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La spiruline

La spiruline : l’algue étonnante !

Qu’est ce que c’est ?:

La spiruline est une micro algue de couleur bleue verte, issue de différentes espèces de types cyanobactéries. Elle est l’une des premières forme de vie sur Terre puisqu’elle existe depuis 3 milliards d’années ! La principale est nommée arthrospira platensis aujourd’hui cultivée en californie, à hawai, au yunnan en Chine et en Afrique de l’ouest. Elle nécessite des conditions climatiques chaudes et ensoleillées, elle se développe abondamment à des températures dépassant les 30°C, en milieu aqueux et riche en minéraux desquels elle se nourrit. Pour préserver au mieux ses teneurs en vitamines et phytonutriments ; elle doit être séchée à l’air sec sous la lumière du soleil.

Sa découverte :

Consommée il y a plus de 500 ans déjà par les Aztèques qui ramassaient une boue bleue verte sur les bords des lacs de Mexico, tirant evidemment sa couleur de la fameuse algue. Ceux-ci la séchait au soleil pour la manger en galette. La consommation de spiruline s’est éteinte avec l’empire Aztèque. Ce n’est que plusieurs siècles plus tard, au milieu du XXème, que furent redécouvertes les galettes de spiruline sur les marchés Tchadiens par les européens et notamment par le botaniste belge Jean Leonard qui la fera analyser en décelant ainsi toute la richesse.

Sa composition :

La spiruline est riche de plus de 60 éléments nutritifs tels que les protéines (d’origine végétale), les vitamines, les minéraux, les oligo éléments, les enzymes et les acides gras essentiels. Sa composition étonnante est le secret de son pouvoir:

Les protéines végétales constituent la moitié du poids de la spiruline, détrônant ainsi d’importante source comme le soja. D’un point de vue qualitatif, la spiruline détient l’ensemble des acides aminés ce qui lui vaut une excellente valeur biologique. L’une de ces protéines est la phycocyanine dont on a démontré scientifiquement le pouvoir immunostimulateur notamment en stimulant la synthèse des cellules sanguines.

Les acides gras essentiels et particulièrement l’acide gamma linolénique (omega 3) nécessaire au bien être cardiovasculaire et au bon fonctionnement cérébral.

Les oligo-éléments sont variés : fer, calcium, magnésium, zinc, cuivre, potassium, manganèse, chrome, phosphore.

Les vitamines y sont très bien représentées : riche en anti oxydant tels que la vitamine A et la provitamine A (bétacarotène) ainsi que la vitamine E. D’autre part, elle renferme toutes les vitamines du groupe B dont une quantité impressionnante de vitamine B12 qui lutte contre l’anémie et protège le système nerveux.

La spiruline est LA réponse aux fatigues intenses, au surmenage et aux carences dûes notamment à un régime amaigrissant.  Elle est aussi très conseillée aux sportifs dont les besoins en vitamines, minéraux et acides aminés sont augmentés. Enfin, elle est le complément idéal des végétariens afin de couvrir aisément leur besoins et notamment en fer, vitamine B12 et acides aminés.

Les effets thérapeutiques :
action immuno-stimulante globale
De nombreuses études ont été réalisées à ce jour, sur des souris, hamsters, poulets, dindes, chats et poissons, qui toutes ont démontré que la spiruline est incontestablement un puissant tonifiant du système immunitaire. Bien évidemment, cette action positive s’explique par la présence de vitamines du groupe B, d’oligo-éléments comme le fer, d’acide gammalinolénique, d’anti-oxydants puissants et à doses importantes comme le bêta-carotène, la vitamine E, le zinc et le sélénium, ce qui n’a rien de révolutionnaire. Mais le véritable intérêt de la spiruline en tant qu’agent « dopant » du système immunitaire repose sur la présence de ces molécules complexes, polysaccharidiques et polypeptidiques, dont les effets immuno-stimulants sont étudiés depuis le milieu des années 90. Les chercheurs affirment que la spiruline agit sur les organes impliqués dans l’élaboration du système immunitaire (foie, rate, thymus, ganglions lymphatiques, végétations adénoïdes, amygdales et moelle osseuse), en même temps qu’elle stimule le fonctionnement des cellules immunitaires.

