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Tout ce qu’il faut savoir sur le Silicium Organique.

LE SILICIUM ORGANIQUE

(Recherche et Ecrits recueillis auprès du Dr en Pharmacie Behlouli Zakaria, expert en Nutrithérapie).

Silicium minéral, colloïdal et organique
Longtemps considéré comme un simple oligo-élément, le silicium organique, présent à raison de 7 grammes dans le corps humain adulte, jeune et sain, est en fait un des
principaux acteurs des mécanismes vitaux. N’étant ni synthétisé ni stocké par l’organisme, le silicium doit donc être régulièrement apporté par l’alimentation quotidienne. Du fait de la malnutrition des animaux de boucherie et de la culture des fruits, légumes et céréales sur des sols épuisés, notre alimentation moderne est de plus en plus carencée en cet élément, dont le rôle est fondamental dans la fixation du calcium, la constitution du tissu conjonctif, les mécanismes immunitaires et de division cellulaire, les équilibres ioniques et vibratoires, la protection contre les radicaux libres, la détoxication, les échanges membranaires…
Le capital silicium s’épuise rapidement, jusqu’à diminuer de quatre-vingts pour cent entre le début de l’âge adulte (puberté) et la pleine maturité. Il est probable que les mécanismes du vieillissement soient directement imputables à cette déplétion en silicium, d’où l’intérêt fondamental d’une supplémentation régulière.
Dans le corps humain, le silicium est présent et indispensable partout : poumons, rate, foie, coeur, cerveau, pancréas, surrénales, thymus. La peau, les cheveux, les ongles, les os, les cartilages, le cristallin, les parois vasculaires, l’émail dentaire, en contiennent des quantités significatives.
Le silicium intervient directement dans la fabrication du tissu conjonctif (cartilage, os) qui assure jonction et soutien. Dans le tissu conjonctif, le silicium induit et régule la division des fibroblastes, qui fabriquent les fibres de collagène et d’élastine. Quand celles-ci s’altèrent, le corps vieillit, perd sa souplesse et son élasticité, les rides apparaissent et s’approfondissent. Le silicium est sur terre un des corps simples les plus représentés, mais il se trouve surtout sous forme minérale (silice ou dioxyde de silicium, SiO2), donc non assimilable par les organismes vivants.
En plus de la forme minérale, le silicium organique se trouve sous forme colloïdale, notamment dans certains végétaux comme la prêle, l’ortie, les graminées, ou encore dans l’argile ou les diatomées (l’argile est d’ailleurs toujours employée en cataplasmes et enveloppements pour soulager diverses douleurs).
L’état colloïdal est à mi-chemin entre solide et liquide, plus assimilable qu’un solide mais moins qu’un liquide. Pour franchir la barrière intestinale, la silice colloïdale se fixe à une protéine de transport. Celle-ci étant non spécifique, servant au passage d’autres substances, elle se trouve vite saturée et le pourcentage de silice colloïdale assimilable est donc des plus faibles, de l’ordre de 3%. Cette faible quantité de silice colloïdale permet déjà d’obtenir d’excellents résultats thérapeutiques.
Le silicium organique est obtenu par l’action de certains micro-organismes sur les cristaux de quartz, dont les atomes de surface se combinent avec certains acides aminés pour former des silanols, dont le pourcentage d’absorption intestinale atteint les 70 % !

