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Quelles sont les différences et intérêts des pré et probiotiques?

Les prébiotiques et les probiotiques sont des agents naturels différents mais complémentaires dans leur participation à l’équilibre intestinal.

De nombreux troubles digestifs et intestinaux sont en relation directe avec un déséquilibre de la flore et des enzymes intestinales. A l’état normal, une flore protectrice protectrice tapisse les parois de l’intestin. Elle participe à la synthèse des vitamines B, à la stimulation des défense de l’organisme et favorise l’assimilation des nutriments. Malheureusement, le stress, le défaut de mastication, une alimentation pauvre en fibres et riche en viande favorisent le développement d’une flore de putréfaction qui en excès irrite et fragilise la paroi intestinale. C’est à ce niveau qu’interviennent les pré et probiotiques qui renforcent l’activité enzymatique intestinale et donc la digestion.

Les probiotiques (« pour la vie ») sont des microoganismes non toxiques et non pathogènes qui vont entrer en compétition face aux mauvaises bactéries afin de rééquilibrer la flore intestinale. Ils ont un rôle métabolique puisqu’ils assurent la digestion du lactose et produisent des acides gras aux cellules du côlon, apport énergétique qui permet de protéger la paroi de cette partie d’intestin. Les souches de Lactobacilles et Bifidobactéries sont souvent les souches les mieux tolérées car elles résistent bien à l’acidité de l’estomac et de la bile et adhèrent bien à la muqueuse intestinale. Plusieurs études cliniques ont démontré leur rôle protecteur intestinal et leurs multiples bénéfices comme l’équilibre de la microflore, la prévention et traitement des désordres intestinaux (constipation, diarrhée, ballonnements, inflammation), renforcement de l’immunité, réduction des allergies alimentaires en favorisant le développement d’une microflore intestinale bénéfique. Une supplémentation en probiotiques est faisable, certains laboratoires ayant sélectionné des souches actives dans des compléments alimentaires. Une cure de deux semaines est souvent recommandée.

Les prébiotiques sont des sucres qui alimentent les bactéries des intestins. On les retrouve facilement dans l’alimentation; elles sont en effet contenues dans les fruits (agrumes, bananes…) , certains légumes (chicorée, lentilles, pois) et les céréales complètes et semi-complètes. Un grand nombre sont des fibres solubles (inuline, fructo-oligosaccahrides) arrivent quasi intactes dans le côlon car elles ne sont pratiquement pas digérées par l’organisme mais subissent à cet endroit une fermentation grâce à l’action des probiotiques. Ces fibres augmentent le nombre des probiotiques, acidifient le contenu du côlon ce qui inhibe la prolifération de germes indésirables et sont bénéfiques pour le transit.

Les prébiotiques sont particulièrement indiquées :

  • Pour une action bénéfique sur la flore endogène
  • En complément d’une alimentation pauvre en fibres
  • Pour retrouver le confort intestinal (gaz, ballonnements)
  • Pour réguler le transit ralenti

 

L’Hydratation du sportif.

L’hydratation du sportif : Outil diététique majeur.

L’hydratation est un facteur important à prendre en compte dans la diététique du sportif. En effet, les besoins en eau varient d’une activité à l’autre : intensité, conditions climatiques, tenue, durée, … Mais, quelque soit les caracteristiques du sujet, une déshydratation a toujours un impact négatif sur l’état de santé et les performances sportives de celui-ci. Les pertes en eau d’une personne sédentaire au quotidien sont de 2 à 3 Litres. C’est pourquoi il faut compenser ce déficit en apportant la même quantité d’eau ; la moitié sous forme d’eau de boisson, l’autre par les aliments (on parle d’eau de constitution, eau naturellement présente dans les aliments et surtout dans les végétaux). L’activité sportive engendre des pertes d’eau supplémentaires essentiellement par la sudation. Le débit de sueur est une perte d’eau irréversible qu’il est nécessaire, voire vitale, de compenser. Voici un ordre de grandeur de ces pertes :

