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Le Goji : La Baie aux multiples secrets.

Le Goji : Un « super » Fruit.

 

La baie de Goji se distingue comme un fruit rouge orangé (arrivé à maturité) d’un petit arbrisseau le Lyciet commun ou Lycium Barbarum qui pousse en Méditerranée européenne, Turquie et Chine. Le goji de la région chinoise Ningxia est partculièrement apprécié car cette région reste une zone de culture privilégiée par sa géolocalisation (altitude, exposition solaire, irrigation ancestrale).

 

La baie de Goji est un concentré de mélange nutritionnel dont l’intérêt de est avant tout de fournir tous les micronutriments, antioxydants et principes immunostimulants qui manquent à notre alimentation quotidienne toxique, carencée, déséquilibrée, oxydée et oxydante, acidifiante… et de plus sous forme naturelle.

 

Ce «super aliment » a la capacité de réunir :

- 19 acides aminés (constitutifs des protéines) dont les 8 AA essentiels ne pouvant

être synthétisés par l’organisme (phénylalanine, leucine, méthionine, lysine,

isoleucine, valine, thréonine, tryptophane)

- 21 minéraux et oligo-éléments (fer, cuivre, magnésium, manganèse, zinc,

…)

- une gamme complète de caroténoïdes, dont le bêta-carotène (précurseur de la

vitamine A), la lutéïne et la zéaxanthine (protectrices majeures de la vision)

- des vitamines du groupe B (B1, B2, B6)

- de la vitamine C (acide ascorbique) et de la vitamine E (tocophérol)

- des acides gras essentiels dont des omégas 3

- de la bétaïne (ou lycine ou triméthylglycine, précurseur de la choline et régulatrice

de l’homocystéine, dont le taux sanguin est un excellent indicateur du risque cardiovasculaire)

- 22 molécules complexes polysaccharidiques, dont 4 spécifiques, à l’action antiâge

majeur, stimulateur des défenses naturelles

- du bêta-sitostérol, régulateur de la tension artérielle et du métabolisme du glucose

et du cholestérol

- de la solavétivone, antibactérienne et fongicide

- de cypérone (sesquiterpène à visée cardiovasculaire, régulation de la tension

artérielle, ménopause et dysménhorrées)

- de la physaline (défenses naturelles et système sanguin)

 

La meilleure façon de consommer le goji sera sous forme de baies séchées, qui pourront être simplement croquées telles quelles au petit déjeuner ou en « collation coupe-faim » à n’importe quel moment de la journée.

Suivant le goût personnel, les baies pourront être réhydratées et infusées dans de l’eau très chaude jusqu’à ramollissement. Pour les personnes souffrant de fragilité intestinale ou de diverticules, l’infusion pourra être filtrée avant absorption, ce qui évitera le passage des graines dans le tube digestif.

Consommer quotidiennement des baies de Goji est une solution facile d’enrichir naturellement son alimentation en anti-oxydants. La mesure en unités ORAC des baies de Goji (l’indice ORAC ou Oxygen Radical Absorbance Capacity évalue le pouvoir antiradicalaire) atteint 30 000 unités pour centgrammes, soit huit fois plus que la myrtille qui est déjà pourtant une championne de sa catégorie. Sa mesure de « vitalité » par taux vibratoire est elle aussi impressionante et culmine à plus de 300 000 unités Bovins alors que l’alimenation bio est de 12000 et la culture industrielle à peine de 5000.

Par leur richesse en substances antiradicalaires, les baies de Goji ont de toute évidence un rôle à jouer dans la prévention et peut-être le traitement de la maladie d’Alzheimer, de nombreuses études scientifiques multiplient de nombreuses observations qui toutes confirment les effets bénéfiques traditionnellement attribués au Goji.
Les études principales ont porté sur :
l’action anti-âge générale (coeur, foie, reins, cerveau, système musculaire, articulaire et ostéoligamentaire, libido),
la régulation de la glycémie et du cholestérol
le contrôle du métabolisme et du cycle de la vie cellulaire (par activation des mécanismes de l’apoptose, de la stimulation des NK cells chargées de détruire les cellules déficientes, par protection contre les radicaux libres),
la stimulation des défenses naturelles,
la lutte contre le vieillissement précoce (par stimulation de l’hormone de croissance),
la régulation de l’humeur et du sommeil (par action sur les neurotransmetteurs cérébraux),
la détoxication,
l’équilibre alimentaire (en luttant contre les points noirs de l’alimentation industrielle : toxicité, déséquilibres, carences, oxydation, acidose).

