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Articles et conseils concernant l’alimentation

Le Guide Pratique des Plantes

 

Parce qu’une information pratique est plus précieuse que des bruits de couloir, l’équipe de MangerBouger vous a sélectionné les grands groupes de plantes suivant leurs indications. Mr Behlouli Z., Docteur en Pharmacie expert en nutrithérapie nous a apporté son soutien lors de cette classification.

 

PLANTES DU FOIE

• Artichaut

• Chardon-Marie

• Pissenlit racine

• Radis noir

• Romarin

• Chicorée (racines, feuilles)

• Boldo

PLANTES DES INTESTINS

DIARRHEE :

• Baies de myrtille

• Salicaire feuilles

• Tormentille racine

• Huiles essentielles anti-infectieuses : origan, cannelle écorce, thym, sarriette

• Autres : argile verte, charbon activé

CONSTIPATION :

• Mauve (ou guimauve, plus chère) : fleurs, feuilles ou racines (doux)

• Psyllium graines (doux)

• Plus fort : rhubarbe racine, bourdaine écorce

PLANTES DES INTESTINS

Pour la Constipation ou diarrhée, il faut refaire la flore intestinale : prébiotiques, probiotiques

 

PLANTES DES POUMONS

• Fleurs pectorales : coquelicot, mauve, guimauve, bouillon blanc…

• Eucalyptus

• Thym

• Pulmonaire

• Hysope (excitante)

• Huiles essentielles : Eucalyptus globulus et radiata, niaouli, ravintsara

 

PLANTES DE LA PEAU

• Bardane

• Pensée sauvage

• Salsepareille

• Huiles végétales : calendula, argan,

rose musquée, tamanu (Calophyllum)

• Huiles essentielles : géranium, lavande, bois de rose

 

LE STRESS

• Tisane anti-stress : passiflore, eschscholtzia, verveine, camomille, aubépine.

• Huiles essentielles calmantes : petit grain bigaradier, petit grain mandarinier, lavande,

ylang-ylang, marjolaine. Masser plexus et intérieur des poignets

 

LE SOMMEIL

• Tisane du soir : aubépine, valériane, marrubenoire (ballote fétide), escholtzia, verveine,

tilleul

• Huiles essentielles apaisantes en diffusion, ou sur l’oreiller : lavande, marjolaine, néroli

 

LA FATIGUE

• Plantes toniques : tisane à base de thym, cannelle écorce, girofle, églantier, hibiscus,

• Stimuler les surrénales : – Bourgeons de cassis (cortisone-like) 5 gouttes 3 fois par jour

• Huile essentielle de pin ou d’épinette

 

LES DEFENSES IMMUNITAIRES

– Lapacho

– Griffe du chat

– Echinacea

– Ginseng, éleutherocoque (sauf hypertension, grossesse, allaitement, cancer hormonodépendant)

– Shiitake, maiitake, reishi (champignons)

Aloe arborescens

 

LES TROUBLES HORMONAUX FEMININS

• Plantes à oestrogènes : sauge, houblon, soja, trèfle rouge (ménopause, mais associer à des

plantes à progestérones)

• Plantes à progestérone : alchémille, mélisse, gattilier, salsepareille

 

 

LES TROUBLES HORMONAUX MASCULINS (prostate)

• Graines de courge

• Epilobe à petites fleurs

• Racine d’ortie

• Prunier d’Afrique

• Saw palmetto

 

LA DIGESTION

• Plantes anti-spasmodiques : camomille, oranger fleur, aubépine, passiflore, mélisse

• Plantes émollientes, adoucissantes, légèrement laxatives : mauve fleur, bouillon

blanc

• Plantes carminatives : fenouil, anis vert, badiane, carvi, angélique (semences)

• Plantes du foie paresseux : romarin, pissenlit, racine, boldo

 

CURE MINCEUR

• Stimuler la thyroïde (prudence) : fucus

• Stimuler la circulation veineuse et lymphatique : vigne rouge, hamamélis

• Rétention d’eau : orthosiphon, piloselle, barbe de maïs, frêne…

• Coupe-faim : Garcinia cambodia, Griffonia simplicifolia (si besoin de sucres)

• Huile cellulite en application locale : huiles essentielles citronnées (zestes de citron, d’orange, de pamplemousse) diluées dans l’huile de jojoba. Attention, pas d’exposition au soleil. 1 à 2 applications par jour

 

 

LA MEMOIRE

• Ginkgo biloba

• Petite pervenche

• Autres toniques adaptogènes : ginseng, éleuthérocoque

 

LA MIGRAINE

• Drainer le foie (voir plus haut)

• Migraines pré-menstruelles : phytoprogestérones (gattilier, alchémille, mélisse…)

• Remède principal de la migraine : la partenelle ou grande camomille (Chrysanthemum parthenium)

 

L’ALLERGIE

• Refaire la flore intestinale : prébiotiques, probiotiques, synbiotiques

• Bourgeons de cassis (gemmothérapie) : macérat-mère 5 gouttes 3 fois par jour

• Desmodium : régénère la cellule hépatique et antihistaminique

• Plantain

• Graines ou huile de nigelle (cumin noir)

 

LA CIRCULATION

• Toniques veineux : hamamélis, vigne rouge, petit houx (fragon)

• Hémorroïdes, varices : marron d’Inde

• Fluidifiants : mélilot, gingko biloba (circulation cérébrale). Contre-indications : prise d’anti-coagulants.

 

LES PROBLEMES CARDIOVASCULAIRES

Hypertension, Cholestérol, Triglycérides

• Hypertension : gui, olivier, aubépine (régulateur cardiaque), ail, ail des ours

(attention, l’ail est fluidifiant ! Contre-indication. : prise d’anti-coagulants)

• Cholestérol, triglycérides : Chrysanthellum americanum, levure de riz rouge. Pendant 3

mois, puis renouveller sur 6 mois à 1 an en réduisant. + Plantes du foie (chardon-marie,

pissenlit racine, romarin, fumeterre)

 

LE DIABETE NON INSULINODEPENDANT

• Géranium robert

• Mûrier feuilles, myrtille feuilles

• Eucalyptus

• Cosses de haricot

Gymnema sylvestris

 

LES DOULEURS

• Supprimer les acidifiants : aliments raffinés, excitants, excès de protéines (laitages,

charcuteries, viandes rouges…), mais aussi lentilles, levure de bière

• Drainer les acides : aubier de tilleul, cassis, frêne, reine des prés

• Anti-inflammatoires : bourgeon de cassis, harpagophytum (interne, ou macération en

application locale), curcuma.

 

ARTHROSE, OSTEOPOROSE ET DEMINERALISATION

• Comme ci-dessus : supprimer les acidifiantset drainer les acides

• Reminéralisation : silice (organique ou colloïdal), prêle, ortie, bambou, galéopsis,

dolomite, lithothamne. 3 semaines par mois pour ménager les reins

• Vitamine D : 10 minutes de soleil ou huile de foie de morue (2 gélules 2 f/j)

• Vitamine K : bonne flore intestinale + choux

 

 

Tout ce qu’il faut savoir sur le Silicium Organique.