Durée de l’effort                       Débit sudoral pour un sportif entraîné, par heure ou jour                        Débit sudoral pour un sportif non entrainé, par heure ou jour 
1h 3l/h 0.8l/h
1 à 3h 1.5L/h 0.5l/h
+ 3h 1l/h 0.3l/h
10h et + 10l/j 3l/jour

 

 

 

 

Les signes visibles d’une deshydratation sont multiples : sensation de soif, baisse de tension artérielle, augmentation de la fréquence cardiaque, essouflement, baisse de la VO2 Max (capacité maximale qu’a votre corps à filtrer et utiliser l’oxygène inspiré) , lourdeur des jambes, fatigue musculaire et ligamentaire, tendinite, jusqu’au choc thermique qui peut avoir des conséquences extrêmement grave.

D’ un point de vue biochimique, ces symptômes s’expliquent simplement.

Il faut comprendre quelles réactions compensatoires le corps met en place pour faire face à ce manque. La déshydratation des cellules provoque une augmentation de la production de lactate ou acide lactique ainsi qu’une consommation accrue du glycogène musculaire d’où les douleurs musculaires et ligamentaires et la fatigue précoce. De plus, l’eau est un outil de régulation de l’homéostasie thermique. Durant l’effort la quasi-totalité de l’énergie fournie l’est sous forme de chaleur : si l’on est en état déficitaire il y a augmentation de la température profonde d’où un risque d’hyperthermie ou « coup de chaleur » pouvant conduire au coma. L’eau sert aussi de lubrifiant aux tendons et favorise l’élimination des déchets azotés, sans elle les tendinites apparaissent. De plus, en cas de déshydratation, le volume d’eau contenu dans le plasma sanguin diminue, rendant ainsi le sang plus épais. Le cœur doit donc fournir plus d’effort pour le propulser dans les vaisseaux. La fluidité du sang est  alors diminuée, le taux d’oxygène et de nutriments alimentant le muscle va s’en trouver amoindri ainsi que les capacités d’élimination des toxines. Cette baisse du volume sanguin va, de plus, obliger le cœur à battre plus vite pour maintenir la pression artérielle. D’où une baisse de la pression artérielle et une augmentation du rythme cardiaque. La deshydratation, même minimale, fait chuter les performances de manière considérable : une perte de 1% de votre poids en eau entraîne une baisse de 10% des capacités physiques !

Comment s’hydrater correctement ? Il ne faut surtout pas attendre la soif ; à ce moment là il est déjà trop tard. L’hydratation se fait evidemment au quotidien chaque jour de l’année. Mais il faut être particulièrement vigilent la veille, pendant et dans les 24h/48h après l’effort :

La veille : Boire régulièrement par petite gorgée d’eau, de préférence plate et à 10°C environ.

Pendant l’effort : on continue de boire régulièrement environ 200ml toutes les 20 minutes (eau plate à 10°c)

Après l’effort : Au cours des 24h/48h suivant l’effort, il est conseillé de boire 1,5 à 2 fois le volume des pertes sudorales.

Exemple : Pour une marathonienne entraînée, qui réalise un marathon en 3h, d’après le tableau précédent son débit sudoral sera de 1,5L par heure soit 4,5L au total.  Ainsi dans les 24h à 48h suivant la course, elle devra boire entre 7 et 9 Litres d’eau pour récupérer correctement…

Les aphrodisiaques naturels.

 

          Les Aphrodisiaques naturels, quels sont leurs effets sur notre organisme ?

 

 