Le sport et le stress oxydatif

1. Stress oxydatif : explication

L’apport d’oxygène à notre corps présente un véritable paradoxe : il est à la fois indispensable à notre vie et en grande partie responsable de notre mort. En effet, suite à l’entrée d’oxygène dans la cellule il se produit une cascade de reactions chimiques aboutissant à la formation d’ATP ou Adénosine Tri-Phosphate : c’est la chaîne respiratoire !. L’ATP est le carburant du muscle, rappelons que le cœur en est un, donc essentiel à la vie. Cependant,  l’imperfection de cette chaîne respiratoire va permettre la fuite de 0.4 à 4% de l’oxygène inspiré. Ils donneront alors naissance à des molécules appelées Espèces Oxygénées Activées (EOA) comprenant les radicaux libres. S’ils sont trop nombreux, les EOA sont responsables d’altérations cellulaires importantes en atteignant toutes les molécules constitutives de notre organisme : protéines, lipides, glucides et même l’ADN !Leur attaque dégrade ou tue les cellules ; les organes et muscles deviennent non fonctionnels et l’organisme meurt. C’est le processus de vieillissement. Les sportifs sont d’autant plus exposés à ce phénomène que l’activité engendre un surconsommation d’oxygène donc une production plus importante de molécules pro-oxydantes.

Que provoque concrètement l’oxydation ?

On l’a vu, l’oxydation accélère le vieillissement cellulaire. De plus, ces dernieres années il a été mis en évidence l’implication de l’oxydation dans la diminution du système immunitaire et un lien direct ou indirect dans l’apparition de cancer, diabète, alzheimer, rhumastismes et de maladies cardiovasculaires entre autres.

 

2. le cas du sportif

L’activité intense est un des facteurs responsables de l’augmentation du stress oxydatif car elle induit une augmentation de l’apport en oxygène mais pas seulement : l’hyperthermie, l’oxydation spontanée de l’acide lactique, l’apparition de phénomènes inflammatoires sont autant de facteurs aggravants qui apparaissent pendant l’effort. L’oxydation depend donc de l’intensité et de la durée de l’effort; ainsi on considère que ce sont les sportifs d’endurance qui sont les plus exposés à ce phénomène. Même si tous les types de sport représentent des facteurs aggravants importants. Le problème est que l’oxydation entraîne des dégâts musculaires, une augmentation de l’apparition des crampes et de la fatigue ainsi qu’une mauvaise récupération. Le corps humain possède des systèmes de régulation formidables et on remarque ainsi que les sportifs ont un taux sanguin d’antioxydants plus elevé que la moyenne ; c’est une adaptation du corps à la charge oxydante importante qu’il reçoit. Cependant, cette régulation a ses limites car cette augmentation du taux sanguin d’antioxydants se fait au détriment des réserves du corps. Il faut alors les recharger, voilà pourquoi il est nécessaire d’augmenter les apports en antioxydants quotidiens chez une personne pratiquant un sport de manière intense.

Comment augmenter mon apport en antioxydant ?

Les antioxydants vitaminiques comme la vitamine A, C, E et les minéraux comme le zinc, le cuivre et le sélénium se trouvent relativement aisément dans la nourriture et ce sont les fruits et légumes qui représentent les meilleures sources. On y trouve aussi des flavonoïdes, flavonones, polyphénols, anthocyanes… Il est important de penser à inclure les omega 3 dans cette catégorie qui sont les portecteurs du sytème cardiovasculaire et de l’activité cérébrale (retrouvés surtout dans les poissons, les huiles vegetales et certains « Superfruits » dont on parlera ensuite) D’autres, pourtant très importants, sont difficiles voire impossibles à trouver dans notre alimentation: glutathion, ubiquinone, superoxyde dismutase ou SOD par exemple. Même si l’idéal est de varier, certains se démarquent par des teneurs plus intéressantes, et ce ne sont pas forcément ceux que l’on imagine :

 

Type   d’antioxydant

Source de la   plus concentrée à la moins concentrée.

