La Diet

La spiruline

La spiruline : l’algue étonnante !

Qu’est ce que c’est ?:

La spiruline est une micro algue de couleur bleue verte, issue de différentes espèces de types cyanobactéries. Elle est l’une des premières forme de vie sur Terre puisqu’elle existe depuis 3 milliards d’années ! La principale est nommée arthrospira platensis aujourd’hui cultivée en californie, à hawai, au yunnan en Chine et en Afrique de l’ouest. Elle nécessite des conditions climatiques chaudes et ensoleillées, elle se développe abondamment à des températures dépassant les 30°C, en milieu aqueux et riche en minéraux desquels elle se nourrit. Pour préserver au mieux ses teneurs en vitamines et phytonutriments ; elle doit être séchée à l’air sec sous la lumière du soleil.

Sa découverte :

Consommée il y a plus de 500 ans déjà par les Aztèques qui ramassaient une boue bleue verte sur les bords des lacs de Mexico, tirant evidemment sa couleur de la fameuse algue. Ceux-ci la séchait au soleil pour la manger en galette. La consommation de spiruline s’est éteinte avec l’empire Aztèque. Ce n’est que plusieurs siècles plus tard, au milieu du XXème, que furent redécouvertes les galettes de spiruline sur les marchés Tchadiens par les européens et notamment par le botaniste belge Jean Leonard qui la fera analyser en décelant ainsi toute la richesse.

Sa composition :

La spiruline est riche de plus de 60 éléments nutritifs tels que les protéines (d’origine végétale), les vitamines, les minéraux, les oligo éléments, les enzymes et les acides gras essentiels. Sa composition étonnante est le secret de son pouvoir:

Les protéines végétales constituent la moitié du poids de la spiruline, détrônant ainsi d’importante source comme le soja. D’un point de vue qualitatif, la spiruline détient l’ensemble des acides aminés ce qui lui vaut une excellente valeur biologique. L’une de ces protéines est la phycocyanine dont on a démontré scientifiquement le pouvoir immunostimulateur notamment en stimulant la synthèse des cellules sanguines.

Les acides gras essentiels et particulièrement l’acide gamma linolénique (omega 3) nécessaire au bien être cardiovasculaire et au bon fonctionnement cérébral.

Les oligo-éléments sont variés : fer, calcium, magnésium, zinc, cuivre, potassium, manganèse, chrome, phosphore.

Les vitamines y sont très bien représentées : riche en anti oxydant tels que la vitamine A et la provitamine A (bétacarotène) ainsi que la vitamine E. D’autre part, elle renferme toutes les vitamines du groupe B dont une quantité impressionnante de vitamine B12 qui lutte contre l’anémie et protège le système nerveux.

La spiruline est LA réponse aux fatigues intenses, au surmenage et aux carences dûes notamment à un régime amaigrissant.  Elle est aussi très conseillée aux sportifs dont les besoins en vitamines, minéraux et acides aminés sont augmentés. Enfin, elle est le complément idéal des végétariens afin de couvrir aisément leur besoins et notamment en fer, vitamine B12 et acides aminés.

Les effets thérapeutiques :
action immuno-stimulante globale
De nombreuses études ont été réalisées à ce jour, sur des souris, hamsters, poulets, dindes, chats et poissons, qui toutes ont démontré que la spiruline est incontestablement un puissant tonifiant du système immunitaire. Bien évidemment, cette action positive s’explique par la présence de vitamines du groupe B, d’oligo-éléments comme le fer, d’acide gammalinolénique, d’anti-oxydants puissants et à doses importantes comme le bêta-carotène, la vitamine E, le zinc et le sélénium, ce qui n’a rien de révolutionnaire. Mais le véritable intérêt de la spiruline en tant qu’agent « dopant » du système immunitaire repose sur la présence de ces molécules complexes, polysaccharidiques et polypeptidiques, dont les effets immuno-stimulants sont étudiés depuis le milieu des années 90. Les chercheurs affirment que la spiruline agit sur les organes impliqués dans l’élaboration du système immunitaire (foie, rate, thymus, ganglions lymphatiques, végétations adénoïdes, amygdales et moelle osseuse), en même temps qu’elle stimule le fonctionnement des cellules immunitaires.

Ce qui revient à dire que la spiruline augmente à la fois l’immunité cellulaire (lymphocytes T, macrophages, cellules B, cellules
tueuses naturelles ou NK qui s’attaquent aux cellules cancéreuses) et l’immunité humorale (anticorps et cytokines).
action des PSM sur le système immunitaire :
Depuis le début des années 90, date à laquelle ils ont été découverts,
les études se sont succédées qui toutes ont mis en évidence la capacité
des PSM à stimuler le système immunitaire tant humoral que cellulaire,
entre autre par la stimulation des nombreux organes impliqués : foie,
rate, thymus, système lymphatique, moelle osseuse.
Etude du professeur Boajiang (1994)
Le professeur Boajiang, chercheur chinois, a démontré en 1994 que non
seulement la production des éléments du système humoral (anticorps,
cytokines) était stimulée, mais que de plus les éléments cellulaires
comme les lymphocytes T, les macrophages et les NK cells voyaient leur
nombre augmenté et surtout leur efficacité accrue.
Etude du professeur Qureshi (1995)
De même une équipe américaine dirigée par le professeur Qureshi,
travaillant in vitro sur des macrophages de poulet, a mis en évidence une
prolifération accrue de ceux-ci, ainsi qu’une meilleure efficacité
phagocytosique (vacuolisation augmentée).
synthèse du système sanguin :
Depuis longtemps, les scientifiques ont identifié la spiruline comme une
des meilleures sources de fer bio-disponible, particulièrement
intéressante dans le cas de patients végétariens stricts, anorexiques,
dénutris… Mais l’intérêt de la spiruline, dans le cadre de l’élaboration du sang, ne se limite pas à cet apport en fer destiné à la synthèse de l’hémoglobine. Des scientifiques russes et chinois ont démontré en 1994, chacun de leur côté, que la spiruline intervenait au niveau de la moelle osseuse, siège de l’élaboration des globules rouges (érythropoïèse), grâce à la présence d’un pigment protéique rare, la phycocyanine.
phycocyanine et système sanguin :
La phycocyanine est un pigment respiratoire de nature polypeptidique propre à la spiruline. Cette molécule complexe agit sur la moelle osseuse en stimulant l’évolution et la différenciation des cellules souches des lignées sanguines rouges et blanches.

activité antivirale :
La recherche scientifique a depuis longtemps établi l’intérêt du bêtacarotène et de la vitamine B12, ainsi que des autres vitamines du groupe B, dans le cadre de la lutte contre les infections virales. Mais la richesse de la spiruline en ces substances n’explique pas entièrement le pouvoir antiviral de la spiruline. Une fois encore, il semblerait que les polysaccharides membranaires soient impliqués dans ce processus, parce qu’ils empêchent le virus de pénétrer la membrane cellulaire, et donc de se répliquer.
action anti-virale spécifique des Polysaccharides Membranaires :