Les Aphrodisiaques, généralités :
Au fil des années, l’envie et le désir que l’on éprouve pour son partenaire peut diminuer, cela se traduit   chez les hommes à la diminution du taux de testostérone dans l’organisme. Chez la femme, après la ménopause ou encore après une extraction des ovaires les hormones sont perturbées. La sensation d’être moins féminine ou virile pour les hommes avec le temps joue un rôle important dans la vie sexuelle des partenaires. Le stress, le travail, les enfants n’aident pas à entretenir la flamme des premières années. Les aphrodisiaques vont donc aider à se détendre tout en stimulant le cerveau et l’érection. Leur consommation favorise un meilleur  tonus sexuel. Ce sont des substances naturelles utilisées afin de stimuler l’activité et le désir sexuel. Leur utilisation a pour principale but d’augmenter les performances sexuelles aussi bien chez les hommes que chez les femmes. On en distingue plusieurs types : les stimulants, les euphorisants et les vasodilatateurs.  Leurs actions sur le corps sont donc différentes, on ne conseillera pas les mêmes pour les hommes et pour les femmes. Leurs composants varient d’une plante à une autre. Cependant on retrouve principalement la caféine, très bon stimulant, comment agit-elle sur notre corps ? Le Tribulus qui est un vasodilatateur naturel, comment va-t-il dilater les vaisseaux sanguins au niveau de l’appareil génital ? Le Gingembre reconnu pour son effet euphorisant, comment intervient-il dans l’organisme ?  Les aphrodisiaques naturels peuvent être des plantes comme le Muira-Puama, le Guarana, la Maca, le Gingembre mais aussi des aliments du quotidien comme le chocolat, le Gingembre sous forme d’épice.

Après avoir effectué plusieurs recherches, nous vous conseillons des plantes spécifiques pour l’homme et la femme.
Pour Lui :
Le Tribulus, est une plante d’Inde qui aide à lutter contre les problèmes sexuels. En effet il augmente le taux de testostérone et de DHEA présente naturellement dans le corps. La DHEA est une hormone anabolisante que les glandes surrénales produisent. Or à partir de 30 ans, le corps commence à en produire de moins en moins, comme la testostérone. Lors de la prise du tribulus, la DHEA  est alors stimulée, les performances physiques, l’activité sexuelle sont améliorées.  Mais aussi l’hormone stimulant le follicule libérée par l’hypophyse augmente, ainsi que l’hormone lutéinisante ( LH ) qui stimule la sécrétion de testostérone par les cellules des testicules.  Par conséquent on observe une diminution de l’insuffisance hypophysaire. Le désir sexuel va donc être stimuler grâce à l’augmentation de la testostérone et de DHEA.
Le Guarana, est composé de guaranine semblable à la composition et à l’activité de la caféine. La teneur en caféine contenue dans la guarana est de deux à cinq fois supérieure à celle d’un simple café. Ce qui fait que la caféine est un très bon stimulant est sa ressemblance entre ces récepteurs et ceux de l’adénosine. L’adénosine est un neuromodulateur du système  nerveux central qui facilite le sommeil,  l’activité nerveuse est ralentie ce qui procure un effet de somnolence. La caféine va alors se fixer sur les mêmes récepteurs, et va donc remplacer et diminuer la fixation de l’adénosine, par conséquent l’activation de circuits neuronaux par la fixation de la caféine va amener l’hypophyse à relâcher des hormones qui vont produire plus d’adrénaline aux glandes surrénales. L’adrénaline va augmenter le niveau d’attention et de créer un pic d’énergie à notre organisme.  L’action de la caféine présente dans le guarana est plus lente, elle est donc plus durable que celle contenue dans le café. Lors de la prise de guarana, il y a une stimulation importante qui participe à une meilleure libido, l’excitation sexuelle va donc fortement augmentée.  Le Guarana est cependant déconseillé aux personnes souffrant d’hypertension ou de maladies cardio-vasculaires,ainsi qu’ aux femmes enceintes.
La L-arginine, est un acide aminé semi-essentiel qui participe à la production d’oxyde nitrique présente naturellement dans notre corps. L’oxyde nitrique est une molécule qui fluidifie le sang et donc joue un rôle important dans la circulation, en l’améliorant. L’oxyde nitrique permet une bonne vasodilatation et donc permet de lutter efficacement contre les dysfonctionnement érectiles. L’arginine va donc produire de l’oxyde nitrique et améliore son action. La vasodilatation qui est une dilatation des vaisseaux sanguins grâce à l’augmentation de la quantité de sang dans les veines et organes va permettre dans un premier temps d’apporter les nutriments plus rapidement aux muscles mais aussi à augmenter et stimuler l’érection. Par conséquent les conditions de travail du cœur vont être améliorer et ainsi baisser la pression artérielle ce qui permettra une meilleure performance sexuelle. Les sens seront décuplés, notamment la sensibilité de la peau et des organes génitaux. Déconseillé aux personnes souffrant de problèmes cardiaques. La vasodilatation permet une meilleure érection mais aussi un plaisir plus intense.
Nous retenons ces trois principaux aphrodisiaque dont leur efficacité n’est plus à démontrer.

