attribuées.
Pour Elle :
La Maca, est une plante à racine pivotante riche en vitamines et minéraux tels que la Thiamine (vitamine B6) qui favorise la transformation des glucides en énergie nécessaire au bon fonctionnement du système nerveux musculaire. De Riboflavine (vitamine B2) qui a une fonction anti-oxydante. La Maca contient des acides aminés comme l’arginine expliquer ci-dessus, ce qui provoque une vasodilatation. Les nutriments contenus dans la Maca vont être acheminés plus rapidement dans les organes et les muscles. Cela concerne aussi les hormones qui transportent un message , la quantité d’hormone augmente grâce à l’élévation du débit sanguin . Elle permet de lutter contre la fatigue physique et morale, de donner beaucoup d’énergie à l’organisme, ce qui contribue à stimuler la libido. Mais aussi à régulariser les glandes endocrines responsables de la libération des hormones de reproduction, de croissance…
Le Gingembre est une plante originaire d’Asie, on en utilise seulement le Rhizome d’où on extrait l’oléorésine et des huiles essentielles.L ’oléorésine est responsable du goût piquant du gingembre, permet l’éveil des sens. Les huiles essentielles sont obtenue par distillation complète des racines, elles permettent une stimulation importante grâce aux odeurs. Le Gingembre contient aussi des substances spécifiques, le gingérol et le zingibérène. Ils favorisent la circulation sanguine vers les organes génitaux créant ainsi une légère vasodilation, qui va intensifier le plaisir sexuel.

 

Il existe aussi d’autres moyens naturels pour agrémenter vos moments à deux : Les huiles essentielles comme la Cannelle et l’Ylang-Ylang vont développer vos sens. Les huiles pour le massage qui peuvent aider à stimuler les deux partenaires en cassant la routine. Masser les zones particulières favorise l’excitation : le dos, le bas du ventre, les mains. Les odeurs vont ainsi mettre une ambiance agréable et décontractante qui aidera à oublier les soucis du quotidien et laisser place à l’imagination…

Voici d’ailleurs, une petite recette afin de bien commencer la nuit  avec vos massages :  Dans 10 mL d’huile d’argan pour son effet relaxant ajouter 2 gouttes d’huiles essentielles de cannelle pour le coté épicé avec 1 goutte d’ylang-ylang pour le côté tonus sexuel.  Si vous voulez varier remplacez l’ylang-ylang par de la menthe poivrée.

 

 

 

 

 

La supplémentation du sportif : entre préjugés et réalité.

La supplémentation du sportif : entre préjugés et réalité.
Introduction.
L’alimentation pour le sportif occasionnel ou le sportif confirmé, se droit de rester saine et équilibré. En effet, l’activité physique crée des déséquilibres et/ou des carences, du fait quel va pousser l’organisme à puiser dans ses réserves, d’où l’utilité pour les sportifs des compléments alimentaires, puisque leur facilité d’utilisation associée à leur richesse nutritive en fait des partenaires idéales pour maintenir un équilibre entre les pertes et les apports.
Le fait est que les compléments alimentaires pour sportif (protéines, créatine, acides aminés…) sont souvent perçus par le public non averti comme des produits non naturels voire dopants. En même temps que nous définissons un aliment comme étant comestible, nous lui attribuons une valeur, une image positive ou négative (indépendamment de ses caractéristiques nutritionnelle). Cependant il arrive qu’une part de nos croyances soit rationnelle, on dît souvent que la viande du chasseur (les protéines de bœuf) aide au développement de sa masse musculaire, c’est un fait mais, l’imaginaire encourage toutes les extrapolations et mauvaises utilisations du produit.
Cet article a pour but de vous présenter des informations sur les compléments alimentaires majeurs utilisés dans l’alimentation du sportif afin de dépasser croyances et préjugés sur la question des compléments encore trop sensibles en France.

  1. Les protéines :

On entend souvent dire :

  • Pour prendre du volume musculaire (effet « gonflette »),  il suffit de manger davantage de protéines.
  • Les protéines ne sont pas naturelles et impropre à la consommation sur le long terme, elles peuvent par exemple nuire au rein.
  • Les protéines sont des produits dopants.