LE SILICIUM ORGANIQUE

(Recherche et Ecrits recueillis auprès du Dr en Pharmacie Behlouli Zakaria, expert en Nutrithérapie).

Silicium minéral, colloïdal et organique
Longtemps considéré comme un simple oligo-élément, le silicium organique, présent à raison de 7 grammes dans le corps humain adulte, jeune et sain, est en fait un des
principaux acteurs des mécanismes vitaux. N’étant ni synthétisé ni stocké par l’organisme, le silicium doit donc être régulièrement apporté par l’alimentation quotidienne. Du fait de la malnutrition des animaux de boucherie et de la culture des fruits, légumes et céréales sur des sols épuisés, notre alimentation moderne est de plus en plus carencée en cet élément, dont le rôle est fondamental dans la fixation du calcium, la constitution du tissu conjonctif, les mécanismes immunitaires et de division cellulaire, les équilibres ioniques et vibratoires, la protection contre les radicaux libres, la détoxication, les échanges membranaires…
Le capital silicium s’épuise rapidement, jusqu’à diminuer de quatre-vingts pour cent entre le début de l’âge adulte (puberté) et la pleine maturité. Il est probable que les mécanismes du vieillissement soient directement imputables à cette déplétion en silicium, d’où l’intérêt fondamental d’une supplémentation régulière.
Dans le corps humain, le silicium est présent et indispensable partout : poumons, rate, foie, coeur, cerveau, pancréas, surrénales, thymus. La peau, les cheveux, les ongles, les os, les cartilages, le cristallin, les parois vasculaires, l’émail dentaire, en contiennent des quantités significatives.
Le silicium intervient directement dans la fabrication du tissu conjonctif (cartilage, os) qui assure jonction et soutien. Dans le tissu conjonctif, le silicium induit et régule la division des fibroblastes, qui fabriquent les fibres de collagène et d’élastine. Quand celles-ci s’altèrent, le corps vieillit, perd sa souplesse et son élasticité, les rides apparaissent et s’approfondissent. Le silicium est sur terre un des corps simples les plus représentés, mais il se trouve surtout sous forme minérale (silice ou dioxyde de silicium, SiO2), donc non assimilable par les organismes vivants.
En plus de la forme minérale, le silicium organique se trouve sous forme colloïdale, notamment dans certains végétaux comme la prêle, l’ortie, les graminées, ou encore dans l’argile ou les diatomées (l’argile est d’ailleurs toujours employée en cataplasmes et enveloppements pour soulager diverses douleurs).
L’état colloïdal est à mi-chemin entre solide et liquide, plus assimilable qu’un solide mais moins qu’un liquide. Pour franchir la barrière intestinale, la silice colloïdale se fixe à une protéine de transport. Celle-ci étant non spécifique, servant au passage d’autres substances, elle se trouve vite saturée et le pourcentage de silice colloïdale assimilable est donc des plus faibles, de l’ordre de 3%. Cette faible quantité de silice colloïdale permet déjà d’obtenir d’excellents résultats thérapeutiques.
Le silicium organique est obtenu par l’action de certains micro-organismes sur les cristaux de quartz, dont les atomes de surface se combinent avec certains acides aminés pour former des silanols, dont le pourcentage d’absorption intestinale atteint les 70 % !

Carences en silicium et processus pathologiques

Il est vraisemblable que le silicium soit impliqué dans tous les mécanismes vitaux organiques. De ce fait, nous pouvons conclure que de nombreuses pathologies sont directement liées à sa carence, et peuvent être guéries, ou pour le moins améliorées, par une supplémentation quotidienne en silicium organique. La notion de pollution, dans le cadre des effets nocifs liés au manque de silicium organique, prend une nouvelle dimension puisqu’elle ne consiste plus seulement à introduire dans les milieux vivants des substances toxiques. En effet, l’industrie humaine, en raréfiant des substances indispensables à la vie comme les vitamines, les oligo-éléments, les anti-oxydants, le silicium, crée une « pollution par carence » d’autant plus délétère qu’elle s’associe par un mécanisme synergique à la pollution classique par intoxication.
- Rôle dans les processus inflammatoires
Toute inflammation, de quelque nature que ce soit, est justiciable d’un traitement à base de silicium organique.
De multiples cas ont été décrits d’utilisateurs réguliers de cortisone, qui ont abandonné celle-ci après quelques jours seulement de traitement au silicium organique. Les rhumatismes et les fibromyalgies en sont également une indication majeure.
- Rôle dans les traumatismes ponctuels
Pour toutes les contusions, les hématomes, les brûlures, les coups de soleil.
Rôles physico-chimiques du silicium organique
- rééquilibrage ionique (régulation du potentiel de la membrane cellulaire, responsable des échanges entre les milieux intra- et extracellulaire)
- régulation des fréquences vibratoires selon une fréquence « santé » (au niveau des
organites intracellulaires et des enzymes)
- « séquençage » chromosomique et synthèse protéique
- transmission de l’information physico-chimique (de cellule à cellule, de molécule
organique à molécule organique)
- potentialisation des actifs (rendus plus biodisponibles et assimilables, par pénétration intracellulaire)
- ossification, reminéralisation, lutte contre l’ostéoporose et la déminéralisation, consolidation des fractures
- lutte contre l’inflammation (entre autre articulaire), les troubles de l’immunité et les allergies
- protection du collagène et du tissu conjonctif, donc lutte contre le vieillissement de la peau et des articulations, protection des muscles, ligaments et tendons, restauration des disques intervertébraux
- protection de la sphère ORL, des voies respiratoires, du système cardio-vasculaire, du foie et du système nerveux
- adjuvant des traitements anti-cellulitiques
- action détoxiquante par chélation, notamment de l’aluminium
- action anti-radicalaire, par son affinité avec la vitamine C et les complexes qu’il forme avec les polyphénols.

 

Mécanismes d’action du Silicium :

- mécanisme ionique et bio-électronique
Parce que le silicium organique régule le potentiel de membrane cellulaire, de même qu’il régule les équilibres acido-basiques, oxydo-réducteurs et de résistivité-conductivité, ce sont toutes les cellules du corps qui sont concernées par le silicium organique, ainsi que l’ensemble du milieu extracellulaire (liquides interstitiels).
- mécanisme vibratoire ou de résonance
Parce que le silicium, étant de nature cristalline, possède une vibration propre de fréquence immuable, qui est aussi celle des organites intracellulaires, de la cellule et des enzymes responsables de toutes les réactions chimiques qui se produisent à l’intérieur d’un organisme vivant, là aussi ce sont toutes les cellules qui sont concernées, mais aussi toutes les enzymes et donc toutes les réactions chimiques ayant lieu au sein d’un organisme vivant qui sont sous la dépendance du silicium organique.
- mécanisme stéréochimique
Parce qu’agissant directement sur la mise en forme des macromolécules et leur restauration quand leur structure spatiale est perturbée, notamment par la présence de métaux toxiques, le silicium organique participe à la mise en place du système enzymatique et de toutes les macromolécules dont la structure spatiale est prédominante à leur bon fonctionnement.
L’exemple de la maladie de Creutzfeldt-Jacob nous a démontré l’importance de la stéréochimie et de ses implications pathologiques et thérapeutiques.
- mécanisme catalytique : Intrication étroite du silicium et du système enzymatique, notamment au niveau de la mise en place du système enzymatique et de sa protection. Il est vraisemblable que le silicium organique agisse également selon un processus catalytique dont le fonctionnement exact n’est pas encore bien connu.
- mécanisme chélateur : Notamment au niveau de l’aluminium et peut-être des métaux lourds en général, dont l’intervention dans de multiples pathologies ne peut plus être minimisée.
- mécanisme transmutatoire : Phénomène mal connu mais confirmé par plusieurs observations, et qui pourrait être sous la dépendance directe du silicium organique. Il s’agit peut-être d’un phénomène d’adaptation aux carences en oligo-éléments, fondamental pour la survie puisqu’il permet de faire face à l’absence ou au manque d’éléments essentiels.