Carences en silicium et processus pathologiques

Il est vraisemblable que le silicium soit impliqué dans tous les mécanismes vitaux organiques. De ce fait, nous pouvons conclure que de nombreuses pathologies sont directement liées à sa carence, et peuvent être guéries, ou pour le moins améliorées, par une supplémentation quotidienne en silicium organique. La notion de pollution, dans le cadre des effets nocifs liés au manque de silicium organique, prend une nouvelle dimension puisqu’elle ne consiste plus seulement à introduire dans les milieux vivants des substances toxiques. En effet, l’industrie humaine, en raréfiant des substances indispensables à la vie comme les vitamines, les oligo-éléments, les anti-oxydants, le silicium, crée une « pollution par carence » d’autant plus délétère qu’elle s’associe par un mécanisme synergique à la pollution classique par intoxication.
- Rôle dans les processus inflammatoires
Toute inflammation, de quelque nature que ce soit, est justiciable d’un traitement à base de silicium organique.
De multiples cas ont été décrits d’utilisateurs réguliers de cortisone, qui ont abandonné celle-ci après quelques jours seulement de traitement au silicium organique. Les rhumatismes et les fibromyalgies en sont également une indication majeure.
- Rôle dans les traumatismes ponctuels
Pour toutes les contusions, les hématomes, les brûlures, les coups de soleil.
Rôles physico-chimiques du silicium organique
- rééquilibrage ionique (régulation du potentiel de la membrane cellulaire, responsable des échanges entre les milieux intra- et extracellulaire)
- régulation des fréquences vibratoires selon une fréquence « santé » (au niveau des
organites intracellulaires et des enzymes)
- « séquençage » chromosomique et synthèse protéique
- transmission de l’information physico-chimique (de cellule à cellule, de molécule
organique à molécule organique)
- potentialisation des actifs (rendus plus biodisponibles et assimilables, par pénétration intracellulaire)
- ossification, reminéralisation, lutte contre l’ostéoporose et la déminéralisation, consolidation des fractures
- lutte contre l’inflammation (entre autre articulaire), les troubles de l’immunité et les allergies
- protection du collagène et du tissu conjonctif, donc lutte contre le vieillissement de la peau et des articulations, protection des muscles, ligaments et tendons, restauration des disques intervertébraux
- protection de la sphère ORL, des voies respiratoires, du système cardio-vasculaire, du foie et du système nerveux
- adjuvant des traitements anti-cellulitiques
- action détoxiquante par chélation, notamment de l’aluminium
- action anti-radicalaire, par son affinité avec la vitamine C et les complexes qu’il forme avec les polyphénols.

 

Mécanismes d’action du Silicium :

- mécanisme ionique et bio-électronique
Parce que le silicium organique régule le potentiel de membrane cellulaire, de même qu’il régule les équilibres acido-basiques, oxydo-réducteurs et de résistivité-conductivité, ce sont toutes les cellules du corps qui sont concernées par le silicium organique, ainsi que l’ensemble du milieu extracellulaire (liquides interstitiels).
- mécanisme vibratoire ou de résonance
Parce que le silicium, étant de nature cristalline, possède une vibration propre de fréquence immuable, qui est aussi celle des organites intracellulaires, de la cellule et des enzymes responsables de toutes les réactions chimiques qui se produisent à l’intérieur d’un organisme vivant, là aussi ce sont toutes les cellules qui sont concernées, mais aussi toutes les enzymes et donc toutes les réactions chimiques ayant lieu au sein d’un organisme vivant qui sont sous la dépendance du silicium organique.
- mécanisme stéréochimique
Parce qu’agissant directement sur la mise en forme des macromolécules et leur restauration quand leur structure spatiale est perturbée, notamment par la présence de métaux toxiques, le silicium organique participe à la mise en place du système enzymatique et de toutes les macromolécules dont la structure spatiale est prédominante à leur bon fonctionnement.
L’exemple de la maladie de Creutzfeldt-Jacob nous a démontré l’importance de la stéréochimie et de ses implications pathologiques et thérapeutiques.
- mécanisme catalytique : Intrication étroite du silicium et du système enzymatique, notamment au niveau de la mise en place du système enzymatique et de sa protection. Il est vraisemblable que le silicium organique agisse également selon un processus catalytique dont le fonctionnement exact n’est pas encore bien connu.
- mécanisme chélateur : Notamment au niveau de l’aluminium et peut-être des métaux lourds en général, dont l’intervention dans de multiples pathologies ne peut plus être minimisée.
- mécanisme transmutatoire : Phénomène mal connu mais confirmé par plusieurs observations, et qui pourrait être sous la dépendance directe du silicium organique. Il s’agit peut-être d’un phénomène d’adaptation aux carences en oligo-éléments, fondamental pour la survie puisqu’il permet de faire face à l’absence ou au manque d’éléments essentiels.

Conclusions
Le silicium organique est indispensable à la vie, car il est le maître d’oeuvre et le chef d’orchestre des phénomènes biologiques :
- il conditionne les échanges membranaires de toutes les cellules
- il permet le fonctionnement de toutes les enzymes
- il initialise tous les mécanismes anti-oxydants
- il participe activement à la détoxication et à la protection contre les substances
délétères et carcinogènes
- il régule la fréquence vibratoire de base de tout l’organisme
- il maintient l’équilibre des constantes bio-électroniques du corps

Mise au point sur la créatine.