Ce qui revient à dire que la spiruline augmente à la fois l’immunité cellulaire (lymphocytes T, macrophages, cellules B, cellules
tueuses naturelles ou NK qui s’attaquent aux cellules cancéreuses) et l’immunité humorale (anticorps et cytokines).
action des PSM sur le système immunitaire :
Depuis le début des années 90, date à laquelle ils ont été découverts,
les études se sont succédées qui toutes ont mis en évidence la capacité
des PSM à stimuler le système immunitaire tant humoral que cellulaire,
entre autre par la stimulation des nombreux organes impliqués : foie,
rate, thymus, système lymphatique, moelle osseuse.
Etude du professeur Boajiang (1994)
Le professeur Boajiang, chercheur chinois, a démontré en 1994 que non
seulement la production des éléments du système humoral (anticorps,
cytokines) était stimulée, mais que de plus les éléments cellulaires
comme les lymphocytes T, les macrophages et les NK cells voyaient leur
nombre augmenté et surtout leur efficacité accrue.
Etude du professeur Qureshi (1995)
De même une équipe américaine dirigée par le professeur Qureshi,
travaillant in vitro sur des macrophages de poulet, a mis en évidence une
prolifération accrue de ceux-ci, ainsi qu’une meilleure efficacité
phagocytosique (vacuolisation augmentée).
synthèse du système sanguin :
Depuis longtemps, les scientifiques ont identifié la spiruline comme une
des meilleures sources de fer bio-disponible, particulièrement
intéressante dans le cas de patients végétariens stricts, anorexiques,
dénutris… Mais l’intérêt de la spiruline, dans le cadre de l’élaboration du sang, ne se limite pas à cet apport en fer destiné à la synthèse de l’hémoglobine. Des scientifiques russes et chinois ont démontré en 1994, chacun de leur côté, que la spiruline intervenait au niveau de la moelle osseuse, siège de l’élaboration des globules rouges (érythropoïèse), grâce à la présence d’un pigment protéique rare, la phycocyanine.
phycocyanine et système sanguin :
La phycocyanine est un pigment respiratoire de nature polypeptidique propre à la spiruline. Cette molécule complexe agit sur la moelle osseuse en stimulant l’évolution et la différenciation des cellules souches des lignées sanguines rouges et blanches.

activité antivirale :
La recherche scientifique a depuis longtemps établi l’intérêt du bêtacarotène et de la vitamine B12, ainsi que des autres vitamines du groupe B, dans le cadre de la lutte contre les infections virales. Mais la richesse de la spiruline en ces substances n’explique pas entièrement le pouvoir antiviral de la spiruline. Une fois encore, il semblerait que les polysaccharides membranaires soient impliqués dans ce processus, parce qu’ils empêchent le virus de pénétrer la membrane cellulaire, et donc de se répliquer.
action anti-virale spécifique des Polysaccharides Membranaires :

La spiruline est particulièrement riche en anti-oxydants puissants comme
le bêta-carotène, la vitamine E, le zinc, le sélénium… Mais d’autres mécanismes sont impliqués dans le cadre de la lutte anticancer
et de la radioprotection. La spiruline agit d’abord, nous l’avons vu,en restaurant la moelle osseuse qui est un des premiers organes lésés par les radiations, et en stimulant le système immunitaire (dont les cellules tueuses naturelles, ou NK, destructrices des cellules
cancéreuses, sont un élément important).
En outre, les polysaccharides membranaires de la spiruline agiraient en stimulant les complexes enzymatiques, les endonucléases, chargés de restaurer l’ADN (quand celui-ci est altéré par les radiations ou les radicaux libres) et en accélérant l’excrétion des radio-isotopes. L’action anti-cancer de la spiruline serait donc pour certains chercheurs tant préventive (élimination des radio-isotopes, effet anti-radicalaire) que curative (restauration de l’ADN, destruction des cellules cancéreuses par les cellules tueuses naturelles).

effet anti-oxydant :
Radicaux libres et anti-oxydants s’opposent, nous l’avons déjà mentionné, dans une lutte chimique qui, aboutit, si les radicaux libres
prévalent, à un phénomène d’oxydation cellulaire se soldant par un vieillissement accéléré de l’organisme, voire l’apparition d’une tumeur cancéreuse. La spiruline présente un arsenal complet et synergique sous forme de
bêta-carotène, vitamine E, Zinc et Sélénium, qui comptent parmi les antioxydants
les plus efficaces dont on puisse disposer.