Un complément alimentaire répond de manière spécifique à tout cela, il s’agît de l’ AD Tribu-Pump du Laboratoire Advance Nutrition, stimulant spécifique à l’homme.

Pour les femmes, d’autres plantes spécifiques leurs sont attribuées.
Pour Elle :
La Maca, est une plante à racine pivotante riche en vitamines et minéraux tels que la Thiamine (vitamine B6) qui favorise la transformation des glucides en énergie nécessaire au bon fonctionnement du système nerveux musculaire. De Riboflavine (vitamine B2) qui a une fonction anti-oxydante. La Maca contient des acides aminés comme l’arginine expliquer ci-dessus, ce qui provoque une vasodilatation. Les nutriments contenus dans la Maca vont être acheminés plus rapidement dans les organes et les muscles. Cela concerne aussi les hormones qui transportent un message , la quantité d’hormone augmente grâce à l’élévation du débit sanguin . Elle permet de lutter contre la fatigue physique et morale, de donner beaucoup d’énergie à l’organisme, ce qui contribue à stimuler la libido. Mais aussi à régulariser les glandes endocrines responsables de la libération des hormones de reproduction, de croissance…
Le Gingembre est une plante originaire d’Asie, on en utilise seulement le Rhizome d’où on extrait l’oléorésine et des huiles essentielles.L ’oléorésine est responsable du goût piquant du gingembre, permet l’éveil des sens. Les huiles essentielles sont obtenue par distillation complète des racines, elles permettent une stimulation importante grâce aux odeurs. Le Gingembre contient aussi des substances spécifiques, le gingérol et le zingibérène. Ils favorisent la circulation sanguine vers les organes génitaux créant ainsi une légère vasodilation, qui va intensifier le plaisir sexuel.

 

Il existe aussi d’autres moyens naturels pour agrémenter vos moments à deux : Les huiles essentielles comme la Cannelle et l’Ylang-Ylang vont développer vos sens. Les huiles pour le massage qui peuvent aider à stimuler les deux partenaires en cassant la routine. Masser les zones particulières favorise l’excitation : le dos, le bas du ventre, les mains. Les odeurs vont ainsi mettre une ambiance agréable et décontractante qui aidera à oublier les soucis du quotidien et laisser place à l’imagination…

Voici d’ailleurs, une petite recette afin de bien commencer la nuit  avec vos massages :  Dans 10 mL d’huile d’argan pour son effet relaxant ajouter 2 gouttes d’huiles essentielles de cannelle pour le coté épicé avec 1 goutte d’ylang-ylang pour le côté tonus sexuel.  Si vous voulez varier remplacez l’ylang-ylang par de la menthe poivrée.

 

 

 

 

 

La supplémentation du sportif : entre préjugés et réalité.

La supplémentation du sportif : entre préjugés et réalité.
Introduction.
L’alimentation pour le sportif occasionnel ou le sportif confirmé, se droit de rester saine et équilibré. En effet, l’activité physique crée des déséquilibres et/ou des carences, du fait quel va pousser l’organisme à puiser dans ses réserves, d’où l’utilité pour les sportifs des compléments alimentaires, puisque leur facilité d’utilisation associée à leur richesse nutritive en fait des partenaires idéales pour maintenir un équilibre entre les pertes et les apports.
Le fait est que les compléments alimentaires pour sportif (protéines, créatine, acides aminés…) sont souvent perçus par le public non averti comme des produits non naturels voire dopants. En même temps que nous définissons un aliment comme étant comestible, nous lui attribuons une valeur, une image positive ou négative (indépendamment de ses caractéristiques nutritionnelle). Cependant il arrive qu’une part de nos croyances soit rationnelle, on dît souvent que la viande du chasseur (les protéines de bœuf) aide au développement de sa masse musculaire, c’est un fait mais, l’imaginaire encourage toutes les extrapolations et mauvaises utilisations du produit.
Cet article a pour but de vous présenter des informations sur les compléments alimentaires majeurs utilisés dans l’alimentation du sportif afin de dépasser croyances et préjugés sur la question des compléments encore trop sensibles en France.