Conclusions
Le silicium organique est indispensable à la vie, car il est le maître d’oeuvre et le chef d’orchestre des phénomènes biologiques :
- il conditionne les échanges membranaires de toutes les cellules
- il permet le fonctionnement de toutes les enzymes
- il initialise tous les mécanismes anti-oxydants
- il participe activement à la détoxication et à la protection contre les substances
délétères et carcinogènes
- il régule la fréquence vibratoire de base de tout l’organisme
- il maintient l’équilibre des constantes bio-électroniques du corps

Les additifs alimentaires

Les additifs alimentaires :

Un additif alimentaire, selon l’AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments), « est une substance qui n’est pas habituellement consommée comme un aliment ou utilisée comme un ingrédient dans l’alimentation. Ils sont ajoutés aux denrées dans un but technologique au stade de la fabrication, de la transformation, de la préparation, du traitement, du conditionnement, du transport ou de l’entreposage des denrées et se retrouvent dans la composition du produit fini. »

Leur apparition

Le XXème siècle est celui de l’industrialisation de la production alimentaire grandissante. Il est aussi le siège d’un bouleversement du mode de vie et l’agro-alimentaire, ou industrie de transformation, est devenue la solution aux tracas liés à la préparation des repas et à la conservation des denrées dans une société où tout va très vite. Avec la naissance de l’agro alimentaire, vont se multiplier les additifs alimentaires. On en compte plus de 600, classés en 27 catégories fonctionnelles. Ils ont soit un rôle direct dans la conservation de l’aliment :

* Antioxydants qui prolongent la durée de conservation des aliments en les protégeant de l’oxydation et des radicaux libres qui apparaissent naturellement au cours des réactions métaboliques des aliments,

* agents de rétention de la couleur qui stabilisent, retiennent ou intensifient la couleur d’une denrée alimentaire souvent en luttant contre l’oxydation,

* humectants qui empêchent les aliments de se déssecher. Ce sont souvent des substances très hygroscopiques.

* gaz de conditionnement, additifs gazeux dont l’intention est de protéger l’aliment des altérations notamment liées à l’oxydation.

* conservateurs qui luttent contre les altérations dues aux micro-oragnismes (antimicrobien, antimycoses, fongiostatique, antimoisissure,…)

* séquestrants qui limitent le rancissement.

 

Soit ils interviennent de manière indirect, c’est-à-dire qu’ils sont la pour améliorer la texture, la couleur, le goût, l’aspect participant alors au maintien des qualités organoleptiques du produit. Ce sont les colorants, les affermissants, les exhausteurs d’arômes

Comment les identifier ?

Ils sont nommés par un E signifiant que l’additif a été autorisé par l’union européenne suivi d’un chiffre correspondant à l’identité de l’additif. Leur utilisation est réglementée par l’Autorité Européenne de sécurité des aliments : pour chaque additif, elle détermine une dose maximale autorisée par jour qui correspond à la dose journalière que peut ingérer une personne toute sa vie sans qu’il n’y ait d’effets néfastes « constatables » sur sa santé. Cependant, la science et les données évoluent, au fil des années et des études menées, certains de ces additifs se révèlent très controversés…

Quels sont les risques ?

En cinquante ans, la production annuelle mondiale de ces additifs chimiques a été multipliée par 400 pour atteindre 400 millions de tonnes ! Autant dire qu’ils sont dans tous les aliments de tous les rayons de votre supermarché. Le problème est que sur 100.000 produits utilisés par les indutriels, seuls 935 ont été évalués. Les risques ne sont donc pas (ou peu) connus. En revanche, les conséquences sont bien visibles : ces quarantes dernières années, des chercheurs du CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) ont mis en evidence le « boum » des maladies chroniques (diabète, cancer,…) et neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson,…) concordant avec la mise en place du modèle industriel qui caractérise notre société. Ainsi, selon le CIRC, 80 à 90% des cancers sont liés au mode de vie et à l’environnement, l’alimentation en tête. Leur réglementation présente donc de grosses lacunes dont les conséquences sont lourdes…

Quelques exemples précis

Il est avéré que le sulfate d’aluminium E523 est en lien avec le déclenchement de la maladie d’Alzheimer : il est pourtant autorisé et fréquemment utilisé en tant que stabilisant ou affermissant ! Le gallate de propyle E310 est un antioxydant utilisé en France, qui protège les lipides contre les radicaux libres et est parallèlement classé comme «probablement cancérigène » par le CIRC. E319, E320, E173, … sont autant d’exemples d’additifs dont les effets cancérigènes sur l’Homme sont prouvés et pourtant présents dans les produits de notre quotidien. Il est à noter qu’après étude des nombreux additifs alimentaires, beaucoup de ceux considérés comme hautement ou probablement préjudiciables à notre santé sont retrouvés dans des aliments destinés aux enfants (bonbons, gâteaux, chocolat et dérivés).

Que faire ?

La seule manière de se lutter face à cela est de savoir exactement ce que l’on met dans son assiette notamment en lisant attentivement les étiquettes et en privilégiant le « fait maison ». Les produits exclusivement issus de l’agriculture biologique sont une bonne alternative car, par définition, exempts d’additif de l’industrie chimique. En France, une trentaine d’additifs sont tout de même autorisés en bio, considérés comme étant indispensables à l’élaboration de certaines préparations. Cependant, il s’agit d’additifs d’origine agricole ou naturelle tels que: la pectine, l’agar-agar, la vitamine C, l’acide citique (issu du citron), etc.

Quel sucre choisir?

Quel sucre choisir ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Le sucre complet

La canne à sucre est pressée, en résulte un jus qui sera concentré par une cuisson, le seul additif est une cuillère de chaux pour 500 litre de jus, servant à le clarifier. Des grumeaux vont se former, ils vont être séchés puis râpés. Ici, une grande partie des éléments nutritifs de la canne à sucre sont conservés, contrairement au sucre blanc qui n’en contient aucun. Ainsi, le sucre complet se compose de calcium, du fer, du magnésium, du phosphore, des vitamines B1, B2, B3, B6. Le sucre complet prévient l’anémie, la constipation, la carie dentaire. Le sucre complet a un très bon goût et une odeur très caractéristique.