Vitamine C

Cassis, acérola, myrtille, persil, poivron,   radis, kiwi, Orange, citron, brocoli, choux.

Vitamine A

Huile de foie de morue et foie, Crème   fraîche, fromage, œufs.

Vitamine E

Huile de tournesol, huile de pépins de   raisins, Huile d’olive, huile de noix et cacahuètes

Sélénium

Thon, Rognons et foie…crus !

Jambon crus, poisson blanc cru

Glutathion

Ne se trouve pas dans l’alimentation.

SOD

Melon mais elle est détruite par   l’acidité au cours du tractus gastro-intestinal.

Ubiquinone

Huile de canola et de soja mais en   faible quantité.

 

3. Zoom sur les « Superfruits » 

On parle beaucoup de ces « Superfruits » au pouvoir antioxydant formidable : Goji, Grenade, Mangoustan en tête. Ils renferment une richesse extraordinaire en vitamines, mineraux et acides gras essentiels dont les fameux omega 3! Afin d’évaluer leurs bienfaits, il existe un indice ORAC (Oxygen Radical Absorbance Capacity) qui mesure la capacité d’absorption des radicaux libres. Comparons:

 

Aliments

Indice ORAC   pour 100g

Baies d’Açaï

100.000 (le   plus élevé)

Argousier,Baies de goji, Mangoustan,   Baies de Sureau, Framboise sauvage, Myrtille

22.000 à 25.000

Grenade, Canneberge

10.000

Fraise, Raisins

3000 à 3500

Brocoli, Poivron

800 à 900

Carotte, Tomate

600

Pomme, Melon

100 à 200

 

Sachant que pour un sédentaire, l’idéal serait d’apporter 3000 à 5000 unités ORAC quotidiennement. Pour un sportif, on double la ration avec une moyenne de 8000 unités ORAC idéalement. On comprend alors l’intérêt de ces « Superfruits » : il faudrait consommer plus d’une vingtaine de pomme quand 30g de baies de goji ou 10g de baies d’açaï suffisent à couvrir les besoins en antioxydants du sportif. Un aliment est d’ailleurs préconisé pour fournir suffisamment d’anti-oxydants (bonne source d’açaï et d’omégas 3 contenus dans les graines) tout en soutenant l’effort sportif, il s’agît de la Ration Humaine.

Attention cependant, comme tout excès, nous rappelons qu’ une surconsommation d’antioxydant serait inutile puisqu’elle provoquerait l’effet inverse et augmenterait le taux d’oxydation du corps…

 

 

 

Vous suivez un Régime? : Quelques conseils nutritionnels.

Conseils nutritionnels :

 

-Consommez du poisson au moins2 à 3 fois par semaine :                                                                   

→Même les poissons gras, une fois dans la semaine (maquereaux, saumon,  sardines, hareng…)

 

-Pensez à varier les huiles pour l’assaisonnement :                                                                                                  

 →de colza, d’olives, de noix…qui sont d’excellentes sources d’Oméga 3 !

 

-Vous pouvez de temps en temps parsemer vos salades de graines de lin ou de noix ;                           

très riche en minéraux et oligo-éléments et surtout en graisses d’excellente qualité.         

 

-Pensez à varier les légumes au maximum :

Aubergine, blettes, courgettes, concombre, céleri, épinards, haricot vert, tomates, poivrons, poireaux…

 

-Légumes à consommer en quantité limitée :

→Carotte, betterave, maïs, cœur de palmier, choux (donne des ballonnements), également les légumes secs (lentilles, pois chiches, haricots secs…) sont à éviter.

 

-Il est important de boire au moins 1,5L d’eau (plate) quotidiennement :

 En n’hésitant pas, encore une fois, àvarierles marques.

 

-Veillez à ne pas consommer plus de 4 à 5 œufs par semaine

 

-Les fast-foods sont à éviter ;

→Si toutefois vous n’avez pas d’autres alternatives les fast-foods aussi servent des salades composées, des plats comprenant viande et légumes, qui permettent de remplacer frites et sandwich ! Cependant, attention aux sauces souvent très grasses.