  1. Les protéines :

On entend souvent dire :

  • Pour prendre du volume musculaire (effet « gonflette »),  il suffit de manger davantage de protéines.
  • Les protéines ne sont pas naturelles et impropre à la consommation sur le long terme, elles peuvent par exemple nuire au rein.
  • Les protéines sont des produits dopants.

La protéine en tant que complément alimentaire nourrit craintes et incertitudes sur son utilisation en ce qui concerne la santé et le bon développement physiologique de l’organisme. Ces craintes sont en partie liées à la représentation du produit jugé comme non naturel, au sens ou son apparence et son utilisation ne rentre pas dans les modes  usuels de consommations. Sa commercialisation vise avant tous les sportifs et par conséquent son emballage sombre et viril se veut lier à l’idée de performance qui est trop souvent associé au dopage.
Ce qu’il en est :
La protéine en poudre n’est pas un produit dopant. Elle est autorisée en France et par les instances sportives. Elle est extraite à partir du lait souvent de vache riche en protéines de bonne qualité. Elle est sensible à l’environnement (lumière, aire et humidité) d’où le besoin d’un conditionnement hermétique et opaque. Elle convient donc parfaitement aux personnes bien portantes ayant un besoin de supplémentations ou adoptant un régime alimentaire pauvre en protéines de bonne qualité afin d’apporter par exemple pour les végétariens une complémentarité de sources de protéines végétales.  A noter que les végétaliens représentent une population pouvant montrer un déficit en apport de protéines de bonnes qualités. Pour cette population les protéines en poudre de soja peuvent représenter un apport en protéines de qualité non négligeable.
La protéine est un macronutriment indispensable à la construction, au maintien et à la réparation du tissu musculaire. Elle aide donc au développement du muscle quand elle est apportée régulièrement à l’organisme en quantité suffisante.
Le sportif a un besoin plus important en protéine qu’un individu sédentaire puisqu’il justifie d’un développement de la masse maigre par le biais de ses exercices physiques. Afin d’éviter toute fonte musculaire liée à l’activité pratiqué. Les recommandations pour cette population sont plus élevées et doivent être apporté à niveau d’un tiers par les compléments alimentaires tel que les protéines en poudre.
Les protéines en poudre ne doivent pas se substituer à celles apportées par l’alimentation générale (un complément alimentaire est fait pour complémenter une alimentation saine et équilibré et non la remplacer). De même que les protéines en poudre seule, ne peuvent contribuer à une prise de masse musculaire. Elles doivent être combinées à la répétition de l’effort musculaire dans le temps.
Précaution d’emploi :
• Obésité :
Malgré la méfiance affichée sur les effets nocifs d’un excès en protéine dans l’alimentation, il n’existe aucune preuve que les apports supplémentaires en protéines ont des effets négatifs chez les individus en bonne santé et pratiquant un sport. Les protéines contiennent des calories. Si on avale trop de calories, on prend du poids, c’est vrai mais coupler à une activité physique régulière revient en fin de compte à rééquilibrer la balance entre les pertes (destructions de fibres musculaire et perte d’énergie) et les apports.
• Les reins :
La dégradation des acides aminés produit de l’ammoniac. Le foie transforme cet ammoniac en urée moins nocive, qui passe par les reins et est évacuée avec l’urine. Vos reins sont là pour évacuer les protéines excédentaires que votre organisme n’utilise pas, et c’est pour cela que les médecins pensent qu’une consommation de protéines trop importante pourrait fatiguer les reins. De nombreuses études montrent que ce n’est pas le cas. Il est prouvé que les athlètes qui consomment plus de protéines les utilisent pour bâtir du muscle ou en guise de carburant contrairement aux personnes sédentaires.
Cependant rien ne sert de vider son pot de protéines, cela ne vous fera pas prendre plus de muscle et l’excédant sera éliminé, d’. Il convient donc d’avoir une utilisation rationnelle des protéines en poudre pour des raisons préventives et économiques. Les recommandations sont de 1.5 g de protéines par kilo de poids corporel et par jour.