La spiruline est particulièrement riche en anti-oxydants puissants comme
le bêta-carotène, la vitamine E, le zinc, le sélénium… Mais d’autres mécanismes sont impliqués dans le cadre de la lutte anticancer
et de la radioprotection. La spiruline agit d’abord, nous l’avons vu,en restaurant la moelle osseuse qui est un des premiers organes lésés par les radiations, et en stimulant le système immunitaire (dont les cellules tueuses naturelles, ou NK, destructrices des cellules
cancéreuses, sont un élément important).
En outre, les polysaccharides membranaires de la spiruline agiraient en stimulant les complexes enzymatiques, les endonucléases, chargés de restaurer l’ADN (quand celui-ci est altéré par les radiations ou les radicaux libres) et en accélérant l’excrétion des radio-isotopes. L’action anti-cancer de la spiruline serait donc pour certains chercheurs tant préventive (élimination des radio-isotopes, effet anti-radicalaire) que curative (restauration de l’ADN, destruction des cellules cancéreuses par les cellules tueuses naturelles).

effet anti-oxydant :
Radicaux libres et anti-oxydants s’opposent, nous l’avons déjà mentionné, dans une lutte chimique qui, aboutit, si les radicaux libres
prévalent, à un phénomène d’oxydation cellulaire se soldant par un vieillissement accéléré de l’organisme, voire l’apparition d’une tumeur cancéreuse. La spiruline présente un arsenal complet et synergique sous forme de
bêta-carotène, vitamine E, Zinc et Sélénium, qui comptent parmi les antioxydants
les plus efficaces dont on puisse disposer.

intérêt nutritionnel chez l’homme :
La spiruline ne disposant pas de paroi cellulosique peut donc être facilement digérée par l’homme. La digestibilité des protéines est
mesurée par la NPU ou Utilisation Protéique Nette. Celle de la spiruline est de 85 à 92% de celle de la caséine pure qui sert
de référence, ce qui représente un score exceptionnel. L’assimilation des protéines est mesurée par la PER ou Efficacité Protéique. Celle de la spiruline est selon les auteurs de 1,80 à 2,60, celle de la caséine pure étant de 2,5 (maïs 1,23 ; blé 1,15).
La présence de nombreux oligo-éléments et vitamines, ainsi que la présence, unique dans le domaine végétal, de fer bio-disponible et de vitamine B12, font que la spiruline est un complément alimentaire de choix, voire un aliment à part entière, dans le cas de patients en état de faiblesse ponctuelle ou chronique (convalescents, enfants dénutris,
anorexiques, personnes âgées…). La faible quantité de spiruline nécessaire à une ré-équilibration alimentaire ainsi que son faible coût devrait rendre son utilisation régulière en milieu hospitalier.
autres avantages possibles pour la santé
La recherche sur la spiruline est toujours en cours, et nous pouvons d’ores et déjà affirmer que cette algue bactérie, en plus des actions déjà développées, agit aussi en tant qu’agent anti-inflammatoire (présence d’acide gamma-linolénique, précurseur des prostaglandines et de ce fait régulateur du cycle menstruel). Il semblerait également que la spiruline agisse favorablement sur la flore intestinale, stimulant le développement de Bifidus et lactobacille et empêchant la croissance pathologique de Escherichia coli et Candida
albicans. Du fait de sa richesse en protéines et donc d’un éventuel effet coupefaim par induction d’une sensation de satiété, la spiruline est conseillée par certains nutritionnistes comme adjuvant des régimes hypocaloriques, d’autant plus que sa richesse en micro-nutriments peut pallier les carences inhérentes à ces régimes.
Principales indications de la spiruline
Elles sont multiples et découlent de la composition. Tous les états pathologiques déclarés : (effet tonifiant, immuno-stimulant, richesse nutritionnelle, action sur le système sanguin et l’immunité humorale et cellulaire…).

A noter aussi l’importance de la vitamine B12, qu’on ne trouve que dans la viande rouge et la spiruline, et qui est toujours fortement carencée chez les patients séropositifs. La seule restriction à l’usage de la spiruline pourrait être les phases de chimiothérapie, dont l’efficacité peut être réduite du fait de l’action cellulo-protectrice de la spiruline ?
toute personne saine désireuse d’augmenter son potentiel vital et
sa longévité : ne serait-ce que par le pouvoir adaptogène et oxygénateur de la spiruline.

états de déficience nutritive : pour les anorexiques, les végétariens, les personnes âgées, les
convalescents… Une étude menée à l’hôpital Bichat a montré qu’il était
possible de pallier la dénutrition et la malnutrition uniquement avec de la
spiruline, sans risque de surdosage.
personnes contaminés : par le tabac, l’alcool, un environnement professionnel et/ou habituel polluant, y compris les métaux lourds et la radio-activité.
carences en vitamines du groupe B : y compris anémie pernicieuse (carence en vitamine B12), et carence en fer. Cette dernière concerne au moins 30% de la population occidentale, surtout féminine.
états de fatigue, stress, enfants en croissance.

Quelles sont les différences et intérêts des pré et probiotiques?

Les prébiotiques et les probiotiques sont des agents naturels différents mais complémentaires dans leur participation à l’équilibre intestinal.

De nombreux troubles digestifs et intestinaux sont en relation directe avec un déséquilibre de la flore et des enzymes intestinales. A l’état normal, une flore protectrice protectrice tapisse les parois de l’intestin. Elle participe à la synthèse des vitamines B, à la stimulation des défense de l’organisme et favorise l’assimilation des nutriments. Malheureusement, le stress, le défaut de mastication, une alimentation pauvre en fibres et riche en viande favorisent le développement d’une flore de putréfaction qui en excès irrite et fragilise la paroi intestinale. C’est à ce niveau qu’interviennent les pré et probiotiques qui renforcent l’activité enzymatique intestinale et donc la digestion.

Les probiotiques (« pour la vie ») sont des microoganismes non toxiques et non pathogènes qui vont entrer en compétition face aux mauvaises bactéries afin de rééquilibrer la flore intestinale. Ils ont un rôle métabolique puisqu’ils assurent la digestion du lactose et produisent des acides gras aux cellules du côlon, apport énergétique qui permet de protéger la paroi de cette partie d’intestin. Les souches de Lactobacilles et Bifidobactéries sont souvent les souches les mieux tolérées car elles résistent bien à l’acidité de l’estomac et de la bile et adhèrent bien à la muqueuse intestinale. Plusieurs études cliniques ont démontré leur rôle protecteur intestinal et leurs multiples bénéfices comme l’équilibre de la microflore, la prévention et traitement des désordres intestinaux (constipation, diarrhée, ballonnements, inflammation), renforcement de l’immunité, réduction des allergies alimentaires en favorisant le développement d’une microflore intestinale bénéfique. Une supplémentation en probiotiques est faisable, certains laboratoires ayant sélectionné des souches actives dans des compléments alimentaires. Une cure de deux semaines est souvent recommandée.

Les prébiotiques sont des sucres qui alimentent les bactéries des intestins. On les retrouve facilement dans l’alimentation; elles sont en effet contenues dans les fruits (agrumes, bananes…) , certains légumes (chicorée, lentilles, pois) et les céréales complètes et semi-complètes. Un grand nombre sont des fibres solubles (inuline, fructo-oligosaccahrides) arrivent quasi intactes dans le côlon car elles ne sont pratiquement pas digérées par l’organisme mais subissent à cet endroit une fermentation grâce à l’action des probiotiques. Ces fibres augmentent le nombre des probiotiques, acidifient le contenu du côlon ce qui inhibe la prolifération de germes indésirables et sont bénéfiques pour le transit.