intérêt nutritionnel chez l’homme :
La spiruline ne disposant pas de paroi cellulosique peut donc être facilement digérée par l’homme. La digestibilité des protéines est
mesurée par la NPU ou Utilisation Protéique Nette. Celle de la spiruline est de 85 à 92% de celle de la caséine pure qui sert
de référence, ce qui représente un score exceptionnel. L’assimilation des protéines est mesurée par la PER ou Efficacité Protéique. Celle de la spiruline est selon les auteurs de 1,80 à 2,60, celle de la caséine pure étant de 2,5 (maïs 1,23 ; blé 1,15).
La présence de nombreux oligo-éléments et vitamines, ainsi que la présence, unique dans le domaine végétal, de fer bio-disponible et de vitamine B12, font que la spiruline est un complément alimentaire de choix, voire un aliment à part entière, dans le cas de patients en état de faiblesse ponctuelle ou chronique (convalescents, enfants dénutris,
anorexiques, personnes âgées…). La faible quantité de spiruline nécessaire à une ré-équilibration alimentaire ainsi que son faible coût devrait rendre son utilisation régulière en milieu hospitalier.
autres avantages possibles pour la santé
La recherche sur la spiruline est toujours en cours, et nous pouvons d’ores et déjà affirmer que cette algue bactérie, en plus des actions déjà développées, agit aussi en tant qu’agent anti-inflammatoire (présence d’acide gamma-linolénique, précurseur des prostaglandines et de ce fait régulateur du cycle menstruel). Il semblerait également que la spiruline agisse favorablement sur la flore intestinale, stimulant le développement de Bifidus et lactobacille et empêchant la croissance pathologique de Escherichia coli et Candida
albicans. Du fait de sa richesse en protéines et donc d’un éventuel effet coupefaim par induction d’une sensation de satiété, la spiruline est conseillée par certains nutritionnistes comme adjuvant des régimes hypocaloriques, d’autant plus que sa richesse en micro-nutriments peut pallier les carences inhérentes à ces régimes.
Principales indications de la spiruline
Elles sont multiples et découlent de la composition. Tous les états pathologiques déclarés : (effet tonifiant, immuno-stimulant, richesse nutritionnelle, action sur le système sanguin et l’immunité humorale et cellulaire…).

A noter aussi l’importance de la vitamine B12, qu’on ne trouve que dans la viande rouge et la spiruline, et qui est toujours fortement carencée chez les patients séropositifs. La seule restriction à l’usage de la spiruline pourrait être les phases de chimiothérapie, dont l’efficacité peut être réduite du fait de l’action cellulo-protectrice de la spiruline ?
toute personne saine désireuse d’augmenter son potentiel vital et
sa longévité : ne serait-ce que par le pouvoir adaptogène et oxygénateur de la spiruline.

états de déficience nutritive : pour les anorexiques, les végétariens, les personnes âgées, les
convalescents… Une étude menée à l’hôpital Bichat a montré qu’il était
possible de pallier la dénutrition et la malnutrition uniquement avec de la
spiruline, sans risque de surdosage.
personnes contaminés : par le tabac, l’alcool, un environnement professionnel et/ou habituel polluant, y compris les métaux lourds et la radio-activité.
carences en vitamines du groupe B : y compris anémie pernicieuse (carence en vitamine B12), et carence en fer. Cette dernière concerne au moins 30% de la population occidentale, surtout féminine.
états de fatigue, stress, enfants en croissance.

L’équilibre acido-basique dans l’alimentation.

Alimentation et équilibre acido-basique :

Cette notion alimentaire est particulièrement importante car chaque jour, notre organisme ingère et synthétise de nombreuses substances à caractère acide ou basique ce qui génère autant de causes de déséquilibre de la balance acide -base. Mais aujourd’hui, nos habitudes alimentaires font plutôt pencher la balance vers l’acidification ce qui provoque un épuisement continu de notre organisme qui lutte par tous les moyens pour rétablir une homéostasie et sortir de cette situation de « stress » acide.

Il est alors important pour nous d’identifier les aliments acides :

- les viandes dont la consommation a doublé en un demi-siècle : elles ont la spécificité d’être riches en acides aminés soufrés (cystéine, méthionine) qui présentent un caractère acidifiant fort; leurs dégradations conduisent alors à la formation d’acides forts comme l’acide chlorhydrique, l’acide phosphorique, l’acide sulfurique et surtout l’acide urique.