2.   La créatine :

On entend souvent dire :

  • La créatine est un produit de synthèse.
  • La créatine est un produit dopant dangereux pour la santé.
  • La créatine permet de construire du muscle.

Ce qu’il en est :
La créatine n’est pas un produit dopant. La créatine est un complément alimentaire autorisée en France et aussi autorisée par les instances sportives comme le CIO et les fédérations sportives. La créatine est une substance produite naturellement par le corps et stockée principalement dans le muscle squelettique. La supplémentation augmente le contenu du muscle en créatine et en phosphocréatine, ce qui sert à améliorer la disponibilité de l’énergie pour des exercices de forte intensité. La créatine est fabriquée dans notre corps par le foie, les reins et le pancréas. Par la suite, elle est véhiculée par le sang vers le cœur, le cerveau et les muscles striés squelettiques, elle y est stockée sous forme de phosphocréatine. La créatine est aussi présente dans l’alimentation, on en retrouve principalement dans les viandes et les poissons. (150g de steak contient 1g de créatine)
Son rôle est de fournir l’énergie aux cellules pour les efforts courts et intenses tel que l’haltérophilie. La créatine augmente les performances musculaires. Elle permet une meilleure récupération. Il n’y a pas de lien direct entre le développement musculaire et la créatine (mais indirect de part l’amélioration des répétions).  Les molécules de créatine présentent une grande affinité avec l’eau, elles vont augmenter l’hydratation des cellules musculaires ce qui entraine une augmentation de leur volume. Les muscles paraissent gonflés, mais ce n’est que l’excès d’eau qui leur confère cet aspect et non une quelconque augmentation des fibres musculaires.
Précaution d’emploi :
La prise de créatine ne présente aucun danger si elle est prise dans les quantités recommandées. Consommé avec excès, la créatine peut entraîner des diarrhées, des crampes musculaires, des crampes abdominales et une déshydratation. La consommation de créatine est donc à éviter en cas de canicule. Sans une bonne hydratation un excès en créatine peut provoquer des complications rénales. En effet, l’utilisation de la créatine entraîne une augmentation des déchets métaboliques. Ceux-ci sont éliminés par les reins. Si vous ne buvez pas assez d’eau pour aider les reins à éliminer ces déchets, ils peuvent rapidement être surmenés. À long terme, cela peut causer une insuffisance rénale. Boire beaucoup d’eau est donc très important quand on se complémente en créatine.
On recommande souvent de prendre des doses de créatine de l’ordre de 3 à 5g par jours. L’ AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) recommande d’ailleurs de ne pas dépasser la dose de 3g par jour.

3.   Les brûleurs de graisse :
On entend souvent dire :

  • Les brûleurs de graisses peuvent aussi « brûler » les fibres musculaires.
  • Les brûleurs de graisses permettent de réparer les effets d’une alimentation trop riche en graisses sans avoir recourt à une activité physique.
  • Les brûleurs peuvent provoquer des complications cardiovasculaires.