La protéine en tant que complément alimentaire nourrit craintes et incertitudes sur son utilisation en ce qui concerne la santé et le bon développement physiologique de l’organisme. Ces craintes sont en partie liées à la représentation du produit jugé comme non naturel, au sens ou son apparence et son utilisation ne rentre pas dans les modes  usuels de consommations. Sa commercialisation vise avant tous les sportifs et par conséquent son emballage sombre et viril se veut lier à l’idée de performance qui est trop souvent associé au dopage.
Ce qu’il en est :
La protéine en poudre n’est pas un produit dopant. Elle est autorisée en France et par les instances sportives. Elle est extraite à partir du lait souvent de vache riche en protéines de bonne qualité. Elle est sensible à l’environnement (lumière, aire et humidité) d’où le besoin d’un conditionnement hermétique et opaque. Elle convient donc parfaitement aux personnes bien portantes ayant un besoin de supplémentations ou adoptant un régime alimentaire pauvre en protéines de bonne qualité afin d’apporter par exemple pour les végétariens une complémentarité de sources de protéines végétales.  A noter que les végétaliens représentent une population pouvant montrer un déficit en apport de protéines de bonnes qualités. Pour cette population les protéines en poudre de soja peuvent représenter un apport en protéines de qualité non négligeable.
La protéine est un macronutriment indispensable à la construction, au maintien et à la réparation du tissu musculaire. Elle aide donc au développement du muscle quand elle est apportée régulièrement à l’organisme en quantité suffisante.
Le sportif a un besoin plus important en protéine qu’un individu sédentaire puisqu’il justifie d’un développement de la masse maigre par le biais de ses exercices physiques. Afin d’éviter toute fonte musculaire liée à l’activité pratiqué. Les recommandations pour cette population sont plus élevées et doivent être apporté à niveau d’un tiers par les compléments alimentaires tel que les protéines en poudre.
Les protéines en poudre ne doivent pas se substituer à celles apportées par l’alimentation générale (un complément alimentaire est fait pour complémenter une alimentation saine et équilibré et non la remplacer). De même que les protéines en poudre seule, ne peuvent contribuer à une prise de masse musculaire. Elles doivent être combinées à la répétition de l’effort musculaire dans le temps.
Précaution d’emploi :
• Obésité :
Malgré la méfiance affichée sur les effets nocifs d’un excès en protéine dans l’alimentation, il n’existe aucune preuve que les apports supplémentaires en protéines ont des effets négatifs chez les individus en bonne santé et pratiquant un sport. Les protéines contiennent des calories. Si on avale trop de calories, on prend du poids, c’est vrai mais coupler à une activité physique régulière revient en fin de compte à rééquilibrer la balance entre les pertes (destructions de fibres musculaire et perte d’énergie) et les apports.
• Les reins :
La dégradation des acides aminés produit de l’ammoniac. Le foie transforme cet ammoniac en urée moins nocive, qui passe par les reins et est évacuée avec l’urine. Vos reins sont là pour évacuer les protéines excédentaires que votre organisme n’utilise pas, et c’est pour cela que les médecins pensent qu’une consommation de protéines trop importante pourrait fatiguer les reins. De nombreuses études montrent que ce n’est pas le cas. Il est prouvé que les athlètes qui consomment plus de protéines les utilisent pour bâtir du muscle ou en guise de carburant contrairement aux personnes sédentaires.
Cependant rien ne sert de vider son pot de protéines, cela ne vous fera pas prendre plus de muscle et l’excédant sera éliminé, d’. Il convient donc d’avoir une utilisation rationnelle des protéines en poudre pour des raisons préventives et économiques. Les recommandations sont de 1.5 g de protéines par kilo de poids corporel et par jour.

2.   La créatine :

On entend souvent dire :

  • La créatine est un produit de synthèse.
  • La créatine est un produit dopant dangereux pour la santé.
  • La créatine permet de construire du muscle.