La Créatine

 Qu’est ce que la créatine ?

La créatine est un petit peptide composé de trois acides aminés ; l’arginine, glycine et la méthionine. La créatine est naturellement synthétisée dans le corps humain au niveau du foie du pancréas et des reins. La créatine est une substance aussi présente dans notre alimentation, principalement dans la viande et le poisson. On peut en moyenne considérer que 250 g de viande rouge en apporte 1 g.

Sur le plan biochimique : Le sang transporte la créatine (synthétisé ou apporté)  vers les muscles, qui se lie alors à un phosphate (sel), elle sera donc transformé en créatine phosphate. La production d’énergie par le muscle est réalisée en supprimant un phosphate à l’ATP (adénosine triphosphate) qui est la molécule énergétique phare, le carburant du muscle pour la contraction musculaire. L’ATP devient alors de l’ADP (adénosine diphosphate) c’est à dire un déchet. Afin de reproduire de l’ATP donc de l’énergie il faut ré-apporter un ion phosphate à l’ADP qui se retransformera en ATP grâce à la créatine qui lui cède son phosphate.

Son rôle est donc de fournir rapidement de l’énergie aux muscles pour réaliser des efforts intenses et brefs. Le taux de créatine dans le muscle détermine l’intensité et la puissance de l’effort. Plus la quantité de créatine dans le muscle est élevé plus l’effort sera intense. . Les molécules de créatine se lie avec l’eau et  vont augmenter le volume cellulaire en les gonflants d’eau ce qui engendre une rétention d’eau dans les muscles et une lubrification des fibres musculaires lors des efforts.

Intérêt de la créatine

L’énergie fournit par la créatine est une énergie disponible immédiatement, elle est donc utilisé lors d’effort bref. Elle n’a donc aucun intérêt pour les sports qui demande de l’endurance tel que les marathons, elle est de ce fait utilisé pour la musculation ou les sports de force tel que l’haltérophilie ou pour les sports qui requière des efforts brefs et explosifs tel que le sprint.

La créatine n’a pas pour but d’augmenter la masse musculaire car elle ne peut construire de nouvelle fibre musculaire mais indirectement elle y participe car en augmentant l’énergie elle permet lors d’une séance de musculation d’augmenter l’intensité des efforts, de travailler plus dur ce qui se traduira au final par un gain de masse musculaire. La créatine permet aussi une meilleure récupération.

La supplémentations en créatine lors d’un effort sportif a donc pour intérêt de maximiser ses performances.

Il existe différentes sortes de créatines ;

  • La créatine monohydrate, est la plus ancienne et donc la plus connue mais difficile a digérer et donne des problèmes de rétention d’eau . C’est la créatine qui a le meilleur rapport qualité / prix.
  • La créatine Ethyl Ester : Elle est mieux absorbée et assimilée que la créatine monohydrate. Les effets secondaires en sont aussi diminués.
  • La tri-créatine malate : Trois molécules de créatines liées à une molécule d’acide malique pour faciliter l’assimilation de la créatine.
  • La créatine alkyl dit créalkalyne (sel tamponné) : la plus récente, pas de rétention d’eau et aucun maux de ventre.
  • La créatine citrate : elle est 5 fois plus soluble que la créatine monohydrate.

 

Ce sont des types de créatine, qui sont des dérivés de la créatine monohydrate, et qui ont été inventées dans le but d’optimiser l’assimilation de celle-ci, et donc son efficacité.

 

La supplémentations en créatine est de  3 à 5 grammes par jour. Il n’y a pas d’intérêt à dépasser ces doses, car le surplus, sera rejeté par le corps. Il est aussi recommandé de boire 2 litres d’eau par jour afin de contrer la déshydratation que la prise de créatine peut provoquer. Les doses de charge (10 à 15g de créatine en 5 jours) ne sont pas alors utiles voire dangereuses pour l’équilibre acido-basique du corps ce qui peut avoir des conséquences sur la clairance rénale et donc indirectement sur la tension artérielle.

 

Idée reçue

La créatine n’est pas une substance dopante et n’est pas non plus dangereuse pour la santé. Elle n’a jamais été interdite en France et ne figure sur aucune liste de substance interdite.