Les prébiotiques sont particulièrement indiquées :

  • Pour une action bénéfique sur la flore endogène
  • En complément d’une alimentation pauvre en fibres
  • Pour retrouver le confort intestinal (gaz, ballonnements)
  • Pour réguler le transit ralenti

 

Le sport et le stress oxydatif

1. Stress oxydatif : explication

L’apport d’oxygène à notre corps présente un véritable paradoxe : il est à la fois indispensable à notre vie et en grande partie responsable de notre mort. En effet, suite à l’entrée d’oxygène dans la cellule il se produit une cascade de reactions chimiques aboutissant à la formation d’ATP ou Adénosine Tri-Phosphate : c’est la chaîne respiratoire !. L’ATP est le carburant du muscle, rappelons que le cœur en est un, donc essentiel à la vie. Cependant,  l’imperfection de cette chaîne respiratoire va permettre la fuite de 0.4 à 4% de l’oxygène inspiré. Ils donneront alors naissance à des molécules appelées Espèces Oxygénées Activées (EOA) comprenant les radicaux libres. S’ils sont trop nombreux, les EOA sont responsables d’altérations cellulaires importantes en atteignant toutes les molécules constitutives de notre organisme : protéines, lipides, glucides et même l’ADN !Leur attaque dégrade ou tue les cellules ; les organes et muscles deviennent non fonctionnels et l’organisme meurt. C’est le processus de vieillissement. Les sportifs sont d’autant plus exposés à ce phénomène que l’activité engendre un surconsommation d’oxygène donc une production plus importante de molécules pro-oxydantes.

Que provoque concrètement l’oxydation ?

On l’a vu, l’oxydation accélère le vieillissement cellulaire. De plus, ces dernieres années il a été mis en évidence l’implication de l’oxydation dans la diminution du système immunitaire et un lien direct ou indirect dans l’apparition de cancer, diabète, alzheimer, rhumastismes et de maladies cardiovasculaires entre autres.

 

2. le cas du sportif

L’activité intense est un des facteurs responsables de l’augmentation du stress oxydatif car elle induit une augmentation de l’apport en oxygène mais pas seulement : l’hyperthermie, l’oxydation spontanée de l’acide lactique, l’apparition de phénomènes inflammatoires sont autant de facteurs aggravants qui apparaissent pendant l’effort. L’oxydation depend donc de l’intensité et de la durée de l’effort; ainsi on considère que ce sont les sportifs d’endurance qui sont les plus exposés à ce phénomène. Même si tous les types de sport représentent des facteurs aggravants importants. Le problème est que l’oxydation entraîne des dégâts musculaires, une augmentation de l’apparition des crampes et de la fatigue ainsi qu’une mauvaise récupération. Le corps humain possède des systèmes de régulation formidables et on remarque ainsi que les sportifs ont un taux sanguin d’antioxydants plus elevé que la moyenne ; c’est une adaptation du corps à la charge oxydante importante qu’il reçoit. Cependant, cette régulation a ses limites car cette augmentation du taux sanguin d’antioxydants se fait au détriment des réserves du corps. Il faut alors les recharger, voilà pourquoi il est nécessaire d’augmenter les apports en antioxydants quotidiens chez une personne pratiquant un sport de manière intense.

Comment augmenter mon apport en antioxydant ?

Les antioxydants vitaminiques comme la vitamine A, C, E et les minéraux comme le zinc, le cuivre et le sélénium se trouvent relativement aisément dans la nourriture et ce sont les fruits et légumes qui représentent les meilleures sources. On y trouve aussi des flavonoïdes, flavonones, polyphénols, anthocyanes… Il est important de penser à inclure les omega 3 dans cette catégorie qui sont les portecteurs du sytème cardiovasculaire et de l’activité cérébrale (retrouvés surtout dans les poissons, les huiles vegetales et certains « Superfruits » dont on parlera ensuite) D’autres, pourtant très importants, sont difficiles voire impossibles à trouver dans notre alimentation: glutathion, ubiquinone, superoxyde dismutase ou SOD par exemple. Même si l’idéal est de varier, certains se démarquent par des teneurs plus intéressantes, et ce ne sont pas forcément ceux que l’on imagine :

 

Type   d’antioxydant

Source de la   plus concentrée à la moins concentrée.

Vitamine C

Cassis, acérola, myrtille, persil, poivron,   radis, kiwi, Orange, citron, brocoli, choux.

Vitamine A

Huile de foie de morue et foie, Crème   fraîche, fromage, œufs.

Vitamine E

Huile de tournesol, huile de pépins de   raisins, Huile d’olive, huile de noix et cacahuètes

Sélénium

Thon, Rognons et foie…crus !

Jambon crus, poisson blanc cru

Glutathion

Ne se trouve pas dans l’alimentation.

SOD

Melon mais elle est détruite par   l’acidité au cours du tractus gastro-intestinal.

Ubiquinone

Huile de canola et de soja mais en   faible quantité.

 

3. Zoom sur les « Superfruits » 

On parle beaucoup de ces « Superfruits » au pouvoir antioxydant formidable : Goji, Grenade, Mangoustan en tête. Ils renferment une richesse extraordinaire en vitamines, mineraux et acides gras essentiels dont les fameux omega 3! Afin d’évaluer leurs bienfaits, il existe un indice ORAC (Oxygen Radical Absorbance Capacity) qui mesure la capacité d’absorption des radicaux libres. Comparons:

 

Aliments

Indice ORAC   pour 100g

Baies d’Açaï

100.000 (le   plus élevé)

Argousier,Baies de goji, Mangoustan,   Baies de Sureau, Framboise sauvage, Myrtille

22.000 à 25.000

Grenade, Canneberge

10.000

Fraise, Raisins

3000 à 3500

Brocoli, Poivron

800 à 900

Carotte, Tomate

600

Pomme, Melon

100 à 200

 

Sachant que pour un sédentaire, l’idéal serait d’apporter 3000 à 5000 unités ORAC quotidiennement. Pour un sportif, on double la ration avec une moyenne de 8000 unités ORAC idéalement. On comprend alors l’intérêt de ces « Superfruits » : il faudrait consommer plus d’une vingtaine de pomme quand 30g de baies de goji ou 10g de baies d’açaï suffisent à couvrir les besoins en antioxydants du sportif. Un aliment est d’ailleurs préconisé pour fournir suffisamment d’anti-oxydants (bonne source d’açaï et d’omégas 3 contenus dans les graines) tout en soutenant l’effort sportif, il s’agît de la Ration Humaine.

Attention cependant, comme tout excès, nous rappelons qu’ une surconsommation d’antioxydant serait inutile puisqu’elle provoquerait l’effet inverse et augmenterait le taux d’oxydation du corps…

 

 

 

La flore intestinale : quand les bactéries sont indispensables à notre vie.

Généralités

La flore intestinale est un microbiote peuplant notre tube digestif a hauteur de 100 000 milliards de bactéries soit 10 fois plus qu’il n’y a de cellules dans notre corps ! A elles seules, elles représentent un poids de 1,5kg ! Elle possède des rôles si importants que certains scientifiques se posent la question de la considérer ou non comme un organe à part entière.