Ce qu’il en est :
La créatine n’est pas un produit dopant. La créatine est un complément alimentaire autorisée en France et aussi autorisée par les instances sportives comme le CIO et les fédérations sportives. La créatine est une substance produite naturellement par le corps et stockée principalement dans le muscle squelettique. La supplémentation augmente le contenu du muscle en créatine et en phosphocréatine, ce qui sert à améliorer la disponibilité de l’énergie pour des exercices de forte intensité. La créatine est fabriquée dans notre corps par le foie, les reins et le pancréas. Par la suite, elle est véhiculée par le sang vers le cœur, le cerveau et les muscles striés squelettiques, elle y est stockée sous forme de phosphocréatine. La créatine est aussi présente dans l’alimentation, on en retrouve principalement dans les viandes et les poissons. (150g de steak contient 1g de créatine)
Son rôle est de fournir l’énergie aux cellules pour les efforts courts et intenses tel que l’haltérophilie. La créatine augmente les performances musculaires. Elle permet une meilleure récupération. Il n’y a pas de lien direct entre le développement musculaire et la créatine (mais indirect de part l’amélioration des répétions).  Les molécules de créatine présentent une grande affinité avec l’eau, elles vont augmenter l’hydratation des cellules musculaires ce qui entraine une augmentation de leur volume. Les muscles paraissent gonflés, mais ce n’est que l’excès d’eau qui leur confère cet aspect et non une quelconque augmentation des fibres musculaires.
Précaution d’emploi :
La prise de créatine ne présente aucun danger si elle est prise dans les quantités recommandées. Consommé avec excès, la créatine peut entraîner des diarrhées, des crampes musculaires, des crampes abdominales et une déshydratation. La consommation de créatine est donc à éviter en cas de canicule. Sans une bonne hydratation un excès en créatine peut provoquer des complications rénales. En effet, l’utilisation de la créatine entraîne une augmentation des déchets métaboliques. Ceux-ci sont éliminés par les reins. Si vous ne buvez pas assez d’eau pour aider les reins à éliminer ces déchets, ils peuvent rapidement être surmenés. À long terme, cela peut causer une insuffisance rénale. Boire beaucoup d’eau est donc très important quand on se complémente en créatine.
On recommande souvent de prendre des doses de créatine de l’ordre de 3 à 5g par jours. L’ AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) recommande d’ailleurs de ne pas dépasser la dose de 3g par jour.

3.   Les brûleurs de graisse :
On entend souvent dire :

  • Les brûleurs de graisses peuvent aussi « brûler » les fibres musculaires.
  • Les brûleurs de graisses permettent de réparer les effets d’une alimentation trop riche en graisses sans avoir recourt à une activité physique.
  • Les brûleurs peuvent provoquer des complications cardiovasculaires.