  • Le sucre roux bio

Contrairement au sucre roux industriel qui est du sucre blanc raffiné mélangé à du caramel, le sucre roux bio est en fait un sucre complet débarrassé de sa mélasse. Il est donc beaucoup moins riche en minéraux et vitamines que le sucre complet. Ce sucre est tout à fait adapté pour les pâtisseries.

  • La mélasse.

Sa saveur forte et corsée a ses amateurs. C’est un aliment très riche en minéraux : calcium, chrome, cuivre, fer, potassium, zinc et vitamines B. C’est un bon reminéralisant. 2 cuillères par jour couvrent nos besoins en fer et chrome. A utiliser pour édulcorer yaourts, boissons…cela donne une texture très moelleuse aux gâteaux.

  • Les sirops de céréales : blé, mais, orge :

Ces sirops sont obtenus par la fermentation des amidons de ces céréales. Le sirop d’ orge est obtenu par fermentation de l’orge germé. Ces produits fatiguent moins le pancréas que les sucres industriels et contiennent des éléments nutritifs du magnésium et du potassium. Les sirops de riz et de mais sont exempts de gluten. Leur goût assez neutre les rend très polyvalent pour sucrer compotes, yaourts, boissons. Ils peuvent remplacer le sucre dans les pâtisseries ou entremets.

  • Le sirop d’érable :

Il faut 40 à 50 litres de sève d’érable pour 1kg de sirop. Autant dire que c’est un produit très concentré. Mais ce sirop contient quand même du calcium, du fer, manganèse, phosphore, potassium, silice et soufre. C’est un bon sucre pour les enfants. Il agrémente crêpes, tartines, yaourts…En général, les sirops d’érable non bio sont des sirops de glucose aromatisés.

  • Le sirop d’agave :

L’agave est un cactus mexicain. Sa sève est concentrée par évaporation. Son sirop est riche en fructose, sucre très bien assimilé et fer, calcium, potassium, magnésium. C’est une sucre qui ne provoque pas de pic de glycémie et peut être proposé aux diabétiques. Il a un goût très fin. Éviter de le cuire.

C’est une plante amazonienne au pouvoir très sucrant, 300 fois plus que le sucre. Cependant elle modifie très peu le taux de glucose dans le sang ce qui est très intéressant pour les diabétiques. Elle apporte des vitamines C et B, des minéraux, flavonoïde, chlorophylle. La stévia supporte bien la cuisson.

C’est l’un des produits les plus naturels puisqu’il n’a subit aucune transformation ; c’est un aliment cru et spécifique. A consommer quand même modérément car il est concentré en éléments actifs comme les enzymes (assurant une meilleure digestion et une facilitation des échanges métaboliques),  des antibiotiques, oligoéléments et vitamines. S’assurer que le miel soit toujours biologique car non traité par la chauffe des rayons (destruction des enzymes spécifiques) et non enrichi en sirop de glucose. Éviter de le cuire pour profiter des bienfaits du miel et déconseiller aux diabétiques car il élève la glycémie. Utiliser pour sucrer les tisanes, le lait, sur les tartines, sur les crêpes.

Pour un Foie en meilleure santé.

La cure détox au niveau Hépatique.
Dans une cure détox, l’objectif est de garder toujours en vue l’ouverture de toutes les portes de sortie des toxines et le foie est l’une de ces plus grosses voies. Un foie encombré, surchargé voire fermé, il ne pourra pas traité correctement les déchets. Ces derniers vont stagner dans l’ organisme voire s’accumuler entraînant des problèmes aigus et/ou chroniques si ces problèmes persistent dans le temps et ne sont pas solutionner à temps.

  • Qu’est ce que le foie ?

Il est considéré comme étant la plus grosse glande de notre organisme et peut peser jusqu’à 2kg et a un formidable pouvoir de régénération cellulaire allant jusqu’à régénérer sa propre moitié s’il le fallait ! Chaque unité du foie appelé lobule va fonctionner en réseau avec les autres lobules hépatiques  afin de filtrer tous les éléments arrivant par le sang. Pour information, le foie filtre environ 1 litre de sang par heure ; et on comprend alors qu’un manque d’activité physique et/ou un encrassement alimentaire peut modifier ses capacités de filtre. Dans ces cas de figures, le foie n’a pas assez de pression pour effectuer son rôle et de nombreux déchets vont être libérés dans le sang sans être traités. De plus, si on consomme trop d’aliments et de dévitalisants (tabac, café, aliments industriels et additifs, vie nocturne, stress, four à micro-ondes), le foie n’aura pas non plus la capacité de tout gérer et sera très vite débordé.

  • Son rôle :

Une fois le bol alimentaire passant les villosités intestinales (absorption intestinal), le sang chargé de nutriments et déchets emprunte la veine porte qui décharge l’ensemble au niveau du foie. Cette prise en charge se résulte par une purification du sang et une détoxication de toutes sortes de déchets issus de l’alimentation mais aussi d’autres toxines comme les métaux lourds, les additifs, les médicaments, les déchets cellulaires et ferments intestinaux, les virus, les bactéries. Il transforme tous les déchets azotés en urée qui est un déchet métabolique  pour être ensuite pris en charge par les reins (cycle de l’urée) pour être éliminer dans l’urine.

  • Le mauvais fonctionnement du Foie :

Identifions les signes d’alerte résultant d’un dysfonctionnement du foie. Une douleur locale associée à des troubles digestifs est déjà le siège d’une atteinte. Les intolérances alimentaires commencent à se faire sentir en particulier pour les corps gras. D’aspect extérieur, un teint jaune se marque avec une langue blanche ou une bouche pâteuse, des troubles cutanés sont aussi constatés.  Des nausées ou des vertiges peuvent accompagner cet état. Avoir des migraines répétées ou des gaz peut aussi représenter un signe d’atteinte hépatique.
Il faudra veiller à éliminer de son alimentation le café, les graisses saturées, les viandes, les conserves, les plats préparés, le sucre industriel, les céréales raffinées, le lait (préférer lui le lait bio micro-filtré), les produits de synthèse, l’alcool.

  • Drainage du Foie :

Faire des cures de Radis noir et d’Artichaut qui stimule le foie. Prendre l’habitude de verser deux gouttes d’huile essentielle de romarin ou de menthe poivrée à chaque repas, cela active le fonctionnement du foie et a un effet anti-spasmodique, anti-microbien et anti-viral. Se faire des tisanes tièdes de Chardon-Marie (détoxiquant naturel,protecteur et régénérant du foie), de Boldo, de Desmodium, et d’Aubier de Tilleul. Se mettre le soir une bouillotte sur le ventre, la chaleur triple la filtration du foie. Enfin effectuer un massage local au niveau du foie avec 2 gouttes d’huile essentielle de Menthe poivrée ou de Citron (convient mieux aux enfants) diluées dans de l’huile d’amande douce ce qui permet de lutter contre les sensations de lourdeurs.

Le jeûne et son principe de détoxination.

Principe d’une cure de Détoxination par le Jeûne.

Par le Dr Behlouli Z, Docteur en Pharmacie expert en Nutrition.