Acquisition

Le fœtus a un tube digestif dépourvu de micro organismes, ce n’est qu’à la naissance et pendant les premiers jours de vie que la colonisation se fait atteignant en quelques semaines une complexité presque equivalente à celle d’un adulte. L’environnement avec lequel le nourrisson est mis en contact et le type d’alimentation qui lui est donnée influencent grandement la composition du microbiote. La flore d éfinitive est acquise au cours de la deuxième année de vie.

On distingue deux grandes familles de bactéries :

Les bifidobactéries : parmi elles, une trenteines d’espèces sont dénombrables. Elles possèdent des actions multiples. Leur bon fonctionnement prévient de troubles du transit intestinal tels que la diarrhée. Leur influence est positive sur le système immunitaire : elle augmente l’activité phagocytaire périphérique c’est-à-dire qu’elle augmente la capacité du corps a lutter contre des éléments étrangers (bactéries, virus, …) ; de plus elles préviennent des inflammations du côlon.

Les lactobacilles : elles produisent plus d’acide lactique que les bifidobactéries. Elles préviennent de différents types de diarrhée et des mycoses car constituent une barrière « d’entrée » protectrice de la flore intestinale. Parmi cette famille, chaque espèce à sa spécificité et notamment L.acidophilus qui participe à la diminution du taux de cholestérol LDL en améliorant son assimilation puis son excrétion.

Tous égaux ?

Il a été démontré que la composition du microbiote et sa capacité à exercer son rôle immunitaire chez le nourrisson n’est pas la même si ce dernier est nourris au sein ou avec des préparations infantiles. En effet, un nourrisson allaité présentera par la suite dix fois moins de diarrhées graves, moins de gastro-entérites, sera moins sujet aux allergies, aux maladies auto-immunes (diabète, sclérose en plaques, certains cancers,…) et possèdera une réponse immunitaire plus performante. Comment expliquer cela ? Le lait maternel apporte différents éléments à notre microbiote que l’on ne retrouve pas dans les préparations industrielles pourtant très contrôlées et toujours plus enrichies. Parmi ces éléments :

Des anticorps et autres substances capables d’inhiber la croissance de certains germes comme la lactadhérine contre le rotavirus ou les oligosaccharides contre les candida albicans ou E.coli.

→ Un apport conséquent en cellules immunitaires (macrophages, leucocytes) qui détruisent les corps étrangers qui menacent notre santé.

La caséine kappa notamment qui empêche l’adhésion d’une bactérie nommée Helicobacter pylori responsable d’infection chronique de l’estomac ou encore des pneumocoques responsables d’infections respiratoires.

→ De nombreux facteurs de croissance accélerant la cicatrisation de la muqueuse.

Entre autres…

Probiotiques/Prébiotiques

Les bactéries et levures qui colonnisent notre tube digestif sont des probiotiques. On l’a vu, leur rôle immunitaire nous est vital. Le microbiote régule également le renouvellement et la bonne épaisseur de l’intestin. Il a un rôle de barrière contre la pullulation bactérienne qui pourrait envahir notre tube digestif avec des conséquences graves pour notre santé. Enfin, il est responsable de la fermentation de nutriments non digestibles comme les polysaccharides, fructo-oligosaccharides, inuline, à l’origine de la formation de molécules bénéfiques. Même si la flore intestinale est maintenue tout au long de la vie, son renouvellement est indispensable car chaque jour il existe une perte fécale importante de bactéries issues du microbiote. La consommation de prébiotiques est essentielle à cela. Les prébiotiques sont justement les produits de cette fermentation et ceux qui assurent la régénération et la prolifération des colonnies. Nous sommes capables de les fabriquer suite à la consommation d’aliments tels que les poireaux, les oignons, les asperges, l’ail et la chicorée.

Quel est l’impact des antibiotiques ?

En général, on prend des antibiotiques lorsque notre organisme n’arrive pas à lutter face à une bactérie pathogène. Les antibiotiques sont des substances bactéricides c’est-à-dire qu’elles tuent les bactéries. Le problème est qu’ils ne savent pas distinguer les « bonnes » des « mauvaises » bactéries : elles détruisent toutes celles qu’elles rencontrent. Au contact de notre microbiote, les antibiotiques opèrent alors une destruction importante. Il est donc important, après ce type de traitement médicamenteux, de faire une cure de probiotiques afin d’aider au renouvellement de notre équilibre microbiotique.  Attention : de nombreuses bactéries peuplant notre tube digestif sont aussi responsables d’infections graves (Escherichia Coli est une bactérie qui peut être très néfaste et quantitativement la plus importante au sein de notre microbiote !). Voila pourquoi la régulation et l’entretient de notre flore sont si importants ; si certaines souches se développent de manière anarchique, elles peuvent devenir pathogènes. En revanche, sous un certain seuil (propre à chaque espèce) elles nous sont bénéfiques.

Les études concernant le microbiote continuent afin de mieux comprendre le fonctionnement complexe de ce monde bactérien dont nous ne connaissont encore que les rudiments. Depuis peu, des chercheurs ont mis en avant des modifications notables de la flore intestinale correspondant à des pathologies particulières : l’obésité, maladie de Crohn, la diarrhée, la gastro-entérite, le côlon irritable. De nombreux troubles seraient donc directement dépendants de son bon équilibre.

 

La gelée royale

 

Présentation :La gelée royale est l’aliment exclusif de la reine des abeilles qui lui assure une longévité hors paire comparativement aux autres abeilles de la ruche, soit 5 années pour elle  en moyenne contre 1 mois et demie pour ses congénères.
La gelée royale reste une énigme biologique à haute valeur nutritive ce qui lui a fondé une formidable réputation auprès des « séniors ». Cette substance de couleur jaune pâle, secrétée par les abeilles nourrices,  se présente sous la forme d’une épaisse gelée (d’où son nom) avec une odeur qui lui est propre. D’ailleurs plus cette odeur est franche, plus la gelée est fraîche.

 