Ce qu’il en est :
Un brûleur de graisse est en général un produit qui stimule le métabolisme, ce qui permet d’activer la production d’énergie de notre corps, pour perdre du gras. Ils accélèrent la lipolyse sous l’action de principes actifs comme  la L-carnitine et favorisent la transformation des graisses en énergie et non celle des protéines (une alimentation variée et équilibrée permet d’éviter le catabolisme). En mobilisant ces graisses au lieu de les stocker, la masse grasse se retrouve réduite.
Pour mobiliser le gras, les brûleurs de graisse augmentent le métabolisme de base en jouant sur des composés qui permettent d’augmenter légèrement la température corporel (la caféine).
Le principe d’un brûleur de graisses est d’aider à perdre du poids dans les meilleures conditions, par l’apport de divers nutriments indispensables.  Un brûleur de graisse est souvent utilisé à des périodes précises, soit pour faciliter le régime, soit pour cibler la perte de gras, notamment en période de sèche. Sécher, c’est permettre au gras sous cutané de disparaître afin de rendre vos muscles plus apparents, plus affûtés.
Les brûleurs de graisse ne sont pas des pilules magiques permettant d’éliminer toute trace de nos écarts alimentaires. Ce sont eux aussi des compléments alimentaire ils viennent donc complémenter une alimentation scène et équilibré.
Pour renforcer leur efficacité, il faut soit réduire les apports alimentaire trop caloriques, soit augmenter les dépenses caloriques (travailler plus, pour perdre plus), ou combiner les deux afin de contrôler parfaitement la perte de graisse, tout en préservant le muscle. A noter que la L-carnitine a une activité optimale lors d’exercices physiques prolongés.
Les inconvénients du régime sont compensés la plupart du temps par les brûleurs de graisses qui tiennent compte des facteurs d’échec du régime. Par exemple la faim qui peut réduire à néant un régime peut être contrôlée par différent nutriments contenue dans les brûleurs de graisses (le chrome permet de réduire l’envie de sucre).
Pour augmenter la rapidité de vos résultats et votre perte de graisse, l’important reste d’associer régime, entraînement sportif et brûleur de graisses.
Précautions d’emplois :
Les principes actifs de ce complément alimentaire peuvent entraîner des interactions avec des médicaments. Il faut donc noter toutes les molécules et prévenir son médecin. Des produis contenant certaines algues peuvent interférer avec les traitements des affections de la thyroïde par exemple.
Les recommandations générales pour la prise de brûles-graisses en gélules, sont de 2 à 4 gélules par jours.
Les brûleurs de graisse sont déconseillés aux personnes suivantes:
.    Les personnes hypertendus ou ayant des troubles du rythme cardiaque du fait de la concentration de caféine ou molécules stimulantes apparentées.
•    Les enfants de moins de 18 ans
•    Les femmes enceintes ou allaitantes
•    Des personnes sujettes à des troubles du comportement, à la dépendance, à un traitement médical en cours
•    Des personnes souffrant de maladie nécessitant un régime spécifique, d’allergie alimentaire.
En cas de réaction néfaste, liée ou non à l’utilisation des brûle-graisses, l’arrêt systématique de la prise du produit et la consultation de votre médecin traitant sont primordiaux pour limiter les risques pouvant affecter la santé.
La productivité et le succès de ces produits varient selon le sexe, l’âge et les conditions physiques.
La période recommandée pour l’utilisation du produit est impérativement à respecter. Prolonger ce délai peut présenter un risque pour la santé.

Conclusion :
Les compléments alimentaires pour sportif ne représentent pas à eux seul un régime alimentaire. Ce sont des produits, économiques, faciles d’utilisation et apportant les nutriments nécessaires à la bonne conduite d’une pratique sportive. Ils permettent donc de répondre aux besoins spécifiques des sportifs sans pour autant les mettre en danger, bien au contraire, ils contribuent à un maintien d’état de forme et aux renouvellements des différents tissus mis à rude épreuve lors de l’activité physique. Les seules et bonnes conditions qui permettent aux compléments d’être actifs est de respecter scrupuleusement le dosage conseillé. Augmenter les doses serait tout simplement synonyme d’augmenter les risques et les effets indésirables liés aux actifs s’accumulant dans le sang jusqu’à atteindre une dose toxique.
Rappelons également qu’ une alimentation saine et équilibrée accompagnée d’une activité physique régulière est indispensable pour une utilisation optimale de ces compléments.
Il est important de citer le rapport suivant : 2/3 alimentation générale et 1/3 complément alimentaire, bien-sûr avec un entrainement régulier, cette association aliment-complément-entrainement vise la bonne réalisation des objectifs du sportif, l’un de ces éléments ne pouvant se substituer à l’autre.

Le sport et notre métabolisme.

Equilibre alimentaire, métabolisme et sport.