 

-Les plats préparés du commerce sont aussi à éviter

Ils sont trop riches en sel et en « mauvaises » graisses.

 

Enfin…

 

-Essayez de manger dans de bonnes conditions :

En étant assis, dans le calme, en prenant le temps de mâcher…

 

-Si une envie de grignoter survient,

préférez un produit laitier 0% MG avec du son d’avoine ou un verre de soda light (occasionnellement !).

 

-Privilégiez toujours les préparations « maison », ainsi vous contrôlez mieux vos apports.

 

_Assaisonnement light :                                                                    

-1 c.à.S d’huile d’olive

-1 c.à.C de moutarde

-2 c.à.C  de jus de citron 

-sel ,  poivre + un hachis d’échalotte


 

_Mayonnaise light :

-1/2 yaourt nature

-1cs moutarde

-1cs d’huile de  paraffine

-1cs vinaigre blanc

-2cs maïzena (toléré)

-30 cl d’eau

 

 

La flore intestinale : quand les bactéries sont indispensables à notre vie.

Généralités

La flore intestinale est un microbiote peuplant notre tube digestif a hauteur de 100 000 milliards de bactéries soit 10 fois plus qu’il n’y a de cellules dans notre corps ! A elles seules, elles représentent un poids de 1,5kg ! Elle possède des rôles si importants que certains scientifiques se posent la question de la considérer ou non comme un organe à part entière.

Acquisition

Le fœtus a un tube digestif dépourvu de micro organismes, ce n’est qu’à la naissance et pendant les premiers jours de vie que la colonisation se fait atteignant en quelques semaines une complexité presque equivalente à celle d’un adulte. L’environnement avec lequel le nourrisson est mis en contact et le type d’alimentation qui lui est donnée influencent grandement la composition du microbiote. La flore d éfinitive est acquise au cours de la deuxième année de vie.

On distingue deux grandes familles de bactéries :

Les bifidobactéries : parmi elles, une trenteines d’espèces sont dénombrables. Elles possèdent des actions multiples. Leur bon fonctionnement prévient de troubles du transit intestinal tels que la diarrhée. Leur influence est positive sur le système immunitaire : elle augmente l’activité phagocytaire périphérique c’est-à-dire qu’elle augmente la capacité du corps a lutter contre des éléments étrangers (bactéries, virus, …) ; de plus elles préviennent des inflammations du côlon.

Les lactobacilles : elles produisent plus d’acide lactique que les bifidobactéries. Elles préviennent de différents types de diarrhée et des mycoses car constituent une barrière « d’entrée » protectrice de la flore intestinale. Parmi cette famille, chaque espèce à sa spécificité et notamment L.acidophilus qui participe à la diminution du taux de cholestérol LDL en améliorant son assimilation puis son excrétion.

Tous égaux ?

Il a été démontré que la composition du microbiote et sa capacité à exercer son rôle immunitaire chez le nourrisson n’est pas la même si ce dernier est nourris au sein ou avec des préparations infantiles. En effet, un nourrisson allaité présentera par la suite dix fois moins de diarrhées graves, moins de gastro-entérites, sera moins sujet aux allergies, aux maladies auto-immunes (diabète, sclérose en plaques, certains cancers,…) et possèdera une réponse immunitaire plus performante. Comment expliquer cela ? Le lait maternel apporte différents éléments à notre microbiote que l’on ne retrouve pas dans les préparations industrielles pourtant très contrôlées et toujours plus enrichies. Parmi ces éléments :

Des anticorps et autres substances capables d’inhiber la croissance de certains germes comme la lactadhérine contre le rotavirus ou les oligosaccharides contre les candida albicans ou E.coli.

→ Un apport conséquent en cellules immunitaires (macrophages, leucocytes) qui détruisent les corps étrangers qui menacent notre santé.

La caséine kappa notamment qui empêche l’adhésion d’une bactérie nommée Helicobacter pylori responsable d’infection chronique de l’estomac ou encore des pneumocoques responsables d’infections respiratoires.

→ De nombreux facteurs de croissance accélerant la cicatrisation de la muqueuse.