 

La cure Detox pourra s’effectuer surtout en inter-saison en agissant en amont sur la source des surcharges à savoir les aliments. En réduisant certains aliments voire en les éliminant, le corps gagnera en vitalité puisque son énergie sera en fait détournée de la digestion de ces aliments. Le corps va pouvoir unir ses forces vers l’auto-réparation et le nettoyage en soutenant la fonction d’élimination des déchets assurée les organes qui sont le foie, les reins, les intestins, et les poumons.

Les toxines alimentaires ont des natures différentes à savoir les acides ou les colles.

Les acides ou déchets protéiques sont contenus en excès dans les viandes, charcuteries, fromages, féculents raffinés, sucres, légumineuses type soja, lentilles. Dans le sang, ces déchets acides forment des cristaux qui s’infiltrent dans les tissus au niveau des jointures articulaires (doigts, genoux…), du nerf sciatique, du derme. Ces cristaux peuvent s’avérer douloureux et prélève les bases dont ils ont besoin dans les tissus où ils s’accumulent. Il en résulte une déminéralisation compensatrice qui se manifestera par exemple par des troubles de décalcification osseuse, de rhumatismes, de caries, de la fatigue, de l’eczéma sec, de calculs, de constipation, de brûlures d’estomac.

Les colles sont considérées comme des toxines insolubles s’accumulant dans la lymphe et peuvent être éliminées en temps normal par la peau, les poumons, le nez, les oreilles, le foie, les intestins. Elles s’accumulent dans les mucosités, les crachats, le pus, les sécrétions vaginales et sont non douloureuses. Leur excès provoque une hyperséborrhée, des mucosités au niveau des bronches, un nez qui coule, des selles collantes, des boutons d’acné.

La restriction de certains aliments et de sa durée tiendra lieu de plusieurs causes à savoir le degré d’encrassement, l’âge de l’intéressé, ses habitudes, sa motivation, la nature des déchets, la saison, le climat…

Les cures Détox connues sont les Monodiètes et le Jeûne où l’on s’attardera particulièrement..

Le Jeûne : Par l’absence de digestion, le corps est mis automatiquement au repos, cette économie d’énergie servira comme nous l’avons vu pour l’élimination et la régénération. Durant cette cure, il est question d’autolyse : le corps puise dans ses propres réserves pour fonctionner à savoir au niveau des déchets circulants, des graisses anciennes, des tissus morbides (calculs, kystes, boutons), des toxines, des sucres. Tous ces déchets sont éliminés et le corps parvient alors à reconnaitre le non-soi en le digérant et le rejetant à l’extérieur par les organes de sortie. La peau, qui est également une voie de sortie où la régénération cellulaire s’opère en même temps, va alors se nettoyer en profondeur et gagner en tonicité, les phénomènes de cicatrisation se feront plus facilement.

Le jeûne est dit « sec » lorsque l’individu ne mange pas durant une certaine période sans apport liquidien. Des règles d’usage doivent être strictes à savoir pas plus de 3 jours pour un jeûne sec si possible accompagné par un médecin ou naturopathe et pas plus de 15 jours pour un jeûne hydrique (dans le cas où on l’on boît que des liquides).

On comprendra alors que le jeûne hydrique aura pour objectif de solubiliser les cristaux acides qui seront pris en charge spécifiquement par le rein. Ce jeûne a des vertus anti-acides.

Le jeûne hydrique, quant à lui, accélèrera l’épuration de la lymphe qui passe d’un rythme normal de 1 litre par jour à 5 litre par jour. La lymphe se débarrasse ainsi mieux de ses colles stagnantes.

 

Recommandations d’usage pour assurer un Jeûne en toute sécurité :

Un Jeûne se prépare quelques jours avant (3-4 jours), en prenant soin d’alléger son alimentation en évitant les aliments acides ou les colles. L’idéal est de consommer une bouillie de légumes riche en cellulose. Dans le commerce, on trouvera l’équivalent de cette soupe sous le nom de Soupe Thermale. La veille du jeûne, on consommera une tisane dépurative à base de verge d’or, de sauge ou de bouleau et on pensera également à se purger avec du sel de Nigari (sel de magnésium).

Durant le jeûne, éviter toute situation de stress et préférer les zones non polluées. Assurer d’avoir toujours chaud. Dans le cas de jeûne hydrique, des tisanes diurétiques pourront être consommées mais il faudra bien penser à varier les plantes chaque jour afin de ne pas jouer sur l’équilibre ionique dans le sang. Les jeûnes répétés chaque mois et  d’une durée courte de 2 à 3 jours sont les plus bénéfiques au niveau santé.

Au sortir du jeûne, ne pas consommer immédiatement de fruits car leurs sucres rapides se complexeront avec les toxines accumulées dans la partie intestinale ( voie de sortie des déchets) et ces complexes risqueront par la suite d’intoxiquer le foie ce qui annulerait le principe de la détoxination. Comme pour la préparation au jeûne, une soupe cellulosique type Soupe Thermale pourra être consommée dans un premier temps sur 2 jours avant de réintroduire progressivement les autres aliments, dans l’ordre chronologique, les crudités, les fruits, les céréales et le plus tard possibles les viandes animales. Cette transition alimentaire doit s’étendre sur le double de la période de jeûne.

De toute évidence, un jeûne doit être stoppé dans les conditions suivantes : migraines persistantes, hallucinations, angoisses, insomnies, crampes musculaires (signes de fonte musculaire). Dans ces cas de figures, boire immédiatement du miel dilué dans de l’eau puis dans le courant de la journée de la soupe type Soupe Thermale.

 

L’angoisse : Conseils en phyto.

ANGOISSE, STRESS et PHYTOTHERAPIE.

 

  1. Introduction

 

L’angoisse est un état conscient ou inconscient de peur. Elle se distinguede la peur par le fait que dans l’angoisse l’objet de la peur est le plus souvent méconnu. C’est une réaction d’alarme vis-à-vis d’un danger inconnu, plus ou moins imaginaire, qui s’accompagne de manifestations somatiques et psychiques. Son intensité va de l’anxiété légère à l’état de terreur, souvent appelée “peur panique”. La peur panique est une angoisse aiguë tellement intense qu’elle paralyse le sujet. Ceci se passe chez un sujet atteint d’une manifestation névrotique. Les troubles de panique sont des attaques d’angoisse aiguë, imprévisibles, de courte durée, de forte intensité, récidivantes.

  • Etiologies (causes)

L’anxiété généralisée : six mois d’histoire de symptômes anxieux, maissans attaques de panique, avec des symptômes d’appréhension et des troubles neurovégétatifs.
Angoisse liée à une somatose (douleur d’organe psychogène non hystérique (la plus grave : fibromyalgie)
Terreurs nocturnes chez l’enfant
Les phobies comme l’agoraphobie, la claustrophobie, etc. Les troubles phobiques sont une peur intense avec tentative d’éviter des objets ou des situations spécifiques.
Les troubles obsessionnels compulsifs,
Le syndrome de sevrage,
Toute pathologie psychiatrique peut s’accompagner d’angoisse : Angoisse liée à la dépression, les psychoses, les démences (comme la maladie d’Alzheimer) s’accompagnent aussi d’angoisse qui devient là très intense et le comportement vis-à-vis de cette angoisse est intense mais variable dans son expression.