Composition :
La gelée royale, de part sa composition en vitamines et acides aminés, en fait un formidable complément alimentaire adapté au bien-être de toute la famille.
On peut d’ailleurs énumérer les acides aminés suivants avec leurs indications suivantes : Arginine pour la paresse hépatique et la fatigue nerveuse, Acide aspartique pour l’angoisse, la dépression et la paresse mentale, Acide Glutamique et Valine pour la fatigue physique, musculaire, ligamentaire, Méthionine pour la chute des cheveux, peau ridée, ongles abîmés, Lysine pour les problèmes articulaires, rhumatismes et arthrose, Alanine pour les problèmes circulatoires et endocriniens, Tyrosine et Phénylalanine pour la fatigue nerveuse, Proline et Histidine pour la faiblesse générale, Thréonine pour la déminéralisation, Tryptophane pour l’insomnie et la fatigue nerveuse et enfin Cysteine pour le dysfonctionnement des glandes corticosurrénales.
Parmi les richesses présentes de la gelée minéraux présents, nous pouvons citer les multiples minéraux qui sont : le calcium, le cuivre, le fer, le magnésium, le phosphore, le potassium, le soufre, le silicium et le manganèse, ainsi qu’une large gamme de vitamines : la vitamine A, l’acide ascorbique (C), le tocophérol (E), la vitamine D et des vitamines du groupes B (B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9).
La gelée reste la source biologique la plus riche en vitamine B5 ou acide panthoténique, le nom pantothein tiré du grec signifiant être partout. Cette vitamine est présente en effet dans chaque cellule de l’organisme (peau, cheveu, muscle, reins, cerveau, os…) entre dans la composition du coenzyme A qui participe aux réactions biochimiques intervenant dans la dégradation et le métabolisme des aliments (protéines, glucides et lipides). Une carence en vitamine B5 peut entraîner un épuisement de l’organisme, une perte de sommeil, une dépression, une chute de cheveux, des troubles digestifs, des lésions de la peau…
La gelée royale contient un autre acide organique, le facteur R qui, selon divers études scientifiques, stimule la régénération cellulaire tant sur le plan physique (douleurs rhumatismales) que mental (troubles de la mémoire).
Un peptide, nommé Royalisine, vient d’être identifié dans la gelée royale et possède une action antibiotique avérée puisqu’elle a une action positive contre des bactéries Gram+. Les flavonoïdes également présents dans la gelée royale concourent avec la Royalisine à avoir une action antimicrobienne et antifongique sur Micrococcus pyogenes et Escherichia coli. Une cure de gelée royale devient alors la meilleure façon de prévenir certaines maladies infectieuses ce qui explique son secret bienfaiteur de  longévité.

La gelée royale renferme des substances capables  d’assurer la médiation des neurones en se logeant dans les fentes synaptiques (espace communicatif entre deux neurones) ce qui permet la transmission de la pensée. Ces substances se nomment neurotransmetteurs et n’existent pas dans notre alimentation. L’acétylcholine et la taurine font partie de ces agents neuronaux. De plus la gelée royale intervient au niveau cérébral en stimulant la sécrétion de sérotonine qui est l’hormone anti-stress, anti-anxiété et anti-insomnie.
L’énumération de ces ingrédients induit bien-entendu de nombreuses propriétés et indications.
La gelée royale stimule l’organisme en corrigeant les carences vitaminiques ou minérales et en optimisant les capacités intellectuelles, dynamise les défenses immunitaires en prévenant des maladies infectieuses et dégénératives. Elle accélère le processus de réparation cellulaire tout en ralentissant le vieillissement, régularise et normalise les fonctions métaboliques.
Ses indications sont multiples :
•    Mauvais état général, asthénie, neurasthénie, anémie
•     Perte de la mémoire, prévention de la sénilité, étudiants en période d’examen
•     Etats carentiels, spasmophilie, consolidation des fractures
•    Anxiété, dépression
•    Maladie de la peau (acné, eczéma, psoriasis), chute de cheveux
•    Grossesse et allaitement
•    Perturbations hormonales, ménopause, andropause
•    Baisse de la libido, fertilité, impuissance
•    Infections microbiennes et virales, Grippe
•    Compétition sportive, récupération

La gelée royale peut être consommé à tous les âges de la vie : enfants en période de croissance, aux étudiants en période de préparation d’examen ( 1 cure 3 mois avant), aux femmes enceintes (1 cure durant les 3 premiers mois de grossesse et 1 autre pour les 3 derniers) ou venant d’accoucher (1 cure de 3 mois) , aux sportifs soumis aux difficiles entrainements (2 à 3 cures de 3 mois par an), aux adultes actifs fatigués et stressés (1 cure de 3 mois à renouveler), aux femmes ménopausées (4 cures de 3 mois consécutives), aux femmes et hommes entre 50 ans et 60 ans, aux personnes âgées (2 cures de 3 mois par an).
La gelée royale biologique est un gage de qualité car l’apiculteur n’utilise pas d’engrais et d’insecticide chimiques ni de semences génétiquement  modifiés. Les rendements sont certes moindres mais l’enrichissement en actifs est sans conteste par rapport à une gelée royale ordinaire.

Le ginseng, la racine de longue vie

Le ginseng est une plante à feuille caduques pouvant vivre au moins 10 ans. Il forme des fleurs de couleurs blanches qui produisent des baies vertes virant au rouge vif à la fin de l’été. Chaque année, les feuilles tombent à l’automne, laissant le haut de la plante nue mais gardant sa racine dans le sol où elle en tire tous ses principes actifs.

Le ginseng est cultivé depuis années selon des rites ancestraux, il provient des montagnes de la Chine du Nord, du Mandchourie et de la Corée. Il doit être cultivé pendant environ 7 années afin que la racine acquière toutes ses vertus. Le sol doit être riche en ingrédients naturels et fin afin que les racines puissent se développer. Après avoir semé les graines, les plants sont repiqués toujours à l’abri de la lumière du soleil pendant 6 ans. Au bout de la 7ème année, les racines sont récoltées avec beaucoup de précautions afin de ne pas abîmer les radicelles qui sont fragiles. Arrive enfin l’ultime étape : le séchage des racines qui donnera deux ginseng dans le commerce : le ginseng blanc et le ginseng rouge.

Composition

Le ginseng contient des substances actives telles que des glucosides, ou encore des ginsénosides, éléments très importants car ce sont ces derniers qui font la force du ginseng. D’ailleurs, pour vous aider à choisir parmi un grand nombre de ginseng, pensez à regarder le taux de ginsenosides, si le taux n’est pas indiqué ou alors inférieur à 15mg par gramme, c’est qu’il s’agit d’un ginseng de mauvaise qualité.

Nous retrouvons dans le ginseng également de nombreux acides aminés (acide aspartique, acide glutamique, alanine, arginine, taurine, valine…), idéal en cas d’affaiblissement  physique ou intellectuelle. La racine renferme de nombreuses vitamines (vitamines du groupe B, A, C et E), des sels minéraux dont le calcium, le fer…, des oligo-éléments (zinc, silicium !) des glucides, des lipides (acides gras insaturés), des enzymes participant à des réaction métaboliques au sein de notre organisme, des substances œstrogènes, des flavonoïdes qui ont un rôle contre les radicaux libres responsables du vieillissement (d’où son surnom de racine à longue vie !!!!) et des peptidoglycanes permettant de diminuer le taux de sucre dans le sang.

Quand nous regardons cette composition nous pouvons constater que le ginseng possède de nombreux atouts et peut donc être utilisé par différentes personnes et pour différents troubles : homme, femme, sportifs, personnes fatiguées physiquement et/ou intellectuellement…

Indications ?

Commençons par son action défatigante et antistress. La fatigue peut se traduite par de nombreux symptômes : manque d’énergie, conséquence d’une infection, palpitations cardiaques, vertiges, vision brouillée,  troubles digestifs ( constipations, spasmes), douleurs musculaires ou courbatures, problèmes sexuels, perte de la mémoire, manque de concentration, sautes d’humeur… Rien de telle qu’une cure de ginseng allant de quelques semaines à plusieurs mois dans certains cas. Comme nous l’avons vu juste au-dessus, le ginseng est très riche par sa composition : tonus et vitalité reviennent au galop. De plus, une des propriétés du ginseng est son caractère adaptogène, c’est-à-dire qu’il augmente les capacités de notre organisme à s’adapter au stress, quelque soit son origine.