Entre autres…

Probiotiques/Prébiotiques

Les bactéries et levures qui colonnisent notre tube digestif sont des probiotiques. On l’a vu, leur rôle immunitaire nous est vital. Le microbiote régule également le renouvellement et la bonne épaisseur de l’intestin. Il a un rôle de barrière contre la pullulation bactérienne qui pourrait envahir notre tube digestif avec des conséquences graves pour notre santé. Enfin, il est responsable de la fermentation de nutriments non digestibles comme les polysaccharides, fructo-oligosaccharides, inuline, à l’origine de la formation de molécules bénéfiques. Même si la flore intestinale est maintenue tout au long de la vie, son renouvellement est indispensable car chaque jour il existe une perte fécale importante de bactéries issues du microbiote. La consommation de prébiotiques est essentielle à cela. Les prébiotiques sont justement les produits de cette fermentation et ceux qui assurent la régénération et la prolifération des colonnies. Nous sommes capables de les fabriquer suite à la consommation d’aliments tels que les poireaux, les oignons, les asperges, l’ail et la chicorée.

Quel est l’impact des antibiotiques ?

En général, on prend des antibiotiques lorsque notre organisme n’arrive pas à lutter face à une bactérie pathogène. Les antibiotiques sont des substances bactéricides c’est-à-dire qu’elles tuent les bactéries. Le problème est qu’ils ne savent pas distinguer les « bonnes » des « mauvaises » bactéries : elles détruisent toutes celles qu’elles rencontrent. Au contact de notre microbiote, les antibiotiques opèrent alors une destruction importante. Il est donc important, après ce type de traitement médicamenteux, de faire une cure de probiotiques afin d’aider au renouvellement de notre équilibre microbiotique.  Attention : de nombreuses bactéries peuplant notre tube digestif sont aussi responsables d’infections graves (Escherichia Coli est une bactérie qui peut être très néfaste et quantitativement la plus importante au sein de notre microbiote !). Voila pourquoi la régulation et l’entretient de notre flore sont si importants ; si certaines souches se développent de manière anarchique, elles peuvent devenir pathogènes. En revanche, sous un certain seuil (propre à chaque espèce) elles nous sont bénéfiques.

Les études concernant le microbiote continuent afin de mieux comprendre le fonctionnement complexe de ce monde bactérien dont nous ne connaissont encore que les rudiments. Depuis peu, des chercheurs ont mis en avant des modifications notables de la flore intestinale correspondant à des pathologies particulières : l’obésité, maladie de Crohn, la diarrhée, la gastro-entérite, le côlon irritable. De nombreux troubles seraient donc directement dépendants de son bon équilibre.

 

La gelée royale

 

Présentation :La gelée royale est l’aliment exclusif de la reine des abeilles qui lui assure une longévité hors paire comparativement aux autres abeilles de la ruche, soit 5 années pour elle  en moyenne contre 1 mois et demie pour ses congénères.
La gelée royale reste une énigme biologique à haute valeur nutritive ce qui lui a fondé une formidable réputation auprès des « séniors ». Cette substance de couleur jaune pâle, secrétée par les abeilles nourrices,  se présente sous la forme d’une épaisse gelée (d’où son nom) avec une odeur qui lui est propre. D’ailleurs plus cette odeur est franche, plus la gelée est fraîche.

 