Ce qu’il en est :
Un brûleur de graisse est en général un produit qui stimule le métabolisme, ce qui permet d’activer la production d’énergie de notre corps, pour perdre du gras. Ils accélèrent la lipolyse sous l’action de principes actifs comme  la L-carnitine et favorisent la transformation des graisses en énergie et non celle des protéines (une alimentation variée et équilibrée permet d’éviter le catabolisme). En mobilisant ces graisses au lieu de les stocker, la masse grasse se retrouve réduite.
Pour mobiliser le gras, les brûleurs de graisse augmentent le métabolisme de base en jouant sur des composés qui permettent d’augmenter légèrement la température corporel (la caféine).
Le principe d’un brûleur de graisses est d’aider à perdre du poids dans les meilleures conditions, par l’apport de divers nutriments indispensables.  Un brûleur de graisse est souvent utilisé à des périodes précises, soit pour faciliter le régime, soit pour cibler la perte de gras, notamment en période de sèche. Sécher, c’est permettre au gras sous cutané de disparaître afin de rendre vos muscles plus apparents, plus affûtés.
Les brûleurs de graisse ne sont pas des pilules magiques permettant d’éliminer toute trace de nos écarts alimentaires. Ce sont eux aussi des compléments alimentaire ils viennent donc complémenter une alimentation scène et équilibré.
Pour renforcer leur efficacité, il faut soit réduire les apports alimentaire trop caloriques, soit augmenter les dépenses caloriques (travailler plus, pour perdre plus), ou combiner les deux afin de contrôler parfaitement la perte de graisse, tout en préservant le muscle. A noter que la L-carnitine a une activité optimale lors d’exercices physiques prolongés.
Les inconvénients du régime sont compensés la plupart du temps par les brûleurs de graisses qui tiennent compte des facteurs d’échec du régime. Par exemple la faim qui peut réduire à néant un régime peut être contrôlée par différent nutriments contenue dans les brûleurs de graisses (le chrome permet de réduire l’envie de sucre).
Pour augmenter la rapidité de vos résultats et votre perte de graisse, l’important reste d’associer régime, entraînement sportif et brûleur de graisses.
Précautions d’emplois :
Les principes actifs de ce complément alimentaire peuvent entraîner des interactions avec des médicaments. Il faut donc noter toutes les molécules et prévenir son médecin. Des produis contenant certaines algues peuvent interférer avec les traitements des affections de la thyroïde par exemple.
Les recommandations générales pour la prise de brûles-graisses en gélules, sont de 2 à 4 gélules par jours.
Les brûleurs de graisse sont déconseillés aux personnes suivantes:
.    Les personnes hypertendus ou ayant des troubles du rythme cardiaque du fait de la concentration de caféine ou molécules stimulantes apparentées.
•    Les enfants de moins de 18 ans
•    Les femmes enceintes ou allaitantes
•    Des personnes sujettes à des troubles du comportement, à la dépendance, à un traitement médical en cours
•    Des personnes souffrant de maladie nécessitant un régime spécifique, d’allergie alimentaire.
En cas de réaction néfaste, liée ou non à l’utilisation des brûle-graisses, l’arrêt systématique de la prise du produit et la consultation de votre médecin traitant sont primordiaux pour limiter les risques pouvant affecter la santé.
La productivité et le succès de ces produits varient selon le sexe, l’âge et les conditions physiques.
La période recommandée pour l’utilisation du produit est impérativement à respecter. Prolonger ce délai peut présenter un risque pour la santé.

Conclusion :
Les compléments alimentaires pour sportif ne représentent pas à eux seul un régime alimentaire. Ce sont des produits, économiques, faciles d’utilisation et apportant les nutriments nécessaires à la bonne conduite d’une pratique sportive. Ils permettent donc de répondre aux besoins spécifiques des sportifs sans pour autant les mettre en danger, bien au contraire, ils contribuent à un maintien d’état de forme et aux renouvellements des différents tissus mis à rude épreuve lors de l’activité physique. Les seules et bonnes conditions qui permettent aux compléments d’être actifs est de respecter scrupuleusement le dosage conseillé. Augmenter les doses serait tout simplement synonyme d’augmenter les risques et les effets indésirables liés aux actifs s’accumulant dans le sang jusqu’à atteindre une dose toxique.
Rappelons également qu’ une alimentation saine et équilibrée accompagnée d’une activité physique régulière est indispensable pour une utilisation optimale de ces compléments.
Il est important de citer le rapport suivant : 2/3 alimentation générale et 1/3 complément alimentaire, bien-sûr avec un entrainement régulier, cette association aliment-complément-entrainement vise la bonne réalisation des objectifs du sportif, l’un de ces éléments ne pouvant se substituer à l’autre.

Le sport et notre métabolisme.

Equilibre alimentaire, métabolisme et sport.