De nombreuses études dans le cadre du sport ont également montré l’intérêt du ginseng : sa teneur en vitamines et minéraux apportent un soutien sans fatigue lors des entrainements, améliorant ainsi les performances, de plus sa richesse en acides aminés facilite les phases post-entrainements en accélérant la récupération. Rien de tel pour se sentir mieux lors de sa séance de sport et ainsi augmenter ses capacités physiques.

Qui dit « ginseng » dit souvent « homme » ou encore « philtres d’amour », des travaux porté sur la sexualité ont permis de dire que le ginseng stimule  la libido, luttant aussi bien contre l’impuissance que contre la frigidité. En agissant sur la fatigue ou encore le stress, le ginseng redonne dynamisme et énergie afin de retrouver l’épanouissement sexuel.

 

Cette fameuse racine qui ressemble à un corps humain (les renflements et les bifurcations font penser à la tête et au tronc, les ramifications eux évoquent les bras et las jambes) est La racine adaptée à l’Homme. Antifatigue, antistress, stimulation de la libido, augmentation de l’endurance, accroissement des capacités intellectuelles… autant de vertus qui nous poussent à faire au moins une à deux cures par an.

Tout ce qu’il faut savoir sur le Silicium Organique.

LE SILICIUM ORGANIQUE

(Recherche et Ecrits recueillis auprès du Dr en Pharmacie Behlouli Zakaria, expert en Nutrithérapie).

Silicium minéral, colloïdal et organique
Longtemps considéré comme un simple oligo-élément, le silicium organique, présent à raison de 7 grammes dans le corps humain adulte, jeune et sain, est en fait un des
principaux acteurs des mécanismes vitaux. N’étant ni synthétisé ni stocké par l’organisme, le silicium doit donc être régulièrement apporté par l’alimentation quotidienne. Du fait de la malnutrition des animaux de boucherie et de la culture des fruits, légumes et céréales sur des sols épuisés, notre alimentation moderne est de plus en plus carencée en cet élément, dont le rôle est fondamental dans la fixation du calcium, la constitution du tissu conjonctif, les mécanismes immunitaires et de division cellulaire, les équilibres ioniques et vibratoires, la protection contre les radicaux libres, la détoxication, les échanges membranaires…
Le capital silicium s’épuise rapidement, jusqu’à diminuer de quatre-vingts pour cent entre le début de l’âge adulte (puberté) et la pleine maturité. Il est probable que les mécanismes du vieillissement soient directement imputables à cette déplétion en silicium, d’où l’intérêt fondamental d’une supplémentation régulière.
Dans le corps humain, le silicium est présent et indispensable partout : poumons, rate, foie, coeur, cerveau, pancréas, surrénales, thymus. La peau, les cheveux, les ongles, les os, les cartilages, le cristallin, les parois vasculaires, l’émail dentaire, en contiennent des quantités significatives.
Le silicium intervient directement dans la fabrication du tissu conjonctif (cartilage, os) qui assure jonction et soutien. Dans le tissu conjonctif, le silicium induit et régule la division des fibroblastes, qui fabriquent les fibres de collagène et d’élastine. Quand celles-ci s’altèrent, le corps vieillit, perd sa souplesse et son élasticité, les rides apparaissent et s’approfondissent. Le silicium est sur terre un des corps simples les plus représentés, mais il se trouve surtout sous forme minérale (silice ou dioxyde de silicium, SiO2), donc non assimilable par les organismes vivants.
En plus de la forme minérale, le silicium organique se trouve sous forme colloïdale, notamment dans certains végétaux comme la prêle, l’ortie, les graminées, ou encore dans l’argile ou les diatomées (l’argile est d’ailleurs toujours employée en cataplasmes et enveloppements pour soulager diverses douleurs).
L’état colloïdal est à mi-chemin entre solide et liquide, plus assimilable qu’un solide mais moins qu’un liquide. Pour franchir la barrière intestinale, la silice colloïdale se fixe à une protéine de transport. Celle-ci étant non spécifique, servant au passage d’autres substances, elle se trouve vite saturée et le pourcentage de silice colloïdale assimilable est donc des plus faibles, de l’ordre de 3%. Cette faible quantité de silice colloïdale permet déjà d’obtenir d’excellents résultats thérapeutiques.
Le silicium organique est obtenu par l’action de certains micro-organismes sur les cristaux de quartz, dont les atomes de surface se combinent avec certains acides aminés pour former des silanols, dont le pourcentage d’absorption intestinale atteint les 70 % !

Carences en silicium et processus pathologiques

Il est vraisemblable que le silicium soit impliqué dans tous les mécanismes vitaux organiques. De ce fait, nous pouvons conclure que de nombreuses pathologies sont directement liées à sa carence, et peuvent être guéries, ou pour le moins améliorées, par une supplémentation quotidienne en silicium organique. La notion de pollution, dans le cadre des effets nocifs liés au manque de silicium organique, prend une nouvelle dimension puisqu’elle ne consiste plus seulement à introduire dans les milieux vivants des substances toxiques. En effet, l’industrie humaine, en raréfiant des substances indispensables à la vie comme les vitamines, les oligo-éléments, les anti-oxydants, le silicium, crée une « pollution par carence » d’autant plus délétère qu’elle s’associe par un mécanisme synergique à la pollution classique par intoxication.
- Rôle dans les processus inflammatoires
Toute inflammation, de quelque nature que ce soit, est justiciable d’un traitement à base de silicium organique.
De multiples cas ont été décrits d’utilisateurs réguliers de cortisone, qui ont abandonné celle-ci après quelques jours seulement de traitement au silicium organique. Les rhumatismes et les fibromyalgies en sont également une indication majeure.
- Rôle dans les traumatismes ponctuels
Pour toutes les contusions, les hématomes, les brûlures, les coups de soleil.
Rôles physico-chimiques du silicium organique
- rééquilibrage ionique (régulation du potentiel de la membrane cellulaire, responsable des échanges entre les milieux intra- et extracellulaire)
- régulation des fréquences vibratoires selon une fréquence « santé » (au niveau des
organites intracellulaires et des enzymes)
- « séquençage » chromosomique et synthèse protéique
- transmission de l’information physico-chimique (de cellule à cellule, de molécule
organique à molécule organique)
- potentialisation des actifs (rendus plus biodisponibles et assimilables, par pénétration intracellulaire)
- ossification, reminéralisation, lutte contre l’ostéoporose et la déminéralisation, consolidation des fractures
- lutte contre l’inflammation (entre autre articulaire), les troubles de l’immunité et les allergies
- protection du collagène et du tissu conjonctif, donc lutte contre le vieillissement de la peau et des articulations, protection des muscles, ligaments et tendons, restauration des disques intervertébraux
- protection de la sphère ORL, des voies respiratoires, du système cardio-vasculaire, du foie et du système nerveux
- adjuvant des traitements anti-cellulitiques
- action détoxiquante par chélation, notamment de l’aluminium
- action anti-radicalaire, par son affinité avec la vitamine C et les complexes qu’il forme avec les polyphénols.