Le métabolisme est la dépense énergétique minimale pour satisfaire nos besoins vitaux (respirer, marcher, penser, digérer, synthétiser…). Certains d’entre nous ont un métabolisme lent (les personnes âgées et les personnes dites endomorphes), d’autres plus rapide comme les enfants, les adolescents ou les ectomorphes). Retenons le fait suivant : plus le métabolisme est rapide, plus nous brûlons de l’énergie et moins nous avons besoin de surveiller notre alimentation.
Unes astuce pour ne pas perdre de poids est justement d’accélérer son métabolisme en augmentant le nombre de repas mais en mangeant des plus petites quantités. C’est certes astreignant mais outre cet inconvénient, cela permet de prendre une vraie collation au moment des petits creux.
Pour y voir plus clair, résumons tout simplement sur un tableau l’apport conseillé en calories suivant son sexe et son activité.
Type d’activité physique    Femme- nbre de calories/  jour       Homme- nbre de calories/  jour
Réduite                                                                 1800                                                             2100
Moyenne                                                              2000                                                           2700
Intense                                                                  2500                                                           3200

La difficulté consistera alors à trouver la bonne quantité d’entrée alimentaire (carburant énergétique) dont nous avons besoin chaque jour en fonction des activités prévues. Il est vrai que plus on est actif voire sportif, moins on aura besoin de surveiller notre « jauge » alimentaire ; la réciproque étant vraie.
Fondamentaux sur la connaissance des graisses.
Il y a théoriquement 3 types de morphologie qui permettent d’expliquer la prédisposition de chacun par rapport aux graisses corporelle. L’ectomorphe de nature souvent hypernerveux a une silhouette plutôt mince voire maigre et a du mal à prendre du poids même si son apport calorique est conséquent. L’endomorphe est de corpulence plus épaisse et aime les plaisirs de la table. Et l’athlétique charpenté mais qui peut prendre facilement du poids si  il arrête son activité sportive mais peut très vite perdre l’excédent dès lors où il reprend son sport.
La localisation et la proportion du tissu adipeux est différente suivant d’autres critères. La notion des sexes doit être évoquée. Chez la femme, le taux adipeux représente 20 à 25% de la masse totale tandis que chez l’homme, il descend entre 15 et 20%.
On observe 3 types de localisation du tissu adipeux :
-    Une localisation plutôt masculine où les réserves graisseuse sont situées dans des zones au dessus du nombril comme le ventre, les épaules, la nuque. On parle alors de localisation androïde.
-    Une localisation plutôt féminine où les réserves graisseuses sont situées cette fois-ci en dessous du nombril et les zones concernées sont le bas ventre, les fesses, les cuisses. On parle alors de localisation gynoïde.
-    Une forme mixte qui combine les 2 formes précédentes.

Nous savons tous que pratiquer un sport nous permet de nous garder en bonne santé mais aussi de dépenser de l’énergie et c’est  précisément sur cette voie que nous allons nous pencher.
Les sport aérobiques sont des sports qui consomment beaucoup d’oxygène et donc d’énergie. Ils concernent :
-    Tous les sports de course. A noter qu’il faut attendre ¼ d’heure avant d’attaquer les graisses.
-    La piscine (soulage le dos)
-    Le vélo mais c’est le plus économique en terme de dépense d’énergie : comptez 25h de pratique pour brûler un petit kilo de graisse !
Les sports  anaérobiques sont des sports qui consomment peu d’oxygène donc peu d’énergie.
-    Le tir à l’arc (excellent pour son effet anti-stress)
-    La musculation : nécessaire pour augmenter la masse musculaire au détriment des graisses. Ce sport nous permet de passer en alternance d’un état catabolique par dégradation des fibres musculaires durant ses entrainements d’un état anabolique par néo-synthèse de fibres en phase de récupération. Ce va-et-vient métabolique s’avère être hautement énergivore et permet de dégraisser l’excédent pour récupérer l’énergie nécessaire. De plus, plus nous augmentons notre masse musculaire, plus nous brûlons de calories car le maintien de cette morphologie nécessite de fournir aux muscles l’énergie requise.

Le Goji : La Baie aux multiples secrets.

Le Goji : Un « super » Fruit.

 

La baie de Goji se distingue comme un fruit rouge orangé (arrivé à maturité) d’un petit arbrisseau le Lyciet commun ou Lycium Barbarum qui pousse en Méditerranée européenne, Turquie et Chine. Le goji de la région chinoise Ningxia est partculièrement apprécié car cette région reste une zone de culture privilégiée par sa géolocalisation (altitude, exposition solaire, irrigation ancestrale).