- les produits laitiers comme le lait ainsi que les fromages tous deux surreprésentés dans notre alimentation et qui génèrent également des acides irritants vis-à-vis de tous nos tissus.

- le sel, lui aussi surconsommé, sous forme de chlorure de sodium perturbe la régénération des ions bicarbonates pourtant à l’origine des tampons sanguins qui permettent d’amortir les variations du ph sanguin lié à une trop forte entrée d’acides.

- les produits alimentaires industriels raffinés (comme par exemple les céréales) trop souvent appauvris en potassium causés par des procédés de fabrication comme le raffinage, l’appertisation,  l’augmentation des graisses saturés et des sucres purifiés. Le potassium est pourtant impliqué directement dans la consolidation des bases (sels alcalins) qui tamponnent le milieu intracellulaire.

 

Impact de l’acidose sur notre organisme 

Ces acides sont semblables à de petits cristaux qui envahissent peu à peu notre organisme et finissent par l’agresser en continu ce et peuvent conduire à des conséquences dramatiques comme :

- l’érosion osseuse. La trame osseuse est un immense réservoir de carbonates qui viennent neutraliser un acidose métabolique latente.

- les calculs rénaux. En effet, ces cristaux acides se forment dans l’urine par une fuite minérale au niveau rénal afin de tamponner le milieu mais qui se retrouvent en trop forte concentration d’où cristallisation.

- le syndrome métabolique induit par l’acidose a une tendance à une augmentation du cortisol, hormone du stress, qui a tendance à augmenter la glycémie en libérant du glucose par le système hépatique. Cette hyperglycémie réactive peut à la longue provoquer une insensibilité à l’insuline (hormone régulatrice de la glycémie) et de l’obésité et donc in fine un diabète de type 2. Par ailleurs, une hypercortisolémie continue peut induire une dégradation de nos défenses immunitaires et nous rendre plus faibles face aux agressions extérieures.

- les inflammations musculaires dues à une fonte musculaire puisque la glutamine, acide aminé le plus présent dans le muscle, contribue lui-aussi par sa dégradation en ammoniac va contribuer l’élimination des acides excédentaires circulants.

Que faut-il privilégier afin de lutter contre cette acidose métabolique?

Dans un premier temps, il est logique dans un premier temps de réduire la quantité des aliments dits acidifiants et que l’on améliore la qualité; pour la viande ou substituts, on réduit sa ration à 60g par repas et pour le pain ou produits céréaliers, on passe à pas plus de 2 portions par repas. Les organes retrouveront alors un meilleur fonctionnement et les déchets baisseront plus facilement dans l’organisme.

Les deux seuls groupes alimentaires permettant une lutte judicieuse et efficace contre les acides alimentaires sont les fruits et les légumes. Les propriétés de ces aliments dits alcalinisants sont dues à leur teneur spécifique en minéraux. Pour les légumes, par exemple, ils présentent la particularité d’être à la fois très riche en minéraux alcalins comme le calcium, le magnésium, le potassium, le sodium et d’être pauvres en minéraux acides comme le phosphore, le soufre et le chlore. Un complément alimentaire résume très bien cette tendance à l’ alcalinisation alimentaire, il s’agît de la Soupe Thermale.

 

 

 

L’intérêt des anti-oxydants dans la lutte du vieillissement cellulaire.

Prévention des anti-oxydants vis-à-vis du vieillissement cellulaire

 Les mécanismes du vieillissement cellulaire et de la cancérisation sont de mieux en mieux connus, notamment au coeur de la cellule où les radicaux libres font des ravages, altérant l’ADN nucléaire et les structures internes de la mitochondrie. L’intérêt des anti-oxydants réside dans l’effet de neutralisation des radicaux libres avant que ceux-ci ne commettent des dégâts irréversibles, c’est-à-dire immédiatement au moment de leur formation au cours du métabolisme cellulaire.