 

Mécanismes d’action du Silicium :

- mécanisme ionique et bio-électronique
Parce que le silicium organique régule le potentiel de membrane cellulaire, de même qu’il régule les équilibres acido-basiques, oxydo-réducteurs et de résistivité-conductivité, ce sont toutes les cellules du corps qui sont concernées par le silicium organique, ainsi que l’ensemble du milieu extracellulaire (liquides interstitiels).
- mécanisme vibratoire ou de résonance
Parce que le silicium, étant de nature cristalline, possède une vibration propre de fréquence immuable, qui est aussi celle des organites intracellulaires, de la cellule et des enzymes responsables de toutes les réactions chimiques qui se produisent à l’intérieur d’un organisme vivant, là aussi ce sont toutes les cellules qui sont concernées, mais aussi toutes les enzymes et donc toutes les réactions chimiques ayant lieu au sein d’un organisme vivant qui sont sous la dépendance du silicium organique.
- mécanisme stéréochimique
Parce qu’agissant directement sur la mise en forme des macromolécules et leur restauration quand leur structure spatiale est perturbée, notamment par la présence de métaux toxiques, le silicium organique participe à la mise en place du système enzymatique et de toutes les macromolécules dont la structure spatiale est prédominante à leur bon fonctionnement.
L’exemple de la maladie de Creutzfeldt-Jacob nous a démontré l’importance de la stéréochimie et de ses implications pathologiques et thérapeutiques.
- mécanisme catalytique : Intrication étroite du silicium et du système enzymatique, notamment au niveau de la mise en place du système enzymatique et de sa protection. Il est vraisemblable que le silicium organique agisse également selon un processus catalytique dont le fonctionnement exact n’est pas encore bien connu.
- mécanisme chélateur : Notamment au niveau de l’aluminium et peut-être des métaux lourds en général, dont l’intervention dans de multiples pathologies ne peut plus être minimisée.
- mécanisme transmutatoire : Phénomène mal connu mais confirmé par plusieurs observations, et qui pourrait être sous la dépendance directe du silicium organique. Il s’agit peut-être d’un phénomène d’adaptation aux carences en oligo-éléments, fondamental pour la survie puisqu’il permet de faire face à l’absence ou au manque d’éléments essentiels.

Conclusions
Le silicium organique est indispensable à la vie, car il est le maître d’oeuvre et le chef d’orchestre des phénomènes biologiques :
- il conditionne les échanges membranaires de toutes les cellules
- il permet le fonctionnement de toutes les enzymes
- il initialise tous les mécanismes anti-oxydants
- il participe activement à la détoxication et à la protection contre les substances
délétères et carcinogènes
- il régule la fréquence vibratoire de base de tout l’organisme
- il maintient l’équilibre des constantes bio-électroniques du corps

Les additifs alimentaires

Les additifs alimentaires :

Un additif alimentaire, selon l’AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments), « est une substance qui n’est pas habituellement consommée comme un aliment ou utilisée comme un ingrédient dans l’alimentation. Ils sont ajoutés aux denrées dans un but technologique au stade de la fabrication, de la transformation, de la préparation, du traitement, du conditionnement, du transport ou de l’entreposage des denrées et se retrouvent dans la composition du produit fini. »

Leur apparition

Le XXème siècle est celui de l’industrialisation de la production alimentaire grandissante. Il est aussi le siège d’un bouleversement du mode de vie et l’agro-alimentaire, ou industrie de transformation, est devenue la solution aux tracas liés à la préparation des repas et à la conservation des denrées dans une société où tout va très vite. Avec la naissance de l’agro alimentaire, vont se multiplier les additifs alimentaires. On en compte plus de 600, classés en 27 catégories fonctionnelles. Ils ont soit un rôle direct dans la conservation de l’aliment :

* Antioxydants qui prolongent la durée de conservation des aliments en les protégeant de l’oxydation et des radicaux libres qui apparaissent naturellement au cours des réactions métaboliques des aliments,

* agents de rétention de la couleur qui stabilisent, retiennent ou intensifient la couleur d’une denrée alimentaire souvent en luttant contre l’oxydation,

* humectants qui empêchent les aliments de se déssecher. Ce sont souvent des substances très hygroscopiques.

* gaz de conditionnement, additifs gazeux dont l’intention est de protéger l’aliment des altérations notamment liées à l’oxydation.

* conservateurs qui luttent contre les altérations dues aux micro-oragnismes (antimicrobien, antimycoses, fongiostatique, antimoisissure,…)

* séquestrants qui limitent le rancissement.

 

Soit ils interviennent de manière indirect, c’est-à-dire qu’ils sont la pour améliorer la texture, la couleur, le goût, l’aspect participant alors au maintien des qualités organoleptiques du produit. Ce sont les colorants, les affermissants, les exhausteurs d’arômes

Comment les identifier ?

Ils sont nommés par un E signifiant que l’additif a été autorisé par l’union européenne suivi d’un chiffre correspondant à l’identité de l’additif. Leur utilisation est réglementée par l’Autorité Européenne de sécurité des aliments : pour chaque additif, elle détermine une dose maximale autorisée par jour qui correspond à la dose journalière que peut ingérer une personne toute sa vie sans qu’il n’y ait d’effets néfastes « constatables » sur sa santé. Cependant, la science et les données évoluent, au fil des années et des études menées, certains de ces additifs se révèlent très controversés…

Quels sont les risques ?

En cinquante ans, la production annuelle mondiale de ces additifs chimiques a été multipliée par 400 pour atteindre 400 millions de tonnes ! Autant dire qu’ils sont dans tous les aliments de tous les rayons de votre supermarché. Le problème est que sur 100.000 produits utilisés par les indutriels, seuls 935 ont été évalués. Les risques ne sont donc pas (ou peu) connus. En revanche, les conséquences sont bien visibles : ces quarantes dernières années, des chercheurs du CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) ont mis en evidence le « boum » des maladies chroniques (diabète, cancer,…) et neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson,…) concordant avec la mise en place du modèle industriel qui caractérise notre société. Ainsi, selon le CIRC, 80 à 90% des cancers sont liés au mode de vie et à l’environnement, l’alimentation en tête. Leur réglementation présente donc de grosses lacunes dont les conséquences sont lourdes…

Quelques exemples précis

Il est avéré que le sulfate d’aluminium E523 est en lien avec le déclenchement de la maladie d’Alzheimer : il est pourtant autorisé et fréquemment utilisé en tant que stabilisant ou affermissant ! Le gallate de propyle E310 est un antioxydant utilisé en France, qui protège les lipides contre les radicaux libres et est parallèlement classé comme «probablement cancérigène » par le CIRC. E319, E320, E173, … sont autant d’exemples d’additifs dont les effets cancérigènes sur l’Homme sont prouvés et pourtant présents dans les produits de notre quotidien. Il est à noter qu’après étude des nombreux additifs alimentaires, beaucoup de ceux considérés comme hautement ou probablement préjudiciables à notre santé sont retrouvés dans des aliments destinés aux enfants (bonbons, gâteaux, chocolat et dérivés).

Que faire ?