  • Symptômes

Il existe des signes neurovégétatifs
- sudation, sécheresse de bouche, envie d’uriner, sensation d’étouffement,
palpitations, salivation importante, sensation de chaud ou de froid, douleurs, vertiges, ballonnements, tics, etc..
Les signes typiques sont souvent absents comme les tremblement des extrémités, besoin de s’enfuir, et pensées angoissantes. Un signe est fréquent, l’insomnie. L’inhibition (ou blocage des actes de la vie) n’arrive que dans des pathologies plus intenses.

  • Traitement

La phytothérapie accompagnée d’une prise en charge psychothérapique peut prendre en charge certaines angoisses.
Les psychothérapies à appliquer sont surtout une psychothérapie selon le type de pathologie par le verbe, yoga, tai-chi, massage et psychothérapie corporelle (somatothérapie) qui recentre les problèmes à travers le corps et l’expression.
Artthérapie ; ergothérapie, dessin, musique, danse thérapeutique
La psychanalyse n’est pas une technique de thérapie, mais peut être thérapeutique. Elle nécessitera cependant beaucoup de temps pendant lequel une pharmacothérapie sera nécessaire.

Somatanalyse et travail reichien sont des analyses plus thérapeutiques et
plus rapides. Travail d’individuation.

La phytothérapie devrait toujours être la première pharmacothérapie à appliquer tant que le sujet n’a pas une angoisse trop évoluée dans l’intensité.
- éventuellement de l’acupuncture
- prendre des oligo-éléments.

Conduite d’une pharmacothérapie à base de plantes
La phytothérapie s’adressera aux angoisses légères, qui se traduisent le plus souvent par une insomnie ou des palpitations, vertiges légers, etc… Commencer par une approche psychothérapique et des sédatifs d’origine végétale est d’ailleurs le plus adapté. Les sédatifs naturels ne cachent pas une autre pathologie qu’il serait imprudent de ne pas traiter.

Arsenal thérapeutique
Dans notre arsenal thérapeutique il y a de nombreuses plantes qui entrent en ligne de compte. Les unes ne se prendront que par tisanes, les autres sous forme d’extrait, et même certaines uniquement sous forme d’huile essentielle.

Parmi les plantes sédatives majeures :
Sous forme de tisane : la feuille de mélisse, la fleur d’oranger, la racine d’angélique, le tilleul. Parmi les plantes utilisées en extrait (extrait fluide ou extrait sec) : la valériane, la passiflore, l’Eschscholtzia, la ballotte, le lotier corniculé, le houblon, le millepertuis, le kawa, l’aubépine, et à un moindre degré le coquelicot, le gelsémium, le mélilot.

Parmi les Huiles essentielles : la lavande officinale, l’oranger, le néroli, la camomille, la marjolaine.

Monothérapie ou non de plantes avec :

Aubépine :
L’aubépine agit de façon spasmolytique (sur les vaisseaux !) et comme antitachycardique. C’est cet effet de ralentissement du rythme cardiaque qui entraîne secondairement un effet “sédatif”, comme le font les bétabloquants dans le trac. L’aubépine ne se prescrit donc surtout quand il y a une notion de palpitation parmi les symptômes anxieux.

Valériane
Les effets de la valériane sont très variables en clinique, alors que l’expérimentation en laboratoire montre bien un effet sédatif qui
physiologiquement se traduit par une moindre consommation del’oxygène par les cellules nerveuses. La valériane cliniquement peut avoir un effet sédatif, peut entraîner une somnolence dans certains cas ou ne pas avoir d’effet du tout.
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Mélisse
La mélisse semble être la plus efficace en tisane. Les extraits secs peuvent être spasmolytiques, mais leur effet sédatif,
voire anxiolytique, n’a pas été démontré. Il est de coutume de se servir de la tisane de mélisse comme d’un excipient “actif” pour la prise de plantes sédatives en solution liquide.

Eschscholtzia
En extrait sec, il serait plus inducteur du sommeil que vraiment sédatif.

Houblon
Le houblon est préconisé par les pharmacopées comme inducteur du sommeil léger. Et, pourtant il s’agit d’une drogue sédative autant chez la femme que chez l’homme (où il serait même anti-androgénique). Il a un effet sédatif intéressant. Il faut cependant quelquefois augmenter la dose et ce phytomédicament devient difficile à prendre en raison de son amertume.

Passiflore
Se prononcer sur la passiflore est difficile. Elle est le plus souvent utilisée en association avec d’autres plantes. En tisane, la passiflore semble assez efficace.

Millepertuis
Le millepertuis aussi a subi l’intervention de l’Agence du Médicament qui aujourd’hui autorise son emploi dans certaines conditions. Le millepertuis est lui aussi au moins sédatif, puis à dose adéquate et sur le long terme, il devient un phytomédicament antidépresseur.

Utilisations d’huiles essentielles
Les huiles essentielles peuvent être utilisées avec intérêt aux autres principes actifs. En raison du maniement difficile des huiles essentielles , il est parfois important de ne pas établir de mélange d’huiles. La meilleure façon de prendre de l’huile essentielle est une préparation dans de l’alcool à prendre sur un sucre : mais aussi sous forme d’huile essentielle pure à mettre dans une tisane.

Néroli : trois fois 3 gouttes, ou
Lavande :trois fois 5 gouttes, ou
Oranger (orange douce) : trois fois 6 gouttes, ou
dans une tisane de Marjolaine ou de Tilleul, 3 à 4 fois par jour.

Autres plantes sédatives
Il est possible d’utiliser les huiles essentielles ou les plantes en contenant : angélique, saule, mélilot.
Dans toute pathologie avec angoisse il est possible de prescrire cesplantes mais on préférera effectivement les utiliser dans l’angoisse de la ménopause, ou dans un contexte d’hystérie.

Traitement par des tisanes
Ce type de traitement s’adresse à une anxiété légère permanente, ou sert comme agent actif excipient pour une teinture ou des gouttes d’huile essentielle.on utilise le plus souvent : la tisane de lavande, de tilleul, de mélisse, de fleur d’oranger, ou sous forme de mélange :   Valériane, passiflore, oranger par exemple. On prend 1 cuillerée à café pour une 1 tasse d’eau bouillante, l’infusion dure 1/2 heure. On en prend trois fois par jour.

Traitement de l’angoisse chez les enfants
Il s’agit le plus souvent de peur liée à une situation particulière comme les peurs nocturnes. Dans ce cas il peut y avoir difficulté d’endormissement mais aussi réveille précoce avec angoisse aiguë.On peut proposer l’infusion suivante :Mélisse, Lavande, Passiflore à raison de 1 à 3 tasses par jour en prenant 1 cuillerée à soupe de mélange pour 200ml d’eau bouillante, infusion de 15 minutes.

