Le sport et notre métabolisme.

Equilibre alimentaire, métabolisme et sport.

Le métabolisme est la dépense énergétique minimale pour satisfaire nos besoins vitaux (respirer, marcher, penser, digérer, synthétiser…). Certains d’entre nous ont un métabolisme lent (les personnes âgées et les personnes dites endomorphes), d’autres plus rapide comme les enfants, les adolescents ou les ectomorphes). Retenons le fait suivant : plus le métabolisme est rapide, plus nous brûlons de l’énergie et moins nous avons besoin de surveiller notre alimentation.
Unes astuce pour ne pas perdre de poids est justement d’accélérer son métabolisme en augmentant le nombre de repas mais en mangeant des plus petites quantités. C’est certes astreignant mais outre cet inconvénient, cela permet de prendre une vraie collation au moment des petits creux.
Pour y voir plus clair, résumons tout simplement sur un tableau l’apport conseillé en calories suivant son sexe et son activité.
Type d’activité physique    Femme- nbre de calories/  jour       Homme- nbre de calories/  jour
Réduite                                                                 1800                                                             2100
Moyenne                                                              2000                                                           2700
Intense                                                                  2500                                                           3200

La difficulté consistera alors à trouver la bonne quantité d’entrée alimentaire (carburant énergétique) dont nous avons besoin chaque jour en fonction des activités prévues. Il est vrai que plus on est actif voire sportif, moins on aura besoin de surveiller notre « jauge » alimentaire ; la réciproque étant vraie.
Fondamentaux sur la connaissance des graisses.
Il y a théoriquement 3 types de morphologie qui permettent d’expliquer la prédisposition de chacun par rapport aux graisses corporelle. L’ectomorphe de nature souvent hypernerveux a une silhouette plutôt mince voire maigre et a du mal à prendre du poids même si son apport calorique est conséquent. L’endomorphe est de corpulence plus épaisse et aime les plaisirs de la table. Et l’athlétique charpenté mais qui peut prendre facilement du poids si  il arrête son activité sportive mais peut très vite perdre l’excédent dès lors où il reprend son sport.
La localisation et la proportion du tissu adipeux est différente suivant d’autres critères. La notion des sexes doit être évoquée. Chez la femme, le taux adipeux représente 20 à 25% de la masse totale tandis que chez l’homme, il descend entre 15 et 20%.
On observe 3 types de localisation du tissu adipeux :
-    Une localisation plutôt masculine où les réserves graisseuse sont situées dans des zones au dessus du nombril comme le ventre, les épaules, la nuque. On parle alors de localisation androïde.
-    Une localisation plutôt féminine où les réserves graisseuses sont situées cette fois-ci en dessous du nombril et les zones concernées sont le bas ventre, les fesses, les cuisses. On parle alors de localisation gynoïde.
-    Une forme mixte qui combine les 2 formes précédentes.

Nous savons tous que pratiquer un sport nous permet de nous garder en bonne santé mais aussi de dépenser de l’énergie et c’est  précisément sur cette voie que nous allons nous pencher.
Les sport aérobiques sont des sports qui consomment beaucoup d’oxygène et donc d’énergie. Ils concernent :
-    Tous les sports de course. A noter qu’il faut attendre ¼ d’heure avant d’attaquer les graisses.
-    La piscine (soulage le dos)
-    Le vélo mais c’est le plus économique en terme de dépense d’énergie : comptez 25h de pratique pour brûler un petit kilo de graisse !
Les sports  anaérobiques sont des sports qui consomment peu d’oxygène donc peu d’énergie.
-    Le tir à l’arc (excellent pour son effet anti-stress)
-    La musculation : nécessaire pour augmenter la masse musculaire au détriment des graisses. Ce sport nous permet de passer en alternance d’un état catabolique par dégradation des fibres musculaires durant ses entrainements d’un état anabolique par néo-synthèse de fibres en phase de récupération. Ce va-et-vient métabolique s’avère être hautement énergivore et permet de dégraisser l’excédent pour récupérer l’énergie nécessaire. De plus, plus nous augmentons notre masse musculaire, plus nous brûlons de calories car le maintien de cette morphologie nécessite de fournir aux muscles l’énergie requise.

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