Dans le cadre des différentes lésions que peuvent générer des radicaux libres de l’oxygène, on distingue plusieurs atteintes au niveau d’organes cibles comme :

Tractus gastro-intestinal

Lésions hépatiques par endotoxines

Lésions hépatiques par hydrocarbones halogénés

Empoisonnement oral par du fer

Pancréatites

Lésions inflammatoires induites par des anti-inflammatoires non stéroïdiens

Cerveau et système nerveux

Excès d’oxygène hyperbare

Déficience en vit E

Neurotoxines

Maladie de Parkinson

Surcharge en aluminium

Maladie d’Alzheimer

Irradiation solaire

Lésions thermiques

Porphyrie

Cœur et système cardio-vasculaire

Cardiomyopathie alcoolique

Maladie de Keshan (déficience en selenium)

Athérosclérose

Cardiotoxicité de l’adriamycine

Oeil

Cataracte

Hémorragie oculaire

Rétinopathie

Poumons

Emphysème

Hyperoxie

Polluants oxydants

Syndrome de détresse respiratoire aigüe

Reins

Néphrotoxicité de métaux lourds

Syndrome néphrotique auto-immun

Lésions inflammatoires

Glomérulonéphrites

Maladies auto-immunes

Vascularite

Arthrite rhumatoïde

Ischémie, reperfusion

Infarctus du myocarde

Transplantations d’organes

Surcharges en fer

Hémochromatose

Thalassémie et anémie chronique traitées par transfusions multiples

 

 

Caractéristiques physiologiques du vieillissement radicalaire.

On observe :

-          vieillissement métabolique, neutralisation des radicaux libres

-          réduction du stress et de ses conséquences : apport en Magnésium (Mg)

-          eutrophie des phanères, résistance tégumentaire au soleil : apport en Mg

-          lutte contre le vieillissement maculaire : apport en Vit A,C,E

-          réduction du risque cardio-vasculaire : apport en Vit B6, B9 et oméga 3

-          réduction du risque osseux : apport en Ca, Vit D

-          action sur les membranes cellulaires : apport en oméga 6 et oméga 3

 

 

On distingue parmi les anti-oxydants des molécules de nature différente comme :

 

1)      Les acides gras polyinsaturés des séries oméga 6 et oméga 3 assurent :

-          Action anti-inflammatoire

-          Protection cellulaire

-          Protection vasculaire (thrombose)

-          Prévention du vieillissement

-          Prévention des phénomènes allergiques

 

Dans le cadre d’une alimentation spécifique et riche en fruits et légumes ou dans le cadre d’usage comme complément, il faut toujours associer des antioxydants.

2)      Plantes anti radicalaires et/ou antioxydants

-          Plantes à flavonoïdes et dérivés :

Raisin, thé vert et noir, pin, Ginkgo biloba, vigne rouge, hamamélis, marron d’inde, Aubépine, cyprès (cônes), chardon-marie, chrysanthellum, romarin…

-          Plantes à vitamine C : acérola, argousier, camu-camu, cynorrhodon… Agrumes

-          Plantes à vitamine E : Huiles de germes de céréales (blé), de tournesol, d’olivier.…

-          Plantes à bêta carotène (vit A) : huile de palme, carotte, pissenlit, persil, potimarron…

 

3)      Vitamines

-          VITAMINES A, C, E

 

4)      MINÉRAUX

-          Sélénium (Se), antioxydant, en synergie avec les vitamines A et E,composante fondamentale de la glutathion-peroxydase (GSHpx) et de la thiorédoxine-réductase

-          Zinc (Zn), antioxydant, lié à la superoxydismutase (SOD), complémentaire et synergique de la vitamine A et du Manganèse.

-          Manganèse (Mn), cofacteur de la SOD : Mn-SOD Se, antioxydant, en synergie avec les vitamines A et E, composante fondamentale de la glutathion-peroxydase (4 atomes de Se par molécule de GSH)

-          Fer (Fe), (Vit B9, C, Cuivre, Molybdène), cofacteur de la catalase (CAT)

-          Cuivre (Cu), lié à la SOD et à plusieurs métallo-enzymes

La Thérapie par les Champignons Supérieurs.

La Thérapie par les Champignons Supérieurs
Shiitaké-Reishi-Maitaké

Introduction :
En occident, la mycothérapie (soins par les champignons) est considérée comme une  nouvelle science avec des bases qui s’étoffent à peine et pourtant les champignons dîts supérieurs ont longtemps été utilisés dans la médecine chinoise où leur usage thérapeutique a été confirmé par des plans de recherche dans les hôpitaux chinois. Leur mode d’action par le biais de molécules spécifiques reste tout de même aujourd’hui encore un mystère.
Un condensé ci-dessous d’informations par champignon, nous aidera à mieux les identifier et de les utiliser sans risque de se tromper.