 

La baie de Goji est un concentré de mélange nutritionnel dont l’intérêt de est avant tout de fournir tous les micronutriments, antioxydants et principes immunostimulants qui manquent à notre alimentation quotidienne toxique, carencée, déséquilibrée, oxydée et oxydante, acidifiante… et de plus sous forme naturelle.

 

Ce «super aliment » a la capacité de réunir :

- 19 acides aminés (constitutifs des protéines) dont les 8 AA essentiels ne pouvant

être synthétisés par l’organisme (phénylalanine, leucine, méthionine, lysine,

isoleucine, valine, thréonine, tryptophane)

- 21 minéraux et oligo-éléments (fer, cuivre, magnésium, manganèse, zinc,

…)

- une gamme complète de caroténoïdes, dont le bêta-carotène (précurseur de la

vitamine A), la lutéïne et la zéaxanthine (protectrices majeures de la vision)

- des vitamines du groupe B (B1, B2, B6)

- de la vitamine C (acide ascorbique) et de la vitamine E (tocophérol)

- des acides gras essentiels dont des omégas 3

- de la bétaïne (ou lycine ou triméthylglycine, précurseur de la choline et régulatrice

de l’homocystéine, dont le taux sanguin est un excellent indicateur du risque cardiovasculaire)

- 22 molécules complexes polysaccharidiques, dont 4 spécifiques, à l’action antiâge

majeur, stimulateur des défenses naturelles

- du bêta-sitostérol, régulateur de la tension artérielle et du métabolisme du glucose

et du cholestérol

- de la solavétivone, antibactérienne et fongicide

- de cypérone (sesquiterpène à visée cardiovasculaire, régulation de la tension

artérielle, ménopause et dysménhorrées)

- de la physaline (défenses naturelles et système sanguin)

 

La meilleure façon de consommer le goji sera sous forme de baies séchées, qui pourront être simplement croquées telles quelles au petit déjeuner ou en « collation coupe-faim » à n’importe quel moment de la journée.

Suivant le goût personnel, les baies pourront être réhydratées et infusées dans de l’eau très chaude jusqu’à ramollissement. Pour les personnes souffrant de fragilité intestinale ou de diverticules, l’infusion pourra être filtrée avant absorption, ce qui évitera le passage des graines dans le tube digestif.

Consommer quotidiennement des baies de Goji est une solution facile d’enrichir naturellement son alimentation en anti-oxydants. La mesure en unités ORAC des baies de Goji (l’indice ORAC ou Oxygen Radical Absorbance Capacity évalue le pouvoir antiradicalaire) atteint 30 000 unités pour centgrammes, soit huit fois plus que la myrtille qui est déjà pourtant une championne de sa catégorie. Sa mesure de « vitalité » par taux vibratoire est elle aussi impressionante et culmine à plus de 300 000 unités Bovins alors que l’alimenation bio est de 12000 et la culture industrielle à peine de 5000.

Par leur richesse en substances antiradicalaires, les baies de Goji ont de toute évidence un rôle à jouer dans la prévention et peut-être le traitement de la maladie d’Alzheimer, de nombreuses études scientifiques multiplient de nombreuses observations qui toutes confirment les effets bénéfiques traditionnellement attribués au Goji.
Les études principales ont porté sur :
l’action anti-âge générale (coeur, foie, reins, cerveau, système musculaire, articulaire et ostéoligamentaire, libido),
la régulation de la glycémie et du cholestérol
le contrôle du métabolisme et du cycle de la vie cellulaire (par activation des mécanismes de l’apoptose, de la stimulation des NK cells chargées de détruire les cellules déficientes, par protection contre les radicaux libres),
la stimulation des défenses naturelles,
la lutte contre le vieillissement précoce (par stimulation de l’hormone de croissance),
la régulation de l’humeur et du sommeil (par action sur les neurotransmetteurs cérébraux),
la détoxication,
l’équilibre alimentaire (en luttant contre les points noirs de l’alimentation industrielle : toxicité, déséquilibres, carences, oxydation, acidose).