Composition :
La gelée royale, de part sa composition en vitamines et acides aminés, en fait un formidable complément alimentaire adapté au bien-être de toute la famille.
On peut d’ailleurs énumérer les acides aminés suivants avec leurs indications suivantes : Arginine pour la paresse hépatique et la fatigue nerveuse, Acide aspartique pour l’angoisse, la dépression et la paresse mentale, Acide Glutamique et Valine pour la fatigue physique, musculaire, ligamentaire, Méthionine pour la chute des cheveux, peau ridée, ongles abîmés, Lysine pour les problèmes articulaires, rhumatismes et arthrose, Alanine pour les problèmes circulatoires et endocriniens, Tyrosine et Phénylalanine pour la fatigue nerveuse, Proline et Histidine pour la faiblesse générale, Thréonine pour la déminéralisation, Tryptophane pour l’insomnie et la fatigue nerveuse et enfin Cysteine pour le dysfonctionnement des glandes corticosurrénales.
Parmi les richesses présentes de la gelée minéraux présents, nous pouvons citer les multiples minéraux qui sont : le calcium, le cuivre, le fer, le magnésium, le phosphore, le potassium, le soufre, le silicium et le manganèse, ainsi qu’une large gamme de vitamines : la vitamine A, l’acide ascorbique (C), le tocophérol (E), la vitamine D et des vitamines du groupes B (B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9).
La gelée reste la source biologique la plus riche en vitamine B5 ou acide panthoténique, le nom pantothein tiré du grec signifiant être partout. Cette vitamine est présente en effet dans chaque cellule de l’organisme (peau, cheveu, muscle, reins, cerveau, os…) entre dans la composition du coenzyme A qui participe aux réactions biochimiques intervenant dans la dégradation et le métabolisme des aliments (protéines, glucides et lipides). Une carence en vitamine B5 peut entraîner un épuisement de l’organisme, une perte de sommeil, une dépression, une chute de cheveux, des troubles digestifs, des lésions de la peau…
La gelée royale contient un autre acide organique, le facteur R qui, selon divers études scientifiques, stimule la régénération cellulaire tant sur le plan physique (douleurs rhumatismales) que mental (troubles de la mémoire).
Un peptide, nommé Royalisine, vient d’être identifié dans la gelée royale et possède une action antibiotique avérée puisqu’elle a une action positive contre des bactéries Gram+. Les flavonoïdes également présents dans la gelée royale concourent avec la Royalisine à avoir une action antimicrobienne et antifongique sur Micrococcus pyogenes et Escherichia coli. Une cure de gelée royale devient alors la meilleure façon de prévenir certaines maladies infectieuses ce qui explique son secret bienfaiteur de  longévité.

La gelée royale renferme des substances capables  d’assurer la médiation des neurones en se logeant dans les fentes synaptiques (espace communicatif entre deux neurones) ce qui permet la transmission de la pensée. Ces substances se nomment neurotransmetteurs et n’existent pas dans notre alimentation. L’acétylcholine et la taurine font partie de ces agents neuronaux. De plus la gelée royale intervient au niveau cérébral en stimulant la sécrétion de sérotonine qui est l’hormone anti-stress, anti-anxiété et anti-insomnie.
L’énumération de ces ingrédients induit bien-entendu de nombreuses propriétés et indications.
La gelée royale stimule l’organisme en corrigeant les carences vitaminiques ou minérales et en optimisant les capacités intellectuelles, dynamise les défenses immunitaires en prévenant des maladies infectieuses et dégénératives. Elle accélère le processus de réparation cellulaire tout en ralentissant le vieillissement, régularise et normalise les fonctions métaboliques.
Ses indications sont multiples :
•    Mauvais état général, asthénie, neurasthénie, anémie
•     Perte de la mémoire, prévention de la sénilité, étudiants en période d’examen
•     Etats carentiels, spasmophilie, consolidation des fractures
•    Anxiété, dépression
•    Maladie de la peau (acné, eczéma, psoriasis), chute de cheveux
•    Grossesse et allaitement
•    Perturbations hormonales, ménopause, andropause
•    Baisse de la libido, fertilité, impuissance
•    Infections microbiennes et virales, Grippe
•    Compétition sportive, récupération

La gelée royale peut être consommé à tous les âges de la vie : enfants en période de croissance, aux étudiants en période de préparation d’examen ( 1 cure 3 mois avant), aux femmes enceintes (1 cure durant les 3 premiers mois de grossesse et 1 autre pour les 3 derniers) ou venant d’accoucher (1 cure de 3 mois) , aux sportifs soumis aux difficiles entrainements (2 à 3 cures de 3 mois par an), aux adultes actifs fatigués et stressés (1 cure de 3 mois à renouveler), aux femmes ménopausées (4 cures de 3 mois consécutives), aux femmes et hommes entre 50 ans et 60 ans, aux personnes âgées (2 cures de 3 mois par an).
La gelée royale biologique est un gage de qualité car l’apiculteur n’utilise pas d’engrais et d’insecticide chimiques ni de semences génétiquement  modifiés. Les rendements sont certes moindres mais l’enrichissement en actifs est sans conteste par rapport à une gelée royale ordinaire.