SHIITAKE (lentinus edodes)
Plus communément appelé « le champignon du samourai » car réservé à l’époque à l’empereur du Japon et à ses fidèles serviteurs, sa culture ancestrale date de plus de mille ans en Chine et au Japon mais il est aisé maintenant de le trouver dans certaines régions de France comme en d’autres pays sur les étals des marchés. On le consomme généralement cuit, mais ses propriétés tonifiantes se font surtout ressentir lorsqu’il est consommé cru. En effet, il est très efficace pour le tonus intellectuel et physique et développe la vigilance, l’éveil.
Le Shiitake contient huit acides aminés essentiels, des minéraux de même que des vitamines A, B, B12, C, D, entre autres choses, de même que de la niacine vitamine essentiel pour le système nerveux central. Ce champignon a fait l’objet de beaucoup de recherches en raison de ses propriétés impressionnantes sur la santé. Ses principaux phytonutriments actifs et spécifiques de son espèce sont des polysaccharides comme le lentinan et l’éritadénine et des lignines.
Actions potentielles du shiitake sur la santé :
•    Stimulation de système immunitaire par le biais des polysaccharides en stimulant la réponse immunitaire du corps en favorisant l’action des macrophages et cellules T. De plus, le lentinan une fois activé devient un facteur de destruction des tumeurs et de nombreuses recherches scientifiques n’ont eut cesse de prouver son action anti-tumoral.
•    Baisse du cholestérol
•    Amélioration du système cardiovasculaire
•    Action anti- parasite
•    Action anti- bactérienne
•    Action anti- virale
•    Protection hépatique

REISHI (ganoderma lucidum)
Présent sur tout l’hémisphère nord, il n’a pourtant fait l’objet qu’en Chine d’un usage médicinal dont les écrits sur le sujet remontent à plus de mille ans. Appelé « champignon miraculeux », il tire son nom de ses multiples vertus. En effet, le Reishi est un champignon très riche en phytonutriments intéressants pour la santé tels que les polysaccharides,les triterpènes et les phytostérols. Son analyse chimique révèle une très grande variété de terpènes (plus d’une centaine), molécules responsables du goût amer du champignon, mais surtout de son activité anti-cancéreuse par action directe sur les cellules pathogènes. La combinaison avec les polysaccharides propres au Reishi a montré également un effet anti-cancer par effet immuno-modulateur. Rappelons aussi que la forte concentration de stéroïdes (phytostérols) empêche l’athérosclérose ce qui aura des bienfaits sur le système cardiovasculaire. De plus, le Reishi par sa structure capte très facilement les toxines circulantes ce qui permet de décharger la fonction de filtration du foie.
Actions potentielles du Reishi sur la santé :
•    Stimulation de système immunitaire
•    Baisse du cholestérol
•    Protection hépatique
•    Action anti- bactérienne
•    Anti- allergique
•    Protection contre les radiations
•    Régulation de la tension

Il est d’usage d’en consommer 1 à 2g par jour. La poudre étant très amère, il vaut mieux utiliser des gélules ou des infusions.

MAITAKE (grifola frondosa)
Le Maïtaké ou « champignon dansant » fait référence aux ramasseurs de champignons dansant de joie lors des récoltes de ce spécimen. C’est un autre champignon sur lequel toutes les études faites ont démontré un intérêt croissant sur la santé. Ses phytonutriments les plus actifs sont les polysaccharides tels qu’alpha-glucanes et béta-glucanes qui modifient la réponse de l’organisme face aux cellules cancéreuses sans activité directe sur celles-ci. Ces glucanes peuvent multiplier par 3 l’activité des cellules NK (cellules tueuses naturelles) ce qui a pour conséquence de ralentir le développement des cellules cancéreuses et de réduire le risque de métastases. Ses propriétés anti-oxydantes permettent de protéger durablement le foie et la présence de fibres en grande quantité limite l’accumulation de cholestérol et de triglycérides ce qui en fait un bon allié pour le cœur et la perte de poids.
Actions potentielles du Maïtaké sur la santé :
•    Stimulation de système immunitaire
•    Protection hépatique
•    Régulation de la tension
•    Métabolisme des sucres et diabète :
Une étude a mis en évidence le fait que sa consommation par le biais des glucanes réduit le taux de glucose dans le sang.

On peut en consommer 1 à 2 g de poudre (tisanes ou gélules) quotidiennement en ne le combinant pas à l’alcool.