Le métabolisme est la dépense énergétique minimale pour satisfaire nos besoins vitaux (respirer, marcher, penser, digérer, synthétiser…). Certains d’entre nous ont un métabolisme lent (les personnes âgées et les personnes dites endomorphes), d’autres plus rapide comme les enfants, les adolescents ou les ectomorphes). Retenons le fait suivant : plus le métabolisme est rapide, plus nous brûlons de l’énergie et moins nous avons besoin de surveiller notre alimentation.
Unes astuce pour ne pas perdre de poids est justement d’accélérer son métabolisme en augmentant le nombre de repas mais en mangeant des plus petites quantités. C’est certes astreignant mais outre cet inconvénient, cela permet de prendre une vraie collation au moment des petits creux.
Pour y voir plus clair, résumons tout simplement sur un tableau l’apport conseillé en calories suivant son sexe et son activité.
Type d’activité physique    Femme- nbre de calories/  jour       Homme- nbre de calories/  jour
Réduite                                                                 1800                                                             2100
Moyenne                                                              2000                                                           2700
Intense                                                                  2500                                                           3200

La difficulté consistera alors à trouver la bonne quantité d’entrée alimentaire (carburant énergétique) dont nous avons besoin chaque jour en fonction des activités prévues. Il est vrai que plus on est actif voire sportif, moins on aura besoin de surveiller notre « jauge » alimentaire ; la réciproque étant vraie.
Fondamentaux sur la connaissance des graisses.
Il y a théoriquement 3 types de morphologie qui permettent d’expliquer la prédisposition de chacun par rapport aux graisses corporelle. L’ectomorphe de nature souvent hypernerveux a une silhouette plutôt mince voire maigre et a du mal à prendre du poids même si son apport calorique est conséquent. L’endomorphe est de corpulence plus épaisse et aime les plaisirs de la table. Et l’athlétique charpenté mais qui peut prendre facilement du poids si  il arrête son activité sportive mais peut très vite perdre l’excédent dès lors où il reprend son sport.
La localisation et la proportion du tissu adipeux est différente suivant d’autres critères. La notion des sexes doit être évoquée. Chez la femme, le taux adipeux représente 20 à 25% de la masse totale tandis que chez l’homme, il descend entre 15 et 20%.
On observe 3 types de localisation du tissu adipeux :
-    Une localisation plutôt masculine où les réserves graisseuse sont situées dans des zones au dessus du nombril comme le ventre, les épaules, la nuque. On parle alors de localisation androïde.
-    Une localisation plutôt féminine où les réserves graisseuses sont situées cette fois-ci en dessous du nombril et les zones concernées sont le bas ventre, les fesses, les cuisses. On parle alors de localisation gynoïde.
-    Une forme mixte qui combine les 2 formes précédentes.

Nous savons tous que pratiquer un sport nous permet de nous garder en bonne santé mais aussi de dépenser de l’énergie et c’est  précisément sur cette voie que nous allons nous pencher.
Les sport aérobiques sont des sports qui consomment beaucoup d’oxygène et donc d’énergie. Ils concernent :
-    Tous les sports de course. A noter qu’il faut attendre ¼ d’heure avant d’attaquer les graisses.
-    La piscine (soulage le dos)
-    Le vélo mais c’est le plus économique en terme de dépense d’énergie : comptez 25h de pratique pour brûler un petit kilo de graisse !
Les sports  anaérobiques sont des sports qui consomment peu d’oxygène donc peu d’énergie.
-    Le tir à l’arc (excellent pour son effet anti-stress)
-    La musculation : nécessaire pour augmenter la masse musculaire au détriment des graisses. Ce sport nous permet de passer en alternance d’un état catabolique par dégradation des fibres musculaires durant ses entrainements d’un état anabolique par néo-synthèse de fibres en phase de récupération. Ce va-et-vient métabolique s’avère être hautement énergivore et permet de dégraisser l’excédent pour récupérer l’énergie nécessaire. De plus, plus nous augmentons notre masse musculaire, plus nous brûlons de calories car le maintien de cette morphologie nécessite de fournir aux muscles l’énergie requise.