Phytobalnéothérapie
L’utilisation de bain calmant peut être d’un secours certain chez les personnes nerveuses qui peuvent prendre un tel bain dans la journée ou avant le coucher. Ce type de bain à ne pas prendre plus de 20 minutes estrelaxant. Nous utiliserons dans l’eau du bain à raison de deux gouttes une ou deux des huiles essentielles suivantes : huile essentielle de Pin, de lavande, de camomille, de fleur d’oranger. Les symptômes nerveux des enfants et des adultes peuvent par exemple bénéficier de bain type fait avec une infusion de lavande, fleurs d’oranger, de camomille et mélisse, à parts Egales, on prépare 1 litre d’infusion de 20 minutes que l’on mélange au bain avec quelques gouttes d’huile essentielle de lavande. Le massage à base d’huiles essentielles peut se faire aussi au niveau du plexus solaire ou du cou. Les huiles essentielles de Camomille, Marjolaine, Romarin, Ylang-ylang, ou le mélange : Camomille, Lavande, Orange, bois de rose peuvent être employés.

Comme il est d’usage on associera aussi un traitement par oligoéléments : Manganèse Cobalt ou magnésium le jour, et Lithium le soir et au coucher.

Le miel de Manuka

Le miel de Manuka :

 Le manuka est un arbrisseau de la famille des Myrtacés poussant à l’état sauvage sur les terres vierges de Nouvelle Zélande. Il possède des feuilles odorantes et de petites fleurs blanches et roses très parfumées qui apparaissent au cours d’une floraison relativement brève de seulement six semaines.  A maturité il peut attendre 3 mètres de haut et résiste à des climats difficiles. Cousin du tea tree ou arbre à thé, dont on extrait une huile essentielle aux vertus dermo-cosmétiques bien connues, le manuka possède des propriétés uniques .

Sa découverte :

Connu depuis des siècles par les Maoris, ils en ont d’abord utilisé le bois pour son incroyable résistance puis l’ont intégré à leur médicine traditionnelle. Il était ainsi utilisé contre la fièvre, les problèmes urinaires, comme sédatif, diurétique, contre les inflammations et pour cicatriser les blessures de guerres (plaies, coups, entorses,…). Au 18ème siècle, le capitaine Cook fut l’un des premiers occidentaux à découvrir le manuka de Nouvelle Zélande.

Ses indications :

→ Ingéré, le miel de manuka soulage de nombreux maux au niveau de la sphère ORL: maux de gorge, voies respiratoires encombrées, toux… Il possède surtout un puissant pouvoir antiseptique et antibactérien (même face à certaine souche resistante comme le staphylocoque doré ou la bactérie responsable de l’ulcère gastrique). Il participe à la prévention des caries, gingivites et aphtes.

→ Appliqué en externe, il possède une puissante action cicatrisante sur les lésions cutanées ou brûlures superficielles.

Pour le miel de Manuka, il existe une méthode unique et rigoureuse de mesure de son efficacité, mise au point notamment à la suite des recherches du Pr P. Molan à l’Universite de Waikato en Nouvelle Zélande : L’indice UMF ou Unique Manuka Factor dont l’équivalent français est l’ IAA. Cet indice IAA mesure son activité non péroxydique. Celle-ci est la seule possédant un intérêt pour l’organisme humain, puisqu’elle elle est active in Vivo. La valeur de l’indice IAA va de 0 à 25 ; plus l’indice est élévé, plus son pouvoir antiseptique et immuno-stimulateur est important. Ainsi, un miel portant un indice 10+ possède une action identique à une solution aqueuse à 10% de phénol. C’est ce qui rend le miel de Manuka exceptionnel! Scientifiquement, à ce jour, aucun autre miel ne possède de telles vertus reconnues.

Comment l’utiliser? :

Indice du miel   de Manuka

Propriétés

Mode   d’utilisation

0 à 10

Ils sont à utiliser quotidiennement   pour la nutrition, le bien être général et le plaisir.

Consommez 2 à 3 cuillères à café par   jour.

10 à 20

Fortes propriétés médicinales. Pouvoir   antiseptique et cicatrisant puissant.

● Consommez 2 à 3 cuillères a café par   jour pour lutter contre les  infections (notamment au staphylocoque doré), maux de gorge, encombrements des   voies respiratoires, problèmes digestifs, ulcères… Il peut être employé toute   l’année en prévention ou en traitement des symptômes.

● En externe, appliquez directement le   miel sur la plaie nettoyée et couvrez avec une compresse stérile, il permet   de cicatriser une plaie ou brûlure superficielle.

20 et plus

Pouvoir antiseptique et cicatrisant   très puissant.

Il est utilisé dans certains  hôpitaux neo zélandais ou allemands en   application locale seulement sur les plaies ou brûlures importantes.

 

En plus de ses fabuleuses vertus, le miel de manuka présente une saveur différente de ce que nous connaissons, présentant une note d’eucalyptus associé à une texture crémeuse et onctueuse pour un miel très gourmand !

La propolis, l’antibiotique naturel

La propolis fait partie des produits de la ruche avec le pollen, le miel ou encore la gelée royale. Il s’agit d’un mélange de résine tiré de bourgeons d’arbres et d’arbustes, de cire et d’une enzyme sécrétée par les abeilles. Ces dernières d’ailleurs utilisent la propolis pour colmater leur habitat ainsi que leur entrée. Elles doivent ainsi à chaque passage avoir un contact avec ce « tapis » de propolis. Grâce à cela les abeilles empêchent toutes agressions extérieures (bactéries, microbes) qui pourraient décimer rapidement leur population. En effet la propolis possède des vertus antibactériennes et anti-infectieuses.

 

Composition

La propolis qui est très riche en principes actifs (environ 400 composés) contient entre autre :

_des vitamines (provitamine A, vitamines du groupes B) et des minéraux tels que le magnésium, le zinc, le cobalt, le cuivre, le manganèse, le fer…

_des acides-phénols, des acides organiques,

_des aldéhydes aromatiques : l’isovanilline et la vanilline,

_des polysaccharides,

_ et des flavonoïdes : antiseptiques naturels et puissants antioxydants.

 

Utilisation

Grâce à sa composition la propolis est l’allié parfait pour stimuler notre système immunitaire et lutter contre les maux d’hiver (angines, bronchites, rhumes). Ses propriétés antibiotiques, antifongiques et antivirales permettent d’agir sur l’ensemble de la sphère ORL.

Utilisé sous forme de propolis pure à mâcher, en spray ou en sirop la propolis permet de soulager les désagréments dus au froid (irritation de la gorge…).

Les personnes sensibles aux allergies quand arrivent les beaux jours, aux sinusites ou rhinites utiliseront plutôt le spray nasal. Quant aux otites les gouttes seront parfaites.

Les propriétés antibactériennes de la propolis traitent également les infections urinaires et les cystites.

 

Puissant nettoyant, la propolis limite la formation de la plaque dentaire et du tartre responsable des caries. Pris en bain de bouche elle désinfecte et assainit la bouche pour laisser une haleine fraîche.