La seule manière de se lutter face à cela est de savoir exactement ce que l’on met dans son assiette notamment en lisant attentivement les étiquettes et en privilégiant le « fait maison ». Les produits exclusivement issus de l’agriculture biologique sont une bonne alternative car, par définition, exempts d’additif de l’industrie chimique. En France, une trentaine d’additifs sont tout de même autorisés en bio, considérés comme étant indispensables à l’élaboration de certaines préparations. Cependant, il s’agit d’additifs d’origine agricole ou naturelle tels que: la pectine, l’agar-agar, la vitamine C, l’acide citique (issu du citron), etc.

Le miel de Manuka

Le miel de Manuka :

 Le manuka est un arbrisseau de la famille des Myrtacés poussant à l’état sauvage sur les terres vierges de Nouvelle Zélande. Il possède des feuilles odorantes et de petites fleurs blanches et roses très parfumées qui apparaissent au cours d’une floraison relativement brève de seulement six semaines.  A maturité il peut attendre 3 mètres de haut et résiste à des climats difficiles. Cousin du tea tree ou arbre à thé, dont on extrait une huile essentielle aux vertus dermo-cosmétiques bien connues, le manuka possède des propriétés uniques .

Sa découverte :

Connu depuis des siècles par les Maoris, ils en ont d’abord utilisé le bois pour son incroyable résistance puis l’ont intégré à leur médicine traditionnelle. Il était ainsi utilisé contre la fièvre, les problèmes urinaires, comme sédatif, diurétique, contre les inflammations et pour cicatriser les blessures de guerres (plaies, coups, entorses,…). Au 18ème siècle, le capitaine Cook fut l’un des premiers occidentaux à découvrir le manuka de Nouvelle Zélande.

Ses indications :

→ Ingéré, le miel de manuka soulage de nombreux maux au niveau de la sphère ORL: maux de gorge, voies respiratoires encombrées, toux… Il possède surtout un puissant pouvoir antiseptique et antibactérien (même face à certaine souche resistante comme le staphylocoque doré ou la bactérie responsable de l’ulcère gastrique). Il participe à la prévention des caries, gingivites et aphtes.

→ Appliqué en externe, il possède une puissante action cicatrisante sur les lésions cutanées ou brûlures superficielles.

Pour le miel de Manuka, il existe une méthode unique et rigoureuse de mesure de son efficacité, mise au point notamment à la suite des recherches du Pr P. Molan à l’Universite de Waikato en Nouvelle Zélande : L’indice UMF ou Unique Manuka Factor dont l’équivalent français est l’ IAA. Cet indice IAA mesure son activité non péroxydique. Celle-ci est la seule possédant un intérêt pour l’organisme humain, puisqu’elle elle est active in Vivo. La valeur de l’indice IAA va de 0 à 25 ; plus l’indice est élévé, plus son pouvoir antiseptique et immuno-stimulateur est important. Ainsi, un miel portant un indice 10+ possède une action identique à une solution aqueuse à 10% de phénol. C’est ce qui rend le miel de Manuka exceptionnel! Scientifiquement, à ce jour, aucun autre miel ne possède de telles vertus reconnues.

Comment l’utiliser? :

Indice du miel   de Manuka

Propriétés

Mode   d’utilisation

0 à 10

Ils sont à utiliser quotidiennement   pour la nutrition, le bien être général et le plaisir.

Consommez 2 à 3 cuillères à café par   jour.

10 à 20

Fortes propriétés médicinales. Pouvoir   antiseptique et cicatrisant puissant.

● Consommez 2 à 3 cuillères a café par   jour pour lutter contre les  infections (notamment au staphylocoque doré), maux de gorge, encombrements des   voies respiratoires, problèmes digestifs, ulcères… Il peut être employé toute   l’année en prévention ou en traitement des symptômes.

● En externe, appliquez directement le   miel sur la plaie nettoyée et couvrez avec une compresse stérile, il permet   de cicatriser une plaie ou brûlure superficielle.

20 et plus

Pouvoir antiseptique et cicatrisant   très puissant.

Il est utilisé dans certains  hôpitaux neo zélandais ou allemands en   application locale seulement sur les plaies ou brûlures importantes.

 

En plus de ses fabuleuses vertus, le miel de manuka présente une saveur différente de ce que nous connaissons, présentant une note d’eucalyptus associé à une texture crémeuse et onctueuse pour un miel très gourmand !

La propolis, l’antibiotique naturel

La propolis fait partie des produits de la ruche avec le pollen, le miel ou encore la gelée royale. Il s’agit d’un mélange de résine tiré de bourgeons d’arbres et d’arbustes, de cire et d’une enzyme sécrétée par les abeilles. Ces dernières d’ailleurs utilisent la propolis pour colmater leur habitat ainsi que leur entrée. Elles doivent ainsi à chaque passage avoir un contact avec ce « tapis » de propolis. Grâce à cela les abeilles empêchent toutes agressions extérieures (bactéries, microbes) qui pourraient décimer rapidement leur population. En effet la propolis possède des vertus antibactériennes et anti-infectieuses.

 

Composition

La propolis qui est très riche en principes actifs (environ 400 composés) contient entre autre :

_des vitamines (provitamine A, vitamines du groupes B) et des minéraux tels que le magnésium, le zinc, le cobalt, le cuivre, le manganèse, le fer…

_des acides-phénols, des acides organiques,

_des aldéhydes aromatiques : l’isovanilline et la vanilline,

_des polysaccharides,

_ et des flavonoïdes : antiseptiques naturels et puissants antioxydants.

 

Utilisation

Grâce à sa composition la propolis est l’allié parfait pour stimuler notre système immunitaire et lutter contre les maux d’hiver (angines, bronchites, rhumes). Ses propriétés antibiotiques, antifongiques et antivirales permettent d’agir sur l’ensemble de la sphère ORL.

Utilisé sous forme de propolis pure à mâcher, en spray ou en sirop la propolis permet de soulager les désagréments dus au froid (irritation de la gorge…).

Les personnes sensibles aux allergies quand arrivent les beaux jours, aux sinusites ou rhinites utiliseront plutôt le spray nasal. Quant aux otites les gouttes seront parfaites.

Les propriétés antibactériennes de la propolis traitent également les infections urinaires et les cystites.

 

Puissant nettoyant, la propolis limite la formation de la plaque dentaire et du tartre responsable des caries. Pris en bain de bouche elle désinfecte et assainit la bouche pour laisser une haleine fraîche.

 

Sa teneur en provitamine A et en flavonoïdes permettent d’utiliser la propolis pour lutter contre la vieillissement en agissant sur les radicaux libres. De plus, ses pouvoirs apaisants, cicatrisants et régénérants pourront être utilisés sur les problèmes de peau tels que l’acné, l’eczéma, le psoriasis, les brulures…

 

La propolis est une alternative naturelle aux antibiotiques chimiques puisque contrairement à ces derniers, elle s’élimine sans perturber le système rénale ou notre flore intestinale.

Elle peut être consommée par tous : enfant, adolescent, adultes et personnes âgées. Pour les diabétiques certaines sont sans sucre.

Les doses de propolis peuvent être entre 1g à 3g par jour selon les besoins. Se référer aux indications du fabricant si besoin. La cure peut durer de deux à trois semaines.

Vous pourrez trouver la propolis sous différents formes : pure à mâcher, en gélules, en gouttes, en spray, en sirop, en pastilles et en crème.