 

Sa teneur en provitamine A et en flavonoïdes permettent d’utiliser la propolis pour lutter contre la vieillissement en agissant sur les radicaux libres. De plus, ses pouvoirs apaisants, cicatrisants et régénérants pourront être utilisés sur les problèmes de peau tels que l’acné, l’eczéma, le psoriasis, les brulures…

 

La propolis est une alternative naturelle aux antibiotiques chimiques puisque contrairement à ces derniers, elle s’élimine sans perturber le système rénale ou notre flore intestinale.

Elle peut être consommée par tous : enfant, adolescent, adultes et personnes âgées. Pour les diabétiques certaines sont sans sucre.

Les doses de propolis peuvent être entre 1g à 3g par jour selon les besoins. Se référer aux indications du fabricant si besoin. La cure peut durer de deux à trois semaines.

Vous pourrez trouver la propolis sous différents formes : pure à mâcher, en gélules, en gouttes, en spray, en sirop, en pastilles et en crème.

Avez vous entendu parlé de la Ration Humaine?

 » Nous subissons depuis quelques années un bouleversement de nos habitudes alimentaires. Notre alimentation quotidienne est bien souvent trop déséquilibrée : nos repas sont jugés en général faibles en valeur nutritives et sont en effet trop riches en graisses animales et viandes ainsi qu’en sucres simples d’absorption rapide et pas assez fournis par exemple en céréales et légumes secs.  A ces déséquilibres alimentaires s’ajoute souvent une mauvaise hygiène de vie car nous sommes nombreux à ne pas faire assez d’exercice au cours de notre vie quotidienne.

La Ration Humaine de Synergy se place comme l’outil qu’il nous faut pour rééquilibrer la donne sur le plan diététique et nous réconcilier avec la bonne alimentation. Cette préparation naturelle hautement nutritive allie les bienfaits alimentaires de certaines céréales et plantes.

C’est une mixture céréalière associée à des graines et des plantes que l’on peut mélanger dans un yaourt, un jus ou une salade et ne substitue pas à un repas mais peut le compléter. En effet, la formule de la Ration Humaine garantit un apport sérieux en fibres,  en protéines végétales, vitamines,  et antioxydants ce qui la place comme élément nutritif à haute valeur ajoutée en terme de santé publique. En fait, plutôt que de  prendre plusieurs complément alimentaires et gélules de vitamines chaque jour, la Ration Humaine est tout à fait suffisant pour avoir une hygiène de vie saine. »

Propos recueillis par Mr Behlouli Zakaria, Docteur en Pharmacie et Expert en Nutrithérapie.

 Description et caractéristiques des ingrédients contenus dans la Ration Humaine :

  • Le Soja : Il est riche en protéines, vitamines, minéraux et lécithine, qui tonifie le système nerveux. Il contient également une hormone végétale naturelle (isoflavone) qui agit comme l’oestrogène dans le corps, aidant à réduire les symptômes associés à la ménopause. Il aide également à réduire le cholestérol sanguin et à la prévention et le traitement de nombreux cancers, en fournissant à l’organisme suffisamment de protéines, glucides, vitamines du groupe B, vitamine E et omégas 3.
  • La Graine de Lin : Elle est riche en acides gras essentiels type oméga 3, vitamines et minéraux. Il contribue à la régulation du transit intestinal, a des propriétés anti-inflammatoires, augmente l’activité du système immunitaire, et a la particularité de posséder une substance qui protège conre les tumeurs du sein, des ovaires et de la prostate.
  • La Levure de Bière : Par sa richesse en protéines et notamment en acides aminés essentiels, elle représente une des meilleures sources de protéines végétales. La levure de bière contient également des minéraux (et particulièrement du calcium, magnésium, fer, cuivre, phosphore et potassium) et des enzymes. Mais une particularité de la levure de bière est son extrême richesse en vitamines et notamment en vitamines du groupe B. Elle est particulièrement indiquée pour la beauté de la peau et des phanères (cheveux et ongles). Enfin, elle renferme des polysaccharides, particulièrement des glycanes et des mannanes, des substances qui peuvent avoir un effet intéressant sur le système immunitaire.
  • La Graine de Sésame : C’est un aliment riche en calcium et en phosphore. L’huile de sésame a dans sa composition des protéines de qualité biologique optimale, lécithine, vitamines A, E, B1, B2, la niacine et de minéraux. Elle renferme beaucoup de fibres, de calcium et de fer ce qui lui confère d’être un bon complément alimentaire. Il tonifie les nerfs, et lutte contre les rhumatismes et l’accumulation d’acide urique, la mauvaise mémoire, les hémorroïdes, la gastrite, les ulcères, la constipation, l’hypertension artérielle.
  • Le Blé : Son germe (cœur de la céréale) est un concentré vital qui renferme de la vitamine E et des polyphénols dont les effets ani-radicalaires sont connus. De plus, c’est une source de magnésium, de phosphore et de zinc. Le son de blé (enveloppe de la céréale) contient également de nombreux éléments nutritifs mais il est surtout reconnu pour réguler le transit intestinal grâce à ses fibres cellulosiques qui augmente l’hydratation et le volume des selles.
  • L’Avoine : L’avoine est une céréale très riche en fibres solubles, en anti-oxydants, en vitamines et en minéraux. C’est une source intéressante en magnésium, zinc, protéines, phosphore (nécessaire pour les os et les dents), manganèse, fer et sélénium (effet anti âge). Sa richesse en fibres permet de diminuer l’absorption des sucres et des graisses, et en plus de limiter le cholestérol. Il réduit également les ballonnements.
  • Le Guarana : Cette liane originaire d’Amazonie dont on utilise les graines du fruit renferme de la guaranine apparentée à la caféine qui permet de stimuler l’effort physique ou intellectuel sans exciter. Sa richesse en oligo-éléments et vitamines lui confère un effet coupe faim naturel. Sa caféine a également une action lipolytique et diurétique c’est-à-dire qu’elle brûle les graisses.
  • L’Açai : Cette étonnante baie est originaire aussi des forêts amazoniennes. Elle est appréciée pour ses prodigieuses propriétés sur la santé grâce à sa richesse prouvée en calcium, fer, vitamines B1, B2 et B3, vitamines C et E, ainsi qu’en acides gras essentiels. Cette baie contient aussi en quantité importante des phytostérols et des polyphénols qui ont démontré une action antioxydante bénéfique dans la lutte contre le vieillissement cellulaire et la protection des vaisseaux sanguins. Les anthocyanines qu’elle renferme agissent également sur l’absorption des graisses.
  • L’Agar-agar : Cette algue rouge est très prisée des japonaises qui  le reconditionne dans leur tasse de thé matinal pour son effet coupe-faim naturel. En effet, avec quasiment zéro calorie mais une grande richesse en minéraux, sa texture en gel favorise l’élimination des toxines et la digestion.
  • Le Cacao : La fève de cacao tire ses bienfaits santé des flavonoïdes qui sont des pigments végétaux capables de neutraliser une partie des dégâts faits aux cellules (qui peuvent mener à des maladies chroniques comme le cancer ou les maladies cardiaques). De plus, sa teneur en phényléthylamine serait bénéfique sur l’humeur et conduirait à un regain énergétique dans les muscles et dans le métabolisme du glucose.

 

La Ration Humaine est disponible sur le site nature-